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mardi 26 octobre 2010

Mon voisin de palier

Il faisait une chaleur accablante depuis plusieurs jours, l'air en était presque irrespirable, chaque moment me laissait le corps ruisselant de suée. Les journées se trainaient dans mon bureau ou même la climatisation de celui-ci gardait l’atmosphère lourde.


Il était bientôt 17heures, j'allais fermer la porte de mon bureau, rentrer dans l'habitacle de mon véhicule brulant après avoir était parqué une longue partie de la journée au soleil sur le parking. Je ne rêvais qu'une longue douche prise dans mon appartement de l'autre coté de la ville.


Mais il fallait encore traverser toute la ville qui serait comme chaque soir prise dans de multiples bouchons de voitures et rien qu'à cette pensée de passer encore du temps dans mon véhicule surchauffé je soupirais longuement.


Je traversais à la hâte le parking plombé de soleil même à cette heure avancée de la journée. J'avais mis mes lunettes de soleil malgré tout, les rayons de celui-ci me faisaient mal aux yeux. Ma robe d'été me collait déjà sur le corps, j'actionnais la commande des portières de la voiture quand j'arrivais à sa hauteur. Avant de m'engouffrer dans celle-ci, j'ouvrais les quatre portières pour évacuer l'air surchauffé de l'habitacle avant d'y entrer.


Je faisais un signe d’au revoir à ma collègue de bureau qui venait de regagner sa voiture garait à quelques mètres de la mienne. Je jetais mon sac à main sur le siège arrière, refermais avec regret les portières et prenait place au volant. J'actionnais directement la climatisation de mon véhicule et je priais tout les saints de pouvoir enfin respirer agréablement faisant un pied de nez mentalement à cette horrible chaleur accablante.


Comme je le prévoyais la ville était bouchonnée par le manège infernale des véhicules débouchant de toute part. Je bouillais d'impatience d'enfin me retrouver chez moi me débarrassant de tout vêtements et de filer sous une douche tiède qui me taraudait l'esprit depuis des heures.


J'avais mis 1h10 montre en main pour parcourir la distance entre le bureau et mon appartement. Maudite circulation qui chaque soir me mettait les nerfs à vif mais ce soir la tension nerveuse était à son comble. Arrivée devant chez moi j'avais eu de la chance de trouver une place pour me garer. Je sortais pour me retrouver de nouveau accablée par la chaleur, je reprenais mon sac à main et fermer les portes de ma voiture, je grimpais les marches du péron avant de m'engouffrer dans le hall de l'immeuble ou je vivais.


J'ouvrais rapidement ma boite aux lettres pour y prendre mon courrier et j’appelais l’ascenseur qui m’amènerait au 3e étage ou je serais enfin chez moi. Je jetais un œil rapide sur mon courrier, rien de pressant aux premiers regards, comme d'habitude pub et factures constitués mon courrier.


Je poussais la porte d'entrée de chez moi, claquer celle-ci d'un coup de fesses pour la refermer et je me débarrassais aussitôt de mes sandales à fines lanières qui ce soir me blesser les pieds. Je déposais sac, courrier et clefs sur le meuble de l'entrée et je me dirigeais vers la salle de bain tout en me déshabillant.


Ma robe en fin coton enlevé je me retrouvais en sous vêtements blancs, je relevais mes cheveux et commençais a tourner le robinet de la douche tout en enlevant le peu qui me restait de vêtements. Mon soutien gorge ôtait, il laissait nu mes seins de taille moyenne, ils avaient une forme arrondies, laiteux avec de larges auréoles rosées, les tétons longs et épais.


Je me débarrassais de mon tanga pour me retrouver enfin nue. L'eau de la douche fut un bienfait immédiatement, j’attrapais la grosse éponge bleue ou j'appliquais une noisette de mon gel de douche, et commençais a me laver savourant chaque mouvement sur mon corps éreinté de ma journée au bureau.


Je restais encore de longues minutes sous l'eau tiède, jouant avec la pomme de douche sur mon corps, je me détendais peu à peu et apprécier cette douche qui enfin me débarrassais de cette transpiration qui me collait à la peau depuis des heures.

Quand enfin je décidais de sortir de la douche, j'empoignais de la main un essuie éponge avec lequel je m'enroulais comme un paréo. J'avais bien assez de ce morceau de tissus qui cachait mon intimité mais qui me laissait libre de mes mouvements.


Je me dirigeais vers la cuisine quand la sonnette de l'entrée retentit, je pestais sur cet éventuel visiteur qui venait troubler ma quiétude. Encore un démarcheur qui avait réussi a s'introduire dans l'immeuble à l'insu de la concierge pensais-je et sans plus attendre j'ouvrais la porte de l'entrée.


Il était devant moi, un sourire magnifique qui lui mangeait presque le visage. Grand, plus grand que moi en tout les cas, les cheveux noirs très court, élégant malgré son short et son t shirt qui lui moulait le torse. Il me détailla des pieds à la tête un instant mais cet instant me semblait durait une éternité.

  • Oui ? Lui dis-je d'un ton interrogateur?

  • Bonjour je suis Olivier, votre voisin de palier et je me permets de vous importuner pour vous demander un service.

  • Lequel lui répondis-je d'un ton que je voulais agréable bien qu'il m'agaçait déjà par sa façon de me regarder. Il me faisait penser à ces gamins qui pendant les fêtes de fin d'année restaient collés aux étalages des galeries ou étaient exposés des centaines de cadeaux plus beaux les uns les autres.

  • Auriez vous quelques glaçons à m'offrir s'il vous plait?


En signe d'acceptation je lui faisais signe de la tête d'entrer chez moi. Je refermais la porte derrière lui et je lui prenais des mains son saladier en verre avant de me diriger vers ma cuisine. Il me suivait en silence vers celle-ci pour arrêtais à l’embrasure qui séparait le living à la cuisine.


Je sentais son regard insistant posé sur moi, je commençais sérieusement a être mal à l'aise et pourtant j'avoue que de le savoir troublé de ma tenue face à lui me faisait sourire intérieurement. Au même moment ou j'ouvrais la porte du congélateur, mon essuie qui me servait de paréo tomba à mes pieds.


Je me retrouvais totalement nue face à mon frigo. Je sentais en moi monter la panique et la gêne de me retrouvais dans une telle position face à un inconnu. Il éclata d'un rire sonore qui remplissait toute la pièce silencieuse. Malgré la honte d’être ainsi offerte à ses yeux, je m'appliquais a remplir de glaçons son saladier et me contrôler pour qu'il ne s'aperçoit pas mon tremblement des mains.


_Belle chute de reins sifflât!il derrière mon dos

_Merci arrivais-je a lui répondre sans que ma voix tremble.

_Excitante serait plus exact! Avec des fesses aussi bien faites vous devais rendre un homme heureux continuait-il dans un soupir qui se voulait lourd de sens.


Il m'énervait avec ces déclarations du mâle en rut. Je me retournais vers lui, lui exposant maintenant ma nudité complète. Ses yeux se rétrécissaient comme si cela lui permettait de mieux me contempler, il passa sa langue sur ses lèvres en guise de gourmandise.


Ou je lui lançais le saladier de glaçons au visage et lui enlevait ainsi sa superbe, ou je jouais également de la situation. Il avait dans le regard presque vicieux, juste un instant je le détaillais de haut en bas et je tressaillais de plaisir. Dans mon inspection rapide, je ne pouvais pas avoir raté la grosseur qui lui barrait le milieu du short. Il bandait sous celui-ci.


Alors je lui souriais et reposais les yeux à la hauteur de son sexe en insistant sur celui-ci, maintenant c'est lui qui se tordait de gêne à mon regard. Je penchais pour ramasser ma serviette et au lieu de la remettre à sa place je la posais à mon épaule tout en gardant mon sourire aux lèvres et mon regard sur son sexe bandé.


_A quoi bon me recouvrir maintenant que vous m'avez maté longuement lui disais-je sur un ton léger?

_ vous êtes bandante jeune demoiselle, mais cela vous devez le savoir n'est ce pas?

_Vu l'état visible de votre short oserais-je dire que non?


Il avançait vers moi se pinçant le sexe d'une main, ses lèvres sèches surement parce qu'il recommençait a passer sa langue sur elles. Je me déplaçais aussi rapidement qu'une gazelle fuyant son chasseur et mettait entre nous la table en bois qui lui barrait le passage.


Je posais le saladier de glaçons qui commençais furieusement a fondre de cette chaleur étouffante de la cuisine ou pourtant les gros ventilateurs fonctionnaient à plein régime. Je voulais avoir les mains vides au cas ou...

Ou quoi en fait ? Ce jeu qui s'établissait entre nous m'excitait tout autant que lui sauf qu'il ne pouvait pas le voir encore.


_Si j’arrive à t'attraper, je vais te faire hurler de plaisir ma belle, tu vas découvrir une jouissance comme tu n'as jamais encore ressenti, je te le promets me dit il sans perdre son sourire.


Pour simple réponse à son affirmation, je passais à mon tour la langue sur mes lèvres, prenant chaque sein dans une main en les caressant sans quitter son regard.


Cette fois-ci je ne fus pas assez rapide et d'un bond il franchissait la table qui nous séparait pour me rejoindre. Sans préambule, il m'entoura de ses bras au cas ou je voudrais encore lui échapper. Je sentais sa chaleur me collait au corps, son parfum mélangeait de sa transpiration me montait en effluves enivrantes.


Il me souleva du sol pour venir me faire assoir sur la table de bois, se posant entre mes jambes qui ne cachaient plus mon sexe. Il se serrait à moi, il écrasait mes seins sur son torse, sa langue dans mon cou me lécher avidement.


Il grognait à chaque coup de langue qu'il m'imposait avec l'abandon que je lui offrait. Je plantais mes ongles dans sa chevelure quand il attrapa de sa bouche mon sein qu'il tétait comme un enfant, pendant que sa main visitait mon buste et mon dos de sa main.


Elle était douce et chaude, chaque caresse qu'il me faisait m'étourdissait de plus en plus. Il glissait son autre main vers mon sexe ruisselant de plaisir, caressait doucement ma fine toison et recueillait les perles d'excitation qui débordait de mes lèvres intimes.


_tu aimes hein dit, dis moi que tu aimes ce que je te fais?

_humm, oui continue ainsi a me caresser lui répondis-je dans un râle de plaisir.

Et ma déclaration l'excita de nouveau, il descendait sa bouche sur mon ventre, le parcourait de tendres baisers, laisser trainer sa langue sur ma peau pour frotter son nez sur ma toison humide.


Je cambrais mes hanches vers sa bouche, il prit mes jambes et me les redressa jusqu'à ce que je sois béante à sa merci. Alors doucement il me fit allongé au travers de la table, les jambes relevées il commença doucement a lécher tout le long de mes lèvres intimes, doucement, il faisait des va et viens de sa langue, lavait chaque goutte de mouille que je déversais.


Il prenait son temps pour sucer lentement ma vulve, passait sa langue tout le long de ma fente mouillée, poussait son menton de temps à autre sur mon sexe pour lui donner plus de pression encore. Et puis il écarta mon sexe qui coulait de plaisir, il râla de nouveau.


tu me plais toi, tu es belle ainsi excitée et sous tes airs de petite fille tu es une petite diablesse qui aime le sexe tout comme moi.


Et de plus belle, il se remit a me lécher encore plus avidement qu'il le faisait, il passait maintenant une langue plus dure sur le capuchon de mon clitoris et je gémissais les seins dans les mains que je caressais en même temps qu'il me léchait goulument.


Il jouait avec son menton sur mon bouton durci de plaisir, il le prenait en bouche, le suçait, le mordiller doucement et recommençait a le parcourir de la pointe de la langue pour descendre au bord de mon puits d'amour qui n'en finissait plus de couler.


Il se délectait de ma mouille, allait la chercher au bord de mon vagin et puis il descendit encore plus bas, je le sentais effleurer entre mes cuisses, il léchait docilement autour de mon anus, jouait de sa langue autour.


J'hurlais de plaisir tant ses caresses buccales me mettait dans un état de demie conscience. Mais il n'en restait pas a sa bouche, je le sentis venir en moi avec un doigt qui s'amusait a stimuler les parois vaginales. J'en perdais le souffle, je sentais cogner mon cœur jusqu'à l'explosion, mon sang battait mes veines.


Il caressait mon vagin, léchait mon clitoris j'étais au bord de la jouissance, elle venait par vagues dans le creux de mes reins, je la sentais montée et descendre dans mon corps, ma peau frémissait, mon corps tremblait de plaisir.


Alors il cessa ses caresses, me releva assisse sur le bord de la table, vient m'embrasser en pleine bouche, il partageait mon jus intime qu'il avait recueillit en me léchant. Je m'accrochais à ses épaules puissantes, son odeur de mâle en rut m'excitait.


Il me souleva en dessous des aisselles, me colla à lui, il me fit descendre doucement sur ton sexe dur et long. Je m'accrochais autour de ces hanches avec les jambes. Son sexe se plantait en moi, il me soulevait et me faisait descendre sur cette tige bandée. Chaque mouvement qu'il faisait me mettait en transe, je me laissais envahir de cette queue qui cherchait ma jouissance.


Il avait posé son front à mon épaule, la mordillait en remontant dans mon cou, chaque mouvement qu'il faisait en moi le faisait mouiller jusqu'aux testicules. Et puis il commença ses va et vient plus forts et plus longs, me renversant presque collée à la table.


Dans un dernier mouvement de reins, je l'entendis hurler son plaisir, il éjaculait fort en moi, le mettant aussi en transe, le corps parcourut de longs frissons, ses yeux fermés, la bouche crispée il jouissait par de long jet de sperme. Il continuait ses va et vient en moi, sa tige restait dure malgré sa jouissance.


_Allez ma belle à toi maintenant de me montrer que tu aimes ce que je te fais prends ton plaisir je suis à toi, sent comme je te remplis bien, oui c'est ça serre bien mon pieu en toi, viens ma beauté laisse toi aller sur moi.


Les derniers coups de reins qu'il me donna fut les plus intenses, je serrais les cuisses autour de sa taille, m'accrochais désespérément à ses épaules, la tête dans son cou, mon corps se contracta dans de longs spasmes de jouissance, un éjaculât puissant coula en même temps sur ses cuisses et je partais dans un long cri apparaissant ainsi mon corps enfiévré.


Il me fit glisser le long de ses jambes me laissant reprendre mes esprits dans le silence qui régnait maintenant dans la pièce qui sentait la sueur et les odeurs enivrantes de l'amour. Me regarda encore un instant en silence, prit son saladier de glaçons et reprit le chemin qu'il avait prit avant de me faire l'amour.


Je restais ainsi assisse à même le sol pendant de longues minutes après son départ, le silence de la pièce m'enveloppait entièrement. Les genoux remontaient sur mon ventre, je déposais mon visage dessus et souriait en pensant à ce moment unique.


Mon voisin de palier était un fabuleux amant enfin de compte je bénissais cette chaleur suffocante de cette journée d'un été spécial.


MartineD

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