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lundi 4 octobre 2010

Une seance de cinéma

A la sortie d'une séance de cinéma, un soir d'avril où les nuits restent fraiches et ou souvent la pluie s'abat sur toute la ville. Nous avions passés une agréable soirée a voir ce nouveau film à l'affiche du cinéma de quartier.


Dehors c'était le déluge, le vent soufflait en rafale et la pluie claquait sur le sol de la place déserte. Un chien au loin aboyait, seul bruit que la nuit laissait filtrer à nos oreilles. Je refermais mon manteau sur moi pour me protéger du vent qui me transpercer le corps. Pourtant nous devions rejoindre notre véhicule déposait quelques heures auparavant au parking souterrain.


Mes petites chaussures à lacets fins n'étaient vraiment pas pratique pour courir pour se mettre à l'abri. Tu m'avais pris la main pour me faire avancer au rythme de tes longues jambes qui avaient en rien de temps franchies la distance qui nous séparaient à un éventuel abri laissant s'apaisait quelques peu ce maudit temps.


Tu m'avais poussé à l'intérieur d'une cabine téléphonique, véritable aubaine qui ferait notre abri pendant un court moment. Tu riais de me voir les cheveux collés sur mes tempes comme notre petit chat qui avait traversé notre jardin sous la pluie battante la semaine précédente.


Je riais avec toi quelques peu vexée que tu me compares à cet animal qui me laissait des traces de pattes partout sur le parquet de la salle à manger. Pour te faire pardonner, tu laissais un baiser délicat sur mes lèvres. Pour te punir de cette comparaison, je glissais alors mes mains sous ta gabardine bleu marine. J'étais contente de glisser mes mains glacées sous ce tissus de loden. Ton sursaut me fit rire, j'avais enfin ma revanche.


Pour faire taire mon rire, tu pris mes lèvres de nouveau mais cette fois ci tu ne les quittas pas si tôt. Tu les goutais une à une prisonnière des tiennes, ta langue dessinait le contour amoureusement. A chaque baiser de toi, mon corps s'enflammait comme à chaque fois que tu venais vers moi. Ton regard flirtait avec le mien, ta bouche descendait amoureusement dans mon cou et je m'accrochais à toi.


Ma main repris le chemin sous ta gabardine s’arrêta cette fois ci à la ceinture de ton pantalon de coton. Ma main frottait maintenant la bosse qui se formait peu à peu et que je connaissais bien. Tu étais excité de cet endroit vraiment insolite en pleine rue déserte c'est vrai mais tellement à la vue des riverains.


Je sentais ton corps se couler au mien lentement jusqu’à’ mes genoux, tes mains étaient sous ma jupe, elles caressaient mes cuisses nues, remontaient sur le galbe dodues et redescendaient vers mon entre jambe. Appuyé sur la vitre de cette cabine embuée, j'écartais légèrement mes cuisses. Tu allais et venais de mes cuisses aux creux de mes genoux. Quelle audace ! Quelle excitation! Puis ta main fit relever ma jambe au dessus de ton épaule. Je prenais peu à peu l'équilibre, tu glissais une main experte sur mon string qui se mouillait aussitôt.


Tu l'écartas un peu pour venir caresser mes lèvres intimes complètement imberbes, et glissait tes doigts le long de ma vulve, tu t'amusais a entrer et sortir, caressant du pouce mon clitoris qui se gonflait de plaisir. Un doigt, deux doigts glissaient comme cela de mon clitoris à mon antre trempé. Je m'accrochais à toi comme je le pouvais, mes gémissements sourds se perdaient dans cet endroit peu ordinaire. Puis pour ajouter à mon excitation, tu relevas ma jupe jusqu’à mes hanches, et ta langue commença à lécher lentement mes lèvres, tenant mon string à l'écart avec une main.

Ta langue tournait autour de mon clitoris, tes doigts n'avaient de cesse d'aller et venir en moi. Plus rien autour de moi avait de l'importance que toi me procurant du plaisir. D'un mouvement rapide, tu quittais mon ventre, et d'une main me retournait le dos contre toi, ton autre main habile avait vite libéré son sexe long et épais pour venir le glisser en moi d un coup rapide qui me fit sursauter.


Il fallu peu de temps pour que nous jouissions tout deux dans cette cabine téléphonique perdue sous le déluge de la pluie qui avait cessée depuis un instant. Après avoir remis un peu d'ordre dans nos tenues, nous pouvions quittés enfin cet abri de fortune pour reprendre notre véhicule.


Main dans la main, nous traversions la place déserte, souriant et heureux…Il est sur que cette séance de cinéma serait un moment inoubliable à jamais ……..


MartineD

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