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dimanche 10 octobre 2010

Etreinte en trio

Ereintée d une longue journée de travail par cette chaleur accablante du mois d'aout, je rentrais chez moi et me débarrassais de mes sandales à hauts talons en les jetant dans le coin de la pièce. Je passais à la cuisine pour me verser un jus de fruits frais, je décidais de m'installer sur la terrasse. La nuit était tombée et une légère brise rafraichissait enfin la ville.

Installée dans le rockingchair, je sirotais tranquillement mon verre en écoutant les bruits de la nuit. Juste à coté de mon appartement, la lumière était allumée et j'entendais les voisins parler et il me semblait entendre des bruits anormaux comme si on administrait une fessée à un enfant mais sans les pleures . Je me souvenais que le couple qui vivait à coté de chez moi n'avait pas d'enfant.

J'étais intriguée et doucement je passais la tète au dessus de la rambarde pour essayer de voir ce qui se passait vraiment chez eux! Ils étaient là tout deux dans leur chambre, lui assis dans un fauteuil et elle sur ses genoux, retournée sur le ventre et il me semblait voir des bouts de métaux à ses poignets en regardant mieux je vis alors qu’elle était simplement attachée par des menottes argentées. Sa jupe relevée jusqu'à la taille, elle ne portait plus de culotte et visiblement les traces plus foncées que je pouvais voir étaient des fessées administrées par son mari.

Je la regardais, elle gigotait sur ses genoux avec des petits cris de lamentation, en même temps elle en prenait un certain plaisir. Son mari recommença a lui caresser l'entre jambe, elle se remettait a onduler sur ses genoux ses cris de lamentation devenaient peu à peu des gémissements rauques. Et soudain, il se remit à la fessée . Sa main rougissait sa cuisse et il prenait son plaisir à voir son épouse ainsi attachée et soumise à ces caprices.

Je restais terrée respirant à peine pour continuer à les regarder. J'étais ainsi voyeuse sans m'en rendre compte et cela me procurait aussi je dois admettre un certain plaisir. Ce couple était un mystère pour la novice que j'étais. J'étais presque fascinée de ces cuisses rougissantes sous la main qui prenait du plaisir a s'abattre ainsi sans violence mais avec force quand même d'âpres ce que je pouvais voir.

Puis mon regard tomba dans celui du mari, gênée qu’il me découvre je fis un pas en arrière. Je rentrais dans l'appartement et j'allumais la tv que je regardais distraitement. La sonnerie de la porte se mit à retentir, je m'empressais d'aller ouvrir que ne fut pas mon étonnement de voir le mari de ma voisine devant moi. Je me sentais rouge de confusion, il me sourit et me demanda sans sourciller si je voulais me joindre à lui et a son épouse.

Quel culot! Mais je ne disais rien, et sans un mot je pris les clefs de mon appartement et je le suivais. Il avait glissé sa main dans la mienne sans doute pour être sur que je ne recule pas. Je sentais la pression montait, je devais être folle pour le suivre sans savoir ce qui allait se passer mais la curiosité l'emportait sur mon stress. J'entrais chez eux pour la première fois, l'ensemble était harmonieux avec un gout assez prononcé pour le contemporain.

Il me fit entrer dans une pièce immense, son épouse était la aussi. Elle n’avait pas pris la peine de se rhabiller et je pouvais maintenant voir ses cuisses nues rougies de leur jeu que j'avais surpris. Elle me sourit et me dit alors de me mettre à l'aise. Son mari s était placé derrière moi et j'avais senti sa main sur ma hanche, j'étais gênée et excitée à la fois. Ce couple avait décidé de jouer avec moi et je sentais en moi cette sensation de soumission qui s 'installé.

Il remontait sa main sur mon sein qu’il avait pris et le caresser maintenant sans retenue. Elle s'était approchée de moi, elle ne portait plus ses menottes. Elle vint se poser prés de moi et me prit par la taille, commençant à m'embrasser en pleine bouche pendant que son mari commençait à ôter mon chemisier. Ainsi prise entre deux je me laissais faire sans retenue, je sentais mon antre se mouillait peu à peu, mes sens en éveil. Il se posa derrière moi et commença à se frotter aussi à moi. J'étais devenue leur objet sexuel. Elle frottait ses seins lourds aux miens, continuait a me lécher la langue pendant qu’il me caressait le dos et les cuisses. Je le sentis se retirer un instant, pour revenir et me bander les yeux. Puis pour parfaire le tableau, prit mes mains et les emprisonna dans les menottes de son épouse.

Je me sentais transpirée, haletante, mes sens complètements à l'affut d'un geste, d'une odeur ou de bruits autour de moi. Âpres avoir dénudé mon buste, il enleva ma jupe, je me retrouvais ainsi en soutien et culotte devant ses deux étrangers. Chacun de leur coté, m'embrassait me caresser, 4 mains et deux bouches me découvraient ainsi sans que je puisse faire un geste ou voir à peine je pouvais entendre leur déplacement, les entendre grogner de leur plaisir tout autant que moi.

L'un des deux me conduisit sur leur lit d'après ce que je pouvais sentir pour le moelleux du contact de ma peau. Allongée maintenant sur ce lit, ils se nourrissaient de moi qui ne savais pas participer et cela commencer à m'énerver. J'aurais voulu toucher l'un et l'autre mais j'étais prisonnière. Une main fit glisser mon tanga jusqu’aux chevilles, et une bouche très douce se posa sur mon pubis. La bouche embrassait, léchait mon entre-jambe, ma vulve nue se suintait de plus en plus. Une autre bouche plus rude suçait mes seins un à un, tirait avec grâce sur mes tétons, ils durcissaient sous cette bouche, j'ondulais des hanches, je gémissais.

Et puis une main me fit écarter les cuisses, passa entre elles, caressa lentement mon sexe humide. Je sentais leur corps au dessus de moi, je les entendais s embrasser, elle lui murmurait des mots obscènes que j'entendais et lui s'excitait de plus en plus je le sentais, je le devinais. La bouche la plus tendre repris mon entre-jambe, et recommença a me lécher, faisant tourner autour de mon clitoris sa langue, je gémissais encore et encore. La main la plus rude vient aussi explorer mon entre-jambe, pour la remplacer par un objet que je reconnaissais vite par son aspect.

Il était long, et épais, son aspect me rappelait un sexe d homme bien nervuré que la main venait poser à l'entrée de ma vulve. Il me caressait avec ce toy sexe, le faisait pénétrer dans mon intimité mouillée pour le ressortir ensuite. La femme continuait ses caresses buccales j'étais sure que c'était elle par la douceur de son velouté du visage, lui avec le toy jouait avec moi. Il l'introduisait de plus en plus en moi, de plus en plus fort. J'ondulais des hanches de plus en plus cherchant à me faire pénétrer encore et encore. Je voulais jouir maintenant.

C'est alors que la première claque retentit sur ma fesse, surprise de cette fessée je cessais d'onduler des hanches en poussant plus un cri de surprise qu’un cri de douleur. Le couple repris de plus belle leurs caresses conjuguées et leurs baisers et je repartais aux portes de mon orgasme quand la deuxième retentit de nouveau sur ma cuisse.

A chaque fois que j'allais jouir à chaque fois j'avais droit à une fessée. Je sentais que tout deux se donnaient aussi du plaisir mutuel, je ne les voyais pas mais je les imaginer, les entendait gémir, leur respiration s'accélérait comme la mienne. Je m 'imaginais la femme empalée sur le toy sexe que j'avais eu droit peu de temps avant et elle peu être masturbé son mari en même temps. Et cette bouche qui s'occupait de mon antre, cette main qui venait en moi jusqu’à l'orgasme et une autre main qui prenait le plaisir a s 'abattre sur ma cuisse.

La dernière claque déclencha mon orgasme, puissant séisme à mon corps, je me cambrais, les seins tendus et durs a me faire mal, des doigts avait pris un téton et jouait avec lui tout en le tirant. Je restais ainsi encore un long moment abasourdi de mon orgasme pendant que j'entendais mes compagnons d un soir se faire jouir mutuellement.

J étais toujours les yeux bandés mais entre temps on avait libéré mes mains. Un moment après, le mari me reconduisit jusqu’à mon appartement et me souhaita bonne nuit. Le lendemain matin, je les croisais devant les ascenseurs comme chaque fois nous nous saluâmes et prirent chacun notre chemin sans un regard plus soutenu que d'habitudes

Cette nuit fut la seule nuit ou je connus mes voisins plus intimement ……

MartineD



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