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mardi 30 novembre 2010

L'amour au téléphone

D'un texto amoureux à mon portable et nous voila ensemble a gémir de nos désirs .

Un après midi assez calme où je reste à la maison et toi à ton travail .Un agréable texto que tu m'envoies, toi mon tendre, qui prends toujours de mes nouvelles quand nous sommes séparés par nos occupations .

D'une note d'amour pleine de tendresse comme à chaque fois une autre me revient et je souris de savoir qu'elle vient de toi. En ouvrant mon portable,je peux y lire " j'ai envie de toi " et me voici te répondant illico que j'aimerais être auprès de toi aussi . Par nos portables passent la fièvre qui monte en nous .

Coquins et excités,nous tapotant sur les touches échangeant des textos qui en deviennent des sources de trouble. Je me sens agitée et troublée . Ton dernier texto me demande de te rejoindre dans ta folie du moment ." Que veux tu que je fasses mon amour ? " Explique moi ce que tu aimerais que je fasses ? "

Et mon portable sonne dans le silence de la pièce où je suis, je décroche et ta voix saccadée m'arrive à l'oreille, chantante, et quémandant mon écoute, me laisser aller vers toi avec toi .

Très vite je comprends ce que tu me veux . Le feu en moi se propage à ma voix et a mes gestes guidaient de ta voix suave .

"Caresse toi avec moi , donne toi du plaisir pour nous deux en même temps que moi " Ton désir électrise mes sens , me caressant de ta voix , perlant ce coquillage de nacre que tu connais si bien. Mes mains courent sur mon corps , me donnant des frissons, me donnant de tendre sensation et je ferme les yeux pour être encore plus proche .

De ton coté tu me dis que ta verge est dure et luisante et que l envie d'apaiser ce feu est imminent. Et nous voila tout deux accrochés à nos portables la voix chaude et troublée pendant que l'autre main cherche avidement le point de non retour à nos corps déchainés .

Ton grognement sourd qui m'arrive tel tes doigts à ma peau m'aide a venir te rejoindre dans ce délire téléphonique . Mon cri de victoire à mes doigts, je te les offre en cadeau pendant que dans cet échange, tu déverses ton élixir entre tes tiens, recherchant dans ton ultime combat le souffle qui s'échappe de plénitude de notre expérience nouvelle à notre osmose dans notre amour . ..............

MartineD

je te veux maintenant et à cet instant

Et ta bouche s'approche de cette caverne obscure qui de tes caresses s'inonde d'écume doré. Moments sublimant cet instant que tu m'offres, ouverte sans pudeur, je cris mon émoi.

Je te veux maintenant et à cet instant ! Ne me fais plus attendre, dépose en touches légères cette langue qui me promets les merveilles de la volupté .Dégage ce bouton gorgé de miel qui ne demande qu'a se montrer docile et promettant.

Fait glisser tes doigts dans ce cratère ou la larve de mon amour coule pour toi. .Empare toi de ce gouffre se dilatant à chaque caresse, fait lui entrevoir des sensations qu'il n'oubliera jamais.

Reviens dignement vers cette perle émerveillée de ta bouche et donne lui milles tendresses celles qu'elle te quémande de mes reins ondulant à ton visage .

Et quand tu poseras ta bouche plus précise à ce mont enchanté presse le de lui rendre hommage car lui t'offriras dans les secondes accrochaient dans le temps ,la douce effluve odorante de mon corps aimant .

Mes doigts crispaient dans les chairs de ton épaule t'apportera la douleur de mon orgasme que tu oublieras entendant dans mon extase ton prénom hurlait dans cette nuit .

Lorsque je serais revenue sans retenue aucune, laisse toi guider à mes instincts de femme. D'une pleine main, je guiderai ta verge en approche douce de ma cavité mouillée.

A toi de prendre en assauts amoureux ce dernier retranchement dans mon délire , ouvre le à l'amour et viens à ton tour te déverser de spasmes saccadés.

Ta bouche enfouie dans mon cou trouvant avant ta petite mort le dernier souffle qui te manque . Tu me caresseras langoureusement de ce souffle que les amants perdent quand ils se perdent ensemble.

Quand la tempête à nos corps sera calmée et que nous aurons fini de gémir amoureusement en harmonie, prends mon corps alanguis comme couche et ta tête posée à mes entrailles donnera le ton d un repos partagé .....

MartineD

vendredi 26 novembre 2010

Je suis sa prisonniere consentente .

Il est là, la tête enfouie dans mon entre jambe. Il se délecte de ma croupe relevée jusqu’à en oublier ma pudeur. Ma tête posée sur l'oreiller, les jambes repliées sous moi. Et lui qui grogne dans mon dos.

Je sens sa langue courir sur mes lèvres intimes, les sucer une à une, les prendre chacune à tour de rôle pour les gouter. Je sens qu’il fait entrer sa langue dans ma vulve trempée pour y recueillir mes jus que je lui offre. Et je gémis sous ses coups de langue qu’il veut parfois si légers que je ne les ressens plus, tantôt plus voraces, plus exigeants qui fait que je laisse échapper de ma gorge presque sèche des râles de plaisir.

Sa langue brulante parcourt sans cesse mon antre s''attardant un instant sur mon clitoris qui se gonfle de plaisir et qui me rends presque hystérique. Il le pince entre ses lèvres, l'aspire et le suce jusqu’à ce que j'essaye de me retirer de son emprise

Mais mon combat est inégal. Mon désir de lui est trop fort et au lieu de m'échapper j'écrase sa bouche encore plus fort sur mon sexe brulant. Qu’il me mange! Qu’il me lèche! Qu’importe, mais je veux qu’il cesse ce jeu de souffrance érotique.

Il aime me voir sous son emprise. Demander grâce à sa bouche. Qu’elle finisse donc ce jeu cruel a retarder consciemment mon orgasme qui se terre dans le fond de mes reins mais qu’il retient à son gré.

Mes gémissements deviennent des cris dans la nuit étouffés sous l'oreiller. Que cesse ce supplice à mon antre. Son doigt qui s 'ntroduit trop facilement en moi, je le sens me fouiller presque solennellement. Comme si pour lui ce jeu était normal. Puis un deuxième vient épouser mes chairs vaginales. Je commence à me sentir envahie de lui.

Sa langue est venue accompagnait ses doigts et la voila s enroulant de nouveau sur mon clitoris qui est prêt a exploser. Mon sexe est gonflé de plaisir, trempé de jus d'excitation. Il aspire encore une fois mon clitoris dans sa bouche, joue de ses doigts comme un magicien à mon corps.

Et mes reins s'enflamment, ma respiration devient saccadée, mon cœur bat a tout rompre, mes jambes commencent à trembler sous moi. Je sens ma délivrance arrivait en vagues plus ou moins déferlantes. Mon corps se tend comme un arc bandé. Ma tête roule sur le drap presque humide de ma transpiration. Et mon esprit divague, mes cris deviennent une touche finale à cet orgasme qui ravage mes sens, explose mon corps, me déshabille de toute pudeur. Qu’importe je vis la un fantastique bonheur.

MArtineD

jeudi 25 novembre 2010

Moments lesbiens

Il faisait encore chaud pour cette fin d'été qui n'en finissait pas. Elle m'avait dit «viens à la maison passer le weekend et j'avais répondu oui». Toute la journée, nous avions fais du shopping et le soir fourbues nous avions mangés devant la télévision. Nous étions complices comme deux amies qui avaient déjà partagées tant d'événements dans nos vies.

La soirée se terminait peu à peu et toutes les deux avions envie de prendre notre douche et nous reposer enfin de notre journée. Pendant que je prenais ma douche après elle, j'entendis son portable sonnait et elle qui répondait et qui riait de temps en temps.

Après m'avoir séchée et revêtue ma nuisette de nuit, j'allais la rejoindre dans sa chambre nous allions dormir ensemble comme à chaque fois que je venais chez elle. Elle était allongée sur le ventre, le téléphone collait à l'oreille. Elle se retourna vers moi et me fit signe de venir prés d elle. Je m'exécutais aussi vite.

Je la regardais, elle était charmante dans sa nuisette de nylon noir, les jambes relevées et qui battaient l'air. Ses longs cheveux bruns lui caressaient les épaules dénudées. Je m'imaginais la caresser du bout des doigts tout le long de son dos. Passant ma main en dessous de ce carré soyeux pour aller à la découverte de la soie de sa peau. J'étais troublée de mes pensées, je secouais la tête comme pour en faire sortir de suite ces idées coquines qui me taraudaient à cet instant.

Elle riait avec son interlocuteur et se mit sur son coté face à moi. Ses seins étaient lourds et bien dessinés. Ils n'avaient pas besoin de soutien, ils étaient encore fermes et bien fait. Ses cuisses dénudées laissaient découvrir son bronzage, elle était complètement nue en dessous de sa nuisette. Son ventre rond invitait à la caresse. Elle était, oui , je peux l'avouer excitante et je commençais à avoir chaud de ce tableau presque érotique qu’elle m'offrait.

Elle devait s'en rendre compte, elle passait sa main négligemment sur son sein et descendait vers son ventre tout en me regardant dans les yeux et répondant plus évasivement maintenant à son interlocuteur. J'étais mal à l'aise et en même temps troublée. J'avais les joues en feu et mon ventre commençait à bouillir. Jusqu’où avait elle décidée d aller? Me provoquait elle ou simplement elle oubliait ma présence et avait envie de se caresser de la sorte?

Elle raccrocha très vite et elle me prit la main en souriant. Je la laissais faire bien décidée de voir jusqu’où elle allait m'entrainer. Elle posa ma main sur son sein qui aussitôt se durcit, elle me le fit caresser doucement tandis qu’elle se mettait sur le dos. Elle avait fermé les yeux et se délectait de ma caresse. Dans mes doigts à travers le tissu léger, j avais attrapé son téton que je faisais rouler doucement, il se dressait sous eux.

Elle continua sa caresse avec ma main, la faisait voyager sur son ventre qui ondulait. De temps en temps, elle gémissait et ouvrait les yeux pour me sourire. J'étais excitée de la caresser ainsi, je prenais du plaisir à caresser une peau de femme, elle avait la peau si douce et chaude. Plus je la caressais et plus son minuscule bout de tissus lui remontait sur les cuisses laissant voir maintenant son pubis presque nu. Elle ouvrait et fermer les cuisses, elle prenait plaisir à frotter ses cuisses ainsi l 'une contre l autre en les pressant.

Elle lâcha ma main qui la caressait pour envelopper ses seins des siennes. Dans un souffle court, elle me demanda de continuer à descendre. Je lui obéis aussitôt, et je commençais à lui caresser les jambes pour remonter dans son entre-jambe. Son pubis était chaud et si doux, je sentais sous mes doigts sa moiteur qui bordait ses lèvres intimes. Elle me fit me coller à elle en prenant ma taille.

Elle aussi maintenant me caresser, je savourais chaque caresse qu’elle m'offrait. Elle prit mes lèvres d'assaut et d autorité, elle ouvrit de sa langue ma bouche et s'empara de ma langue tout en la suçotant. Nous roulions l'une sur l'autre, ses longs cheveux couvraient la moitié de nos corps. D'un geste rapide, elle me déshabilla et en fit de même pour elle. Nos corps nus sur ce lit offraient une scène d'érotisme palpable dans cette chambre.

De caresses en baisers échangés, nous découvrions nos corps échauffés de tant d'audace sexuelle. Nos bouches s'occupaient l'une après l'autre de nos zones les plus sensibles. Du sein que nous sucions, au ventre que nous léchions tout était que sensualité et désir de l'autre. Nos doigts trouvaient le chemin de l'orgasme que nous nous offrions l'une à l'autre.

Nos antres crachaient ce nectar bouillant à chaque fois que nous allions découvrir nos ventres surexcités. Je découvrais pour la première fois la tendresse d'une autre femme. Des heures durant, nos corps se sont ouverts a l'amour physique et si doux que nous étions encore enlacés le lendemain matin quand j'ouvris les yeux

Je la regardais endormie à mes cotés, son visage d'ange laissait paraître les stigmates d'une nuit mouvementée mais si agréable. Quand elle ouvrit à son tour les yeux, elle me sourit gentiment et me remercia en déposant un baiser tendre sur mes lèvres. Je déposais ma tête sur son sein et elle m'enlaça dans ses bras en silence. Nous restions en osmose de cette nuit ou je découvrais l'amour avec comme partenaire une femme tout comme moi.

MartineD

Une chambre d'hotel

Je me rappelle c'était ma première fois.

Je m'étais fait une idée bien sur mais jamais je n'avais encore eu l'expérience du geste. Il fallait entrer dans l'établissement, remplir une fiche et la patronne alors nous accompagnait jusqu’à la porte. Elle s'ouvrait sur une petite pièce aux rideaux de velours grenat. Elle était obscure cette pièce mais je la trouvais jolie et spacieuse. Il était au centre grand et large garnis d un édredon coloré, les taies d'oreiller bien rangés. Tout était impeccable assurément! Une salle d'eau complétait ce nouvel endroit qui serait mien pendant 48heures.


Je l'avais retrouvé quelques heures auparavant, loin de tout nous désirions être coupés du monde et en créait un a nous pendant quelques heures. Moments pour nous retrouver intimement, entrecoupés par des promenades main dans la main. S'arrêtant devant une vitrine illuminée a échanger quelques baisers nous moquant des autres.


Plus rien n'exister autour de nous, nous étions heureux de notre escapade. Dans la soirée, nous avions mangés dans un petit restaurant, il désirait me faire connaître la cuisine régionale et nous avions fini par prendre un café dans une taverne prés de l'hôtel avant de rentrer dans notre nid de tendresse.

Puis le moment arriva ou nous quittions le monde qui nous entourait pour nous retrouver enfin en tète en tête. Nous étions passés à la réception pour prendre la clef de notre chambre et puis l’ascenseur qui nous amenait en silence jusqu'à l'étage. Un moment de silence s'était installé entre nous, silence de timidité surement pourtant si intensément désirer. Et puis cette clef qui ouvre la porte du sanctuaire, cette chambre qui nous accueillait et qui serait témoin silencieux de nos ébats amoureux. Cette première fois ou lui et moi savions que nous glisserions sur ce lit pour nous aimer comme tous les amants du monde.

Il s'avança vers moi, déposa ses lèvres aux miennes au gout de menthe. Il glissait ses mains sur ma taille, englobait un sein à travers mon chandail, le faisait durcir de ses doigts habiles. Tendrement, il me demanda s'il pouvait…. en joignant le geste de soulever mon pull, je fermais les yeux en signe d'approbations. Il caressait ma peau nue, dégrafa mon soutien gorge pour découvrir mes seins qui se dressaient sous sa main.


Sa voix devenait rauque, tendre, son souffle s'accélérait pendant qu’il me caressait de plus en plus prés de mon ventre qui bouillonnait de lui. Il me poussa gentiment jusqu’au lit qui nous accueillait. Il continuait a me déshabiller pendant que j'en faisais de même pour lui. Je découvrais la texture de sa peau chacun de ses muscles étaient bandés. Sa peau était chaude et douce comme sa voix qui se voulait tendresse à chaque murmure qu'il glissait à mon oreille.


Très vite je me retrouvais nue sous ses mains. Sa bouche dévorait chaque centimètre de ma peau, il me faisait gémir de lui, j'avais envie de lui. Il était partagé entre la tendresse du geste et la sauvagerie d'un homme voulant faire sienne la femme qu’il caressait dans le silence de cette nuit d'automne.


Il avait les doigts magiques très vite il avait découvert la pression qu’il devait appliquer sur mon bouton d'amour pour me voir m'envoler vers un orgasme violent. Je m étonnais moi-même avec la facilité qu’il avait pour me donner du plaisir. Quand enfin je commençais a m'apaiser, il se mit entre mes jambes.


D'une main, il guida son sexe bandé dans mes lèvres intimes, frotta son gland un moment sur toute la longueur ravivant encore mon plaisir qui étreignait les reins. Je le sentais s'enfoncer en moi lentement, ouvrant mes chairs vaginales pour se frayer un passage humide. Il bougeait en moi si délicatement que je le sentais se frotter à mes parois, entrant, sortant dans un rythme langoureux. Il avait posé son pouce sur mon clitoris et à chaque fois qu’il sortait de mon antre il le pressait pour l'exciter encore jusqu’au moment ou il reconnu l'abandon complet quand j'allais jouir et qui me laisserait quelques secondes dans un état second si particulier quand l orgasme ravage les sens et l'esprit. Il accéléra ses mouvements en moi, se cambra, la tête presque en arrière, il jouissait en moi pendant qu’il m entrainait avec lui dans ce moment magnifique de notre osmose amoureuse.


Tard dans la soirée, repus de nous, la tête posait à son torse que j'avais tant caressait, je m'endormais quelques heures heureuse de m'être donner à lui dans cette chambre d'hôtel....loin de tout....si prés de nous

MartineD

mardi 23 novembre 2010

Quand ......

Quand tu caresses la courbe de mon sein, j’avoue le désir que j'ai en moi .Montagnes sacrées à tes doigts, qui gravissent le temple de l'auréole qui se friponne. Durcissement involontaire de ce majestueux téton qui se dresse fier d'être ainsi estimé.


Quand tu glisses au creux de mes reins, courbes généreuses, souvent honteuse de réagir a ta main qui file sous ce chemin, et que je murmure mes supplications à tes doigts que je veux encore plus loin


Quand tu emplis de ta tige érigée à mon intimité là où je grogne sans vergogne la complicité de mes chairs à ce joyaux qui va et vient avec brio où le crachin de plaisir glisse de sa caverne sacrée


Quand je jouis accompagnée de toi unisson de mille frissons dans cette explosion de feux d'artifice dans ces supplices en délice de nos corps accordés à la symphonie accrocher à nos cris de victoire dans notre gloire.


Quand nos âmes disparues dans l'incendie de nos chairs mêlées et enchevêtrées prennent le repos de nos corps sans plus aucun remords. A ce temple béni dans mon ciel de lit je retourne à ma nuit et finit un rêve qui s'enfuit

MartineD


Jeux de glace

Ce morceau de glaçon que tu fais promener à la base de mon cou jusqu'à la naissance de mon sein, le fait se dresser et durcir à la pointe comme une montagne à mon corps. L'auréole se crispe autour du téton pour éviter ce fluide glacial qui le tétanise et le frissonne. Mais il en redemande ce coquin, il aime ainsi être agacé et énervé de la sorte.


Tu le glisses tout autour du galbe, attentif à mes réflexes, doucement tu continues ta route tracée vers mon nombril, le contourne pendant que je soupire lentement de tes audaces que tu m’offres. Chaque coulée d'eau glacée pénètre dans ma peau qui se chauffe de tes passages houleux.


Et tu pousses jusqu’au vice de remplacer ce glaçon par un autre, qui prends sa place à la hauteur de mon pubis, me donne l'ondulation de mes hanches qui demande à devenir ton terrain de jeu enflammé.


Tu fais glisser celui-ci à l'aine, le fait glisser à la naissance des cuisses qui s'ouvrent naturellement, mes lèvres intimes attendent sagement ce doux supplice commençant elles aussi a se suinter, a se faire brasier.


Doucement, tu caresses de ce glaçon toute mon intimité avec délicatesse et volupté, mes gémissements t'excitent encore, tu accompagnes dés lors tes caresses glacées de tes doigts qui se délectent de ma mouille.


Lentement comme pour me faire subir un supplice, tes doigts caressent, palpent, fouillent ce temple béni, s'accrochent à mon clitoris qui cherche la caresse ultime qui le fera éclater dans cette antre sublimé.


Quand dans mes yeux, tu vois le voile de mon orgasme s'annonçait dans mon regard, tu gardes toute ton attention à ce bouton d'amour qui explose et déverse avec lui ces spasmes saccadés de mes reins.


Tu aimes a me regarder jouir de tes jeux malicieux

MartineD

Une soirée d'automne

C'est un soir d'hiver ou il fait bon se trouver chez toi dans ta maison de campagne. Les volets fermés claquent doucement au vent, les arbres dénudés ressemblent à des spectres à la lueur des lumières de l'allée principale. Je suis venue passée la soirée avec toi, seul à la maison tu en profites pour m'inviter pour un repas que nous allons partagés en toute intimité. Arrivée tôt dans la soirée, tu m'as accueillis dans l'entrée. Ton sourire et tes mains tendues vers moi montrent la joie de me recevoir.


En pantalon bleu et chemise blanche, tu es élégant. Pour l'occasion, j'ai revêtu une longue jupe indienne avec un haut en laine douce dont le col en V mets en valeur le creux de mes seins. Mon médaillon en or s’est d'ailleurs posé entre eux. Tes yeux se posent sur ma poitrine, et je sens le rouge aux joues m’envahir doucement.


Tu me fais entrer dans le grand salon. Tout le mobilier est ancien, jouant et flirtant avec des points de lumière indirect qui donne à cette pièce toute l'intimité voulue. Des chandeliers en cristaux sont en flammes de leurs bougies qui brûlent en dégageant une douce essence à la vanille. La cheminée aux bûches crépitantes achève de m'éblouir de ce cadre magnifique.


Au centre de cet écrin de sensualité, une table est dressée accueillant une nappe blanche immaculée en vieille broderie accompagnée d'une vaisselle bleue aux liserés d’or. Les verres en cristal scintillent sous les feux multiples des bougies allumées.


Tu t’empresses de m'offrir un verre de vin blanc dans un long verre à pied. Tes doigts rencontrent les miens et je ressens mille frissons me foudroyaient le corps en alerte déjà de te voir si tendre dans tes mots et tes gestes. Pendant tout le repas, tu cherches a me faire rire, a me détendre. Chaque passage des plats entre nous, tu trouves l'occasion de me caresser les doigts ou le poignet. Ton eau de toilette m'enivre plus que le vin que tu verses dans mon verre. Tes yeux s'illuminent autant que ces bougies autour de nous.


Nous prenons le café installé dans le canapé l'un à coté de l'autre. Pour finir la soirée, tu as mis de la musique douce qui ensorcelle la pièce. Tu te lèves et tu me tends la main pour m'inviter a faire un pas de danse avec toi. Ce que j’accepte avec un sourire aux lèvres. Être enlacée ainsi si près de toi, épousant ta chaleur à la mienne me trouble plus que je ne voudrais le montrer.


Ton enlacement se fait de plus en plus pressant à mon corps, je sens la chaleur de ta poitrine contre la mienne. Tes cuisses se collant aux miennes. Ton souffle chaud se perd dans mon cou, et ta bouche ose le premier baiser sur mon oreille. Elle couvre mes tempes, mes yeux pendant que je laisse échapper un long soupir. Quand enfin tu déposes tes lèvres aux miennes,nos deux corps s'embrasent des plus doux frissons de plaisir. Ta langue vient chercher la mienne, la lèche doucement la cherche dans cet espace réduit.


Tes mains caressent mon dos en même temps, à travers le tissu chaque caresse laisse mon corps en feu. Je commence a enlever chaque bouton de ta chemise pour enfin te l'enlever. Torse dénudé ma bouche court dessus se perdant dans sur chaque parcelle de ta peau .Tu gémis en même temps que tu continues la découverte de ma peau. Soulevant mon pull, tu vas à la conquête de mes seins. Les libèrent de leur maintien, pour les caresser, les prendre en main chacun à leur tour, les pinçant légèrement pour en faire ressortir les tétons qui se dressent sous tes doigts.


Tout en continuant a nous caresser, tu m entraînes vers l'escalier qui nous mènera dans ta chambre ou tu me dis « viens avec moi «. Main dans la main, je te suis jusqu'à ton antre meublé lui aussi de meubles anciens mis en valeur par une tapisserie dans les tons bleus.


Tu refermes sur nous cette porte qui nous sépare du monde. Tu t'avances vers moi, et doucement, tu me déshabilles. J'en fais de même avec toi. Tu m'allonges sur cet édredon blanc et lentement tu découvres ma peau, tu la respires, tu la goûtes. Mes mains voyagent sur la tienne, trouvant les chemins qui t'enlèvent les plus doux soupirs de plaisir.


Quand j'arrive sur ton sexe durci de désir, je l 'emprisonne lentement dans mes doigts, le flattant doucement. Je lui offres les plus tendres caresses passant mes phalanges sur ton gland rougit et luisant. Je descends jusqu'aux bourses que je masse habillement. Tes hanches ondulent à chaque caresse que je te donnes.


Ces caresses te font devenir fou d'envie de moi. Alors tu viens entre mes cuisses, te caressant sur mon pubis en feu. Tes doigts glissent entre mes lèvres humides,les caressent et les envoûtent de tes caresses. Mon corps appelle le tien, il veut le happer pour l'enfoncer dans cette union qui nous offrira la délivrance de nos désirs


Ta bouche à mon sein, tu commences à pénétrer ce temple ensorcelé. Lentement sans te presser, tu t'enfonces toujours plus loin. Mes hanches collaient aux tiennes épousent tes va et viens langoureux. Mes chairs intimes emprisonnent chaque partie de toi, les massant tendrement pour t'offrir le plus beau moment de nous deux.


Nos gémissements deviennent des râles de plaisir quand dans un ultime va et vient, tu déverses par spasmes saccadés ta précieuse semence. C'est à ce moment là que mon cri de jouissance explose dans le silence de ta chambre. Secouer des multiples spasmes pareil aux tiens, je viens de jouir sous toi laissant couler mes larmes de bonheur sur ta bouche qui vient me rejoindre dans le plus doux des baisers.


Quand enfin repu de nous, tu me prends dans tes bras protecteurs. Et sur ta poitrine où ton cœur bat encore la chamade de ton plaisir, je viens poser ma tête et m'endort auprès de toi pour la première fois.


MartineD

jeudi 11 novembre 2010

Temple du plasir

Quand tu caresses la courbe de mon sein, j’avoue le désir que j'ai en moi .Montagnes sacrées à tes doigts qui gravissent le temple de l'auréole qui se friponne. Durcissement involontaire de ce majestueux téton qui se dresse fier d'être ainsi estimé.


Quand tu glisses au creux de mes reins, courbes généreuses, souvent honteuse de réagir à ta main qui file sous ce chemin et que je murmure mes supplications à tes doigts que je veux encore plus loin.


Quand tu emplis de ta tige érigée à mon intimité là où je grogne sans vergogne la complicité de mes chairs à ce joyaux qui va et vient avec brio ou le crachin de plaisir glisse de sa caverne sacrée


Quand je jouis accompagné de toi, unisson de mille frissons dans cette explosion de feux d'artifice dans ces supplices en délice de nos corps accordés à la symphonie accrocher de nos cris de victoire dans notre gloire.


Quand nos âmes disparues dans l'incendie de nos chairs mêlées et enchevêtrées prennent le repos de nos corps sans plus aucun remords. A ce temple béni dans mon ciel de lit, je retourne à ma nuit et finit un rêve qui s'enfuit.

MartineD

Douceur charnelle

Sa main descend lentement aux creux de mes reins

Frissons de plaisir sous cette passion

Mon regard se voile de désir sous mes soupirs

Ma peau brûlante devient odorante des effluves d'amour

Dans l'air flotte ce parfum aux senteurs d'embruns

Quand cet antre se trempe de cette mouillure qui l'enchante

Vérité hurlante de mon envie de lui criante

Mes seins fiers lourdeurs sous ses doigts en chaleur

Se dresse comme des pommes succulentes et juteuses

Il pose sa bouche autour du téton qui se fait fripon

Le titille et le mordille aussi

Mes reins s'ondulent naturellement si agréablement

Je me perds dans mes soupirs de tant de désir

Il glisse sa main dans le secret de mon entre cuisse

Calme ou excite si divinement ce bouton qui se veut gonflant

Va plus loin dans l'étroit chemin avec ses doigts

Ses caresses amantes qui me font vibrantes

Et je suffoque presque de lui si gigantesque

Quand il m'aime si tendrement et amoureusement

Viens alourdir mon corps du sien pour notre plaisir

Quand il investit avec vigueur mon corps comme mon cœur

Nos sexes attachés dans ce lien sacré

S'accorde harmonieusement pour s'aimer tendrement

Et faire couler sa semence qui se fait magnificence.


MartineD






Sensualité à ton corps

Recherchais ta jouissance dans mes caresses que j'amplifie à chaque regard flou que tu me donnes .Accrochais mes doigts autour de ce champignon qui rougit, s'étrangle dans l'effeuillage que je t'appliques à chaque gémissements .


Redescendre et m'éprendre de cette tige qui s'affole de mes folies passagères. Faire glisser la peau de velours jusqu'à la faire tendre et lisse de tout mes caprices. Revisitais dans le secret des Dieux la sensibilité de tes deux perles gorgées de miel.


Les massant, les faisant se rouler sur elles-même dans cet espace feutré allant narguer ce filet de pêche qui te crée tant de bienfaits. Passais mes doigts en légère coiffe dans ce buisson de jais en faire des anneaux tressés


Portais l'estocade de ma bouche qui s'approche gourmande, mes lèvres valsant autour de ce joyau en érection, me délectant doucement des gouttes de miel qui s'en échappe de temps en temps


La prendre dans ma gorge, lui faire toute les éloges, l'emprisonnais de mes joues et la massais de toute sa grandeur mes doigts papillonnant sur ton ventre, le caressant et le griffant amoureusement.


Et quand dans un gémissement tu te rends,le corps s'arquant , le plaisir t'envahissant, cette coulée de lave emplissant ma gorge doucement .Ton regard soudé au mien ,tes mains qui s'accrochent à mes reins te sublime quand de mes rimes tu en fais ton hymne.

MartineD

Caresses en jeux d'eaux

Son corps fatigué d'une longue journée de travail se détend peu à peu sous cette eau chaude qui perle son corps .Une main posée sur la paroi de la douche, les yeux fermés il savoure ce moment de lui ou il oublie ses soucis de la journée.


Son corps est magnifique, chaque muscle dessine des ondulations esthétiques des plus jolies, il prend l éponge qu'il passe sur son torse, sur son ventre, caresse avec tendresse son sexe en demi érection, passe sous les bourses qui réagissent à la chaleur, elles se détendent, plus lourdes, plus longues.


Il passe avec application sur ses fesses dodues mais fermes, caresse nonchalamment de nouveau son sexe, le taquine, l'excite en le voyant se défendre en se grandissant, il se gonfle, se darde, s'élargit à chaque caresse.


L'eau mêlait à la douceur de son gel douche lui donne la douceur de ses mains à son ventre qu'il fait palpiter de ces doigts. Et voila que son sexe se dresse maintenant, fier et robuste, il a déclenché à ses entrailles ce désir fou de se donner du plaisir jusqu'à l'apothéose.


Il cherche de la main la caresse qui va le faire frémir, gémir, souffrir peu à peu jusqu'à ce qu'il aura décidé de se laisser aller sous cet orage d'eau chaude. Il s'applique a faire glisser son prépuce de haut en bas en enfermant le gland rougit et gluant, peser et soupeser ses bourses, les caresser, les cajoler


Il ondule des hanches, ses reins s'ondulent les jambes ouvertes pour garder sa position confortable. Il rejette son torse en arrière, ferme de nouveau les yeux pour savourer l'instant quand les spasmes à ses reins lui promettent en arrivant doucement vers ses entrailles qui n'attendent plus que cette sensation de perte de soi.


Il accélère ses mouvements de va et vient à son sexe tendu, les grondements lui échappent de sa gorge déployée, les frissons montent et descendent dans son corps qui va se tendre juste un instant avant que sa jouissance éclate sous ses doigts .Il pince son gland, glisse la paume de sa main dessus avant de recevoir les jets de sperme brûlant et voila suffoquant de son plaisir solitaire dans cette douche.


Il titube un instant tant sa jouissance est puissante, reprend l'éponge végétale et recommence a se laver, chérissant cette verge qui vient encore de lui donner ce plaisir qu'il aime ressentir seul ou avec sa partenaire.

MartineD





lundi 8 novembre 2010

Promotion canapé

Il me fallait cette promotion. Dans le bureau, on ne parlait plus que de cet évènement qui se préparait. Notre chef allait prendre sa retraite et la direction allait choisir l'une d'entre nous.


J'étais une des secrétaires attitrées du grand patron, je savais que je pouvais l'influencer dans son choix. Ce matin là, je prenais la décision de de jouer de mon charme pour avoir cette promotion.


L'occasion allait m'en être donner quand le patron m'appela pour une dictée de lettres. A peine la porte refermée de son bureau feutrée je m'installais dans le bas fauteuil en face de lui. Après les modalités de politesse nous commencions notre travail, de temps en temps, je le regardais furtivement.


Ses tempes étaient blanches, bel homme encore pour son age, il devait bien avoir plus de cinquante ans et marié sans doute puisqu'il avait une alliance autour du doigt .Mais tout cela m'était égale, je voulais ce poste à tout prix. Je m'avisais a commencer mon jeux de séduction.


Tout d'abord, je dépliais et repliais mes longues jambes en prenant soin de lui montrer ma petite culotte blanche. Chaque ouverture de mon entre jambes le mettais mal à l'aise, mais il ne pouvait pas détacher le regard de mes jambes .Il passait son regard de mes cuisses à mes yeux et je m'amusais à lui sourire à chaque fois.


Quand la lettre fut terminée je lui tendis et la relue. Relevant les yeux, il me demandait alors un détail sur mon écrit .Où il voulait que je sois près de lui où il ne comprenait rien à mon jeu que je jouais depuis plus d'une demie heure face à lui. Doucement, je me relevais et me dirigeais vers le bureau à sa droite.


J'avais ainsi l'occasion de me pencher vers lui, lui laissant plonger son regard vers l'échancrure de mon chemisier blanc ouvert. A chaque mouvement, il pouvait voir la naissance de mes seins laiteux qui se balançaient élégamment devant lui. Je le sentais de plus en plus gêné mais il semblait s'émoustiller lentement.


Je lui portais l'estocade en me rapprochant de lui, l'enivrant de mon parfum capiteux et de mes senteurs sucrés quand j'étais excitée .Enfin il osa, il posa sa main sur une de mes cuisses et la fit glisser tout le long de ma jupe en remontant sur ma jambe .Enfin j'avais gagnée, je lui tournais la tête a l'aguicher ainsi.


Maintenant fiévreusement, voyant mon consentement, il me caressait allant de mes cuisses que je lui ouvrais à mon chemisier où il posait la bouche vorace à mes seins. Il me plaça sur son bureau entre les documents a traiter, la jupe remontait à la taille, lui toujours assis dans son fauteuil de cuir.


Il découvrait avec merveille mon corps qu'il caressait et embrassait. Il fouillait dans mon intimité humide, gobant un sein retiré de son écrin .Je le déshabillais en même temps, retirais la ceinture de son pantalon, baissait la braguette de son pantalon de laine noir pour en libérer son sexe qui était tendu a rompre.


Mes mains le massait, je lui caressait les bourses par-dessus son pantalon, juste le sexe à l'air , il n'en pouvait plus, grogner à chaque passage de mes doigts sur son gland rougi de désir.


Il me fit glisser au bord du bureau, se releva et me pencha un peu pour venir se loger en moi. Je m'accrochais à ses épaules, le buste en arrière, lui donnant libre de continuer a flatter mes globes de seins.


Je le sentais me pénétrer de plus en plus loin, se délecter de mon corps , prendre possession de mes sens pour assouvir les siens .Je l'entendis grogner encore plus fort dans mon sein, se cabrer et déverser en moi sa semence qu'il lâchait en jets saccadés .


Quand il reprit ses esprits , j’étais déjà rhabillais , je ramassais mes notes et sorti de son bureau sans aucun mot , sans aucun regard pour lui


Quelques jours après, dans une note de service tout le bureau savait que j'avais été promue chef de bureau .

Mon escapade d'une heure avait porté ses fruits.

MartineD

Tel un papillon

Ses mains volaient comme un papillon

Légères et tellement douces à mon sillon

Il les posait tantôt sur mon antre excité

Parfois il les faisait glisser jusqu’aux cuisses dénudées

Il jouait avec mon corps sans remords

Soufflait un vent de panique percevant mon accord

Sa bouche goutait allégrement à ma peau sucrée

Avide elle aimait lécher avec délicatesse effrénée

Elle se délectait du miel réchauffé de ses baisers

Douce liqueur coulante de ces méfaits sacrés

Elle tournoyait autour de mon bouton gonflé

Le titillait pour le relâcher sans pitié

Et reprenait aussitôt sa dégustation sensuelle

Je me laissais malmener par cette langue cruelle

Elle se régalait à fouiner cette coquine

Me laissait haletante et frissonnante sublime divine

Elle cherchait toujours plus loin en moi le chemin

Butinait avidement jusqu'à mes reins

Pendant que ses mains tissaient les fils de mon impatience

Je leur offrais sans pudeur le nectar de la jouissance

Et la bouche recueillait avec prudence le miel de mon antre

Fontaine de mon corps chant de l'orgasme à mes sens

La bouche et les mains continuaient avec entrain

Jusqu’au moment où tout devenait flou dans mon regard

Et où mon cri devenait le credo de leurs victoires

MartineD

Murmures

Tes mots murmurés à mon oreille sont des effets dorés

La passion de ton corps au mien m'envahit de frissons

Et nos peaux qui viennent dans le même credo

S'enracine de cette glycine odorante qui se veut mouvante


Tes doigts qui dessinent mes courbes en émoi

Sont des fibres sensuelles à mes envies cruelles

Quand je me donnes à toi dans ce cri qui se veut bas

Gémissements de plaisir à vouloir en mourir


Et cette tige dressée dans toute son agressivité organisée

Cette liane grimpante qui se veut délirante aux effluves odorants

Danse la valse à mon antre que tu viens sublimé sans guerre lasse

Ou de toi je m'enlise dans les profondeurs de nos deux corps


Et de ce don de toi dans ta sève qui se noie dans mes liqueurs amères

L'offrande en est sacrée dans ce temple sanctifié

De nos deux corps lovés d un même élan de générosité

A se donner mutuellement cet amour qui anime à la pointe du jour

MartineD

samedi 6 novembre 2010

Apothésose amoureuse


Soudés nos corps comme des aimants

Qui s'attirent a en devenir amants

Sentir la promesse qui se verse

Dans notre sang en ébullition de nos caresses


Laisser court à notre plaisir animal

En être avide en gestes bestiales

Se faire l'amour au petit jour

Comme s'il en était la fin pour toujours


Et cette épée de chair transperce mon antre

Virevolte au rythme qui enchante

Ce temple bénit qui s'humidifie

A chaque promesse d'un plaisir unit


Lourdes sont tes perles gonflées de semence

Oui seront délivrés comme pénitence

A nos corps en pleine dévotion

Qui finiront d'une même passion


Quand le cri deviendra gémissement

Plus rien ne nous retiendra dans nos tourments

La sève de nos corps qui en découlera

Sera l'apothéose encore une fois

MartineD

Moments sacrés

Tu viens t'assouvir en moi, gémissant et rugissant de ce fourreau serré qui te masse et t'enlace dans ces liqueurs sacrées.

Tu explores chaque bout de chair qui rougit de tes va et vient sans cesse, repoussant jusqu'à l'extrême de mon intimité.

Cette épée qui se fait bandante dans son offrande écumant sur son parcours l'once de mes sens

De chaque coup de reins que tu veux précis comme pour être assouvi à chacune de tes envies

Être roi de mes délires pour assouvir ton plaisir, ton corps alourdi d'envie se repose à mes hanches un instant

Pour y goûter pleinement mes organes effeuillés de tant de cruauté sublimé.

Ton regard posait sur moi cherche dans mes yeux le chemin où je m'égare, là tu ne peux me voir que si tu prends le même départ.

Quand nos regards se sont orchestrés pour donner le tempo final, dans un cri bestial inachevé,les derniers va et vient comme désespéré vont se perdre en butée dans ce corps envoûté de ta tige gonflée de semence royale.

Vacillant un instant, ton corps électrisé de ces tourments, tu pousses jusqu'à l'épuisement pour faire couler dans un dernier rugissement nos sucs mêlant dans nos orgasmes réciproquement

MartineD

Provocations

Il était là allongé nu sur le lit ses yeux fermés presque endormis

Là ou je me tenais, je voyais ses courbes légères tant convoitées

Je pouvais suivre le tracé de son corps allongé à la lune dorée

Ses jambes écartées sur le drap de soie froissée

Ses mains posées sous sa nuque qui formait son oreiller

Son torse musclé montait et descendait à sa respiration cadencée

Il était beau dans ce décor sans oripeaux cachant sa peau

Je voyais son sommeil agité par son corps qui se trémoussait

De temps à autre il gémissait doucement et se rendormait calmement

Puis peu à peu j'assistais à une belle érection

Son membre s'étirait progressivement jusqu’à darder joliment

Inconscient encore il posa sa main en éventail qui trouva son chemin

Il grognait dans son demi sommeil il aimait caresser sa merveille

Il était fier de ce phallus qui saluait ma bienvenue

Il s'éveillait peu à peu sentant le désir montait à ses reins creux

J'étais installée sur la méridienne face à son lit comme une souveraine

Entre ses longs cils de soie il me sourit presque narquois

La scène se jouait devant une spectatrice médusait

Alors il roula ses doigts autour de sa tige dure

La masturbant si délicatement que je voyais chaque mouvement

L'autre main attrapa ses bourses et les massa jusqu’à ce qu’il en gémit

Il flirtait maintenant avec mon regard gourmand

Il savait me troubler ainsi quand il se caressait alanguis

A force de se caresser ainsi le gland il en devenait gluant

Sa hampe nerveuse dessinait chaque nervure bandait

Quel spectacle de sensualité il m'offrait dans cette chambre d'un été

Au bout d'un moment son corps s'arque bouta et ses soupirs presque crier de ses reins venaient des ondes de plaisir qui amplifiait encore son désir

Il accélérait ses mouvements autour de sa hampe, pinçant entre temps ses bourses pesantes

Oh je voyais son regard se voilait et sa main qui se crispait à sa tige bandait

Dans un dernier soupir, il m'offrit alors son plaisir

Par petits jets son sperme se coula sur ses doigts

Sa respiration s'en accéléra et son corps devint alors le temple de son aura

Il frissonna légèrement et se couvrit du drap gracieusement

tout en ne me quittant pas des yeux et les ferma pour recommencer a somnoler

MartineD

jeudi 4 novembre 2010

Plaisir solitaire

Elle semble se reposée par ce bel après midi de juin. La brise soulève le rideau de la porte fenêtre qui s'ouvre sur un jardin magnifique. On la penserait endormie ainsi allongée sur ce lit immense. Mais en s'approchant de plus prés, elle a les yeux mi clos, elle semble rêveuse.


Magnifique brune aux longs cheveux qui tombent en cascade sur ses reins, elle porte comme seul vêtement une légère nuisette aux fines bretelles taillée dans la douceur d'un satin noir brillant.


Mais voila qu'elle bouge légèrement, relève l'une de ses jambes et par ce geste sa nuisette glisse sur ses hanches. Elle laisse glissée une main jusqu'à son genou qu'elle caresse doucement, remonte sur son entre jambe lentement, passe sa main sur son sexe imberbe qu'elle abandonne rapidement pour venir redécouvrir l'ourlet de ses lèvres qu'elle garde entrouverte.


Elle joue de son ongle autour de sa bouche comme si elle désirait s'émouvoir elle même de sa caresse. Elle glisse son doigt amoureusement dans sa bouche, le ressort et mouille ainsi sa bouche charnue. Ces gestes sont sensuels et doux, elle redécouvre le satin de son visage, passe son doigt sur ses joues, descend sur la courbe de son cou tout en finesse.


Et puis elle continue et caresse la douceur de ce fin tissus qui cache à peine la naissance de ses seins. Sa main glisse lentement sur lui, elle le caresse et le presse contre l'autre de l'autre main. Cette caresse fait dresser son téton qu'elle malmène amoureusement. Elle joue avec celui ci jusqu'à ce qu'il en soit durci à travers le tissus.


Elle passe sa langue autour de ses lèvres pour les humidifier pendant qu'elle continue a jouer avec ses seins qu'elle caresse, elle fait grossir les tétons tout en fermant les yeux de plaisir commençant a la faire respirer plus fort. Elle fait rouler sa tête dans les épaisses taies qui garnissent son lit.


Son corps tressaille par moment, elle lâche un sein pour faire descendre sa main sur son pubis nu. Elle le caresse de toute sa paume de main, glisse tendrement sur les lèvres intimes pour remonter sur son entre cuisses. L'autre main quitte aussi le sein qu'elle caressait. Elles sont toutes deux maintenant a lui caresser ses longues cuisses, passent à l'intérieur de celles ci. Et viens se poser de nouveau sur son pubis presque pudiquement.


Pourtant rien en est pudique à cet instant, elle joue avec ses lèvres intimes, les caressent, les étirent doucement. Son doigt glisse dans la fente qui est devenue humide. Elle sourit gracieusement au contact de cette cyprine qu'elle vient recueillir tout en douceur.


D'une main, elle écarte sa vulve mouillée, elle joue de ces doigts dans son intimité rougie de ses attentions amoureuses. Son corps tremblent légèrement comme si elle était en transe. Corps qu'elle gouverne avec tant de délicatesse et de sensualité divine.


Elle aime le contact de ses doigts pénétrant ce coquillage humide avec qui elle joue pour ressentir dans ces entrailles la douce folie de ce plaisir qu'elle se donne solitairement. Elle passe et repasse sur son bouton gorgé de plaisir, le prends entre ses doigts, le fait rouler longuement, passe son doigt autour de lui comme pour en faire une couronne de protection à ses envies.


Elle gémit et grogne quand la caresse se fait plus subtile. Tendre moment ou elle se perd entre son fantasme et sa réalité. Elle aime ce moment ou ses doigts redécouvrent la douceur de son intimité, s'excite encore quand elle sent cette cyprine lui coulait sur ses phalanges.


Son bassin est en harmonie avec ses mains, elle resserre les cuisses pour garder prisonnière sa main qui lui procure les vagues successives du plaisir qu'elle se donne puis ouvre de nouveau les jambes, écartent celle ci, les referment de nouveau pour sentir son sexe en ébullition.


Son corps devient le temple de son fantasme et de ses mains qui lui offrent une intimité en feu comme le volcan se mettant en fusion. Elle râle, caresse tour à tour son bouton et l'entrée de son antre, glisse un doigt dedans puis deux, elle prend ainsi possession de son sexe, le malmène dans son délire au plaisir.


Son corps ondule de ses caresses, tremblements de celui ci quand elle sent arrivée le séisme qu'elle se prépare a recevoir dans ses reins, dans son ventre libérant ainsi toute la tension amoureuse d'elle.


Elle continue a jouer par touches plus fortes sur son bouton excité, glisse de plus en plus profondément ses doigts dans son antre qui se contractent de plaisir. Elle entre et sort de plus en plus vite entrainant avec elle ce jus qui coule sur ses cuisses.


Toute cette liqueur ainsi recueillie l'excite, elle en dépasse sa réalité suspendue ainsi entre vagues de plaisir et insouciance passionnelle. Elle ouvre la bouche plus grande comme si elle recherchait l'air qui lui manque dans ses poumons tant son excitation est forte.


Elle frotte ses cuisses l'une contre l'autre tout en gardant ses mains accrochées à son sexe brulant. Elle accélère ses mouvements d'amour dans son antre, ses doigts entrent et sortent d'une allure plus vive, plus forte. Son doigt toujours a faire l'amour avec son bouton qui dépasse presque de ses lèvres intimes continue la caresse du désir du plaisir solitaire.


L'apothéose de son plaisir vient chavirer son corps , ses râles deviennent presque des cris de jouissance. Elle pousse une dernière fois ses hanches à ses doigts, hurle de plaisir, pleure en même temps et l'orgasme vient la ravager pendant quelques secondes dévastant tout sur son passage amoureux.


Elle reste ainsi recroquevillée sur elle même, ses doigts n'ont pas quittés son sexe, les cuisses resserraient l'une contre l'autre comme si elle voulait que ce moment si intense et pourtant si furtif dure encore et encore tant elle sent une délivrance apaisante du corps et de l'esprit.


MartineD,