Assise dans ce wagon qui m'emmène vers le soleil,je suis seule avec pour seul compagnon de route, un homme endormit adossé à la fenêtre du compartiment .Son tee-shirt cachant son torse musclé laisse imaginer au niveau de ses bras une force assez plaisante aux regards Il est vêtu d un pantalon de toile clair. Je dépose ma valise dans le filet au dessus de nos têtes,je dois me mettre sur les talons pour y accéder,ma robe assez courte remonte à jusqu'à la raie de mes fesses rebondies nues et longues déjà bronzées de quelques heures exposées au soleil .
Assisse en face de lui,ses longs cils noirs cachent surement des yeux magnifiques, ces traits sont réguliers. Je croise les jambes l'une sur l'autre quand je le sens me regardait,je relève la tête, deux grandes perles noires ne déshabillent du regard .
Je rougis de son audace, il me fait un signe de la tête pour me saluer, je lui murmure un bonjour plutôt timide. Il me trouble a me regarder ainsi, mal à l'aise,je prends la revue que je viens d'acheter avant de monter dans le wagon et l'ouvre pour éviter son regard pénétrant.
Je le sens me scrutais,une sensation bizarre passe dans mon corps, je bouge un peu les jambes,je me sens troublée par lui, je décroise et recroise les jambes, il me regarde, plonge son regard vers mon entre jambes sans sourciller. Une envie de le choquer me vient à l' esprit,je continue a décroisser mes jambes mais je ne les refermes plus. De là ou il est, il doit s'apercevoir de la présence de mon string blanc,je relève les yeux de ma revue et le regarde droit dans les yeux, relevant ma robe jusqu'à la taille,passant la langue sur mes lèvre
Très vite son pantalon se gonfle au niveau de son entre-jambe,un sourire flotte sur mes lèvres, je laisse ma revue tomber à ses pieds , je me baisse vers lui,les mouvements du train m'aidant,je tombe à ses pieds presque entre ses jambes. Je le regarde, il enlève sa ceinture,et ouvre ses boutons de son pantalon. Sa verge raide dépasse de son boxer gris .Il me tient par un bras et pousse délicatement ma nuque dans son entre-jambes avec un regard presque suppliant .
Je joue le jeu que j ai commencée et accepte de le prendre en bouche,le suçant doucement il gémit et pousse ses hanches vers ma bouche, ses mains me caressent es seins au travers de ma robe fine d'été. Je continue mon jeu de léchage sur son pénis qui se perle d excitation, il me retire de sa verge et me fait m'assoir sur lui les jambes de chaque cote de lui .
Je m'accroche à lui pendant que ses mains me caressent, une main vient troubler mon intimité mouillée. Ses doigts facilitaient de mes perles de pluie s'enfoncent dans mon antre brulante, caressant mon clitoris qui se gonflent aussi vite. IL me fait bouger pour planter sa verge dans mon intimité, les mouvements du wagon facilitent les mouvements, nous nous enivrons aussitôt de cette fièvre qui nous envahit, ces va et vient sont de plus en plus saccadés, mes mains s' accrochent à ses épaules,mes hanches s ondulent sur lui,il gémit dans mon cou laissant un souffle chaud dans mes cheveux,il les attrapent presque avec violence,me fait basculer la taille vers l'arrière commence a embrasser mes seins à peine découvert,il se raidit en moi et joui juste au moment ou je viens dans un orgasme qui me foudroie le corps enfiévré de cet inconnu .
Reprenant nos esprits , nous nous rhabillons tout deux sans un mot, il s'adosse de nouveau à la fenêtre du wagon et referme les yeux me laissant seule pour revenir dans au réel .......rêve ou réalité , je ne sais pas
MartineD
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