J'ai rêvé de toi cette nuit. Tu étais la, tu me souriais, je te voyais. Ton visage au dessus du mien, ton corps au dessus du mien , tes jambes dans les miennes. Tu me parlais tout bas, je n' en revenais pas, comment étais tu arrivé la ?
Avance ta main, touche moi, tu me disais ! Regarde tu ne rêves pas je suis la. Et je tendais ma main vers toi, je touchais des doigts ta peau qui me brulait. Oui, tu étais bien là, tu étais revenu. Je sentais mon cœur dans ma poitrine battre à tout rompre et toi, toi tu me souriais et moi je pleurais de joie.
Ma main ne quittait pas ton torse, mes doigts dessinaient chaque muscle bandait. J' étais émerveillée de redécouvrir ton corps que j'avais tant de fois aimé en secret. Je te voyais fermer les yeux pour apprécier mieux encore le ballet de mes mains. Je pouvais voir ta peau luire aux reflets de la lune, tu étais nu. Que tu étais beau, encore plus beaux que mes plus beaux souvenirs.
En me soulevant sur un coude, je pouvais t 'admirer entièrement. Je frémissais de désir de toi, de tes caresses, de tes baisers. Et doucement, tu t 'es approché de mon visage et lentement tu as déposé un baiser sur mes lèvres. Un nuage de tendresse passant entre ta bouche et la mienne. Je soulevais le buste pour reprendre à ta bouche un autre baiser.
Je respirais ton odeur, mélange de parfum et de douceur de savane, je m enivrais ' de tout toi ' Alors pour me persuader que tu étais bien présent mes mains et ma bouche ont goutés à ta peau, la léchant, la mordillant, la griffant légèrement. Ton corps s'ondulait, tes hanches dansaient aux rythmes de mes mains et de mes lèvres.
Ton sexe s'imposait à moi, dur et luisant comme autrefois. La hampe s'allongeant à chaque passage de mes mains laissant perler ce doux gland que j'attrapais entre les lèvres. Enfin, je ressentais ta main caressant mon menton, pendant que je commençais à lécher les premières perles de ton excitation. Ma bouche voulait te prendre dans son étau de salive, faisant un anneau soyeux autour de ton sexe érigé à la gloire de notre passion.
Tes hanches dansaient aux rythmes des va et vient de ma gorge, tantôt plus long , tantôt plus doux mais toujours avec ce besoin de venir chercher ma bouche pour sublimer ton plaisir. Fallait il que je t'invites a inonder ma bouche de ta semence ou te repoussais gentillement et ouvrir alors sans plus de retenue mon antre qui réclamait en lui cette vigueur que ma bouche, ma langue suçait avec gourmandise?
Ma toison rousse était humide de mon désir de toi, tes doigts la caressaient doucement, pénétrant amoureusement pour trouver ce bouton caché qui n'attendait que tes doigts pour exploser de plaisir. Je te voulais en moi, me prenant de ton sexe, faisant de moi ta femme, ton amante du moment. Lentement pour ne pas m'effrayer, ta vigueur s'est installée en moi, ouvrant mes chairs, les écartant à chaque va et vient dans mon ventre.
Mes gémissements dans la nuit se faisaient aubade à ton corps, à mon corps, mes mains se cramponnaient à toi, mon souffle se perdait, ma raison s’enfuyait et de mes reins s'arcboutant comme un volcan crachant sa lave brulante .Ce déferlement de plaisir inondait mes draps t'entrainant dans la même valse de l'amour.
Ta bouche mordillait mon épaule, ta semence se coulait en moi, ton corps frissonnait encore quand ta jouissance te laissait dans un état second pendant un moment ou plus rien ne peut plus arrêter le temps.
Alors j'ouvris les yeux, le petit matin était a nouveau né, les jambes ouvertes mon antre brulant n'avait rien recueilli qu'un rêve seulement un rêve ! Un rêve de toi, je fermais les cuisses, les mains sur mon ventre vide de sensation de bonheur, il ne restait de ce moment qu'un souvenir amer et des larmes qui coulaient le long de mes joues.
MartineD
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