Il est là, la tête enfouie dans mon entre jambe. Il se délecte de ma croupe relevée jusqu’à en oublier ma pudeur. Ma tête posée sur l'oreiller, les jambes repliées sous moi. Et lui qui grogne dans mon dos.
Je sens sa langue courir sur mes lèvres intimes, les sucer une à une, les prendre chacune à tour de rôle pour les gouter. Je sens qu’il fait entrer sa langue dans ma vulve trempée pour y recueillir mes jus que je lui offre. Et je gémis sous ses coups de langue qu’il veut parfois si légers que je ne les ressens plus, tantôt plus voraces, plus exigeants qui fait que je laisse échapper de ma gorge presque sèche des râles de plaisir.
Sa langue brulante parcourt sans cesse mon antre s''attardant un instant sur mon clitoris qui se gonfle de plaisir et qui me rends presque hystérique. Il le pince entre ses lèvres, l'aspire et le suce jusqu’à ce que j'essaye de me retirer de son emprise
Mais mon combat est inégal. Mon désir de lui est trop fort et au lieu de m'échapper j'écrase sa bouche encore plus fort sur mon sexe brulant. Qu’il me mange! Qu’il me lèche! Qu’importe, mais je veux qu’il cesse ce jeu de souffrance érotique.
Il aime me voir sous son emprise. Demander grâce à sa bouche. Qu’elle finisse donc ce jeu cruel a retarder consciemment mon orgasme qui se terre dans le fond de mes reins mais qu’il retient à son gré.
Mes gémissements deviennent des cris dans la nuit étouffés sous l'oreiller. Que cesse ce supplice à mon antre. Son doigt qui s 'ntroduit trop facilement en moi, je le sens me fouiller presque solennellement. Comme si pour lui ce jeu était normal. Puis un deuxième vient épouser mes chairs vaginales. Je commence à me sentir envahie de lui.
Sa langue est venue accompagnait ses doigts et la voila s enroulant de nouveau sur mon clitoris qui est prêt a exploser. Mon sexe est gonflé de plaisir, trempé de jus d'excitation. Il aspire encore une fois mon clitoris dans sa bouche, joue de ses doigts comme un magicien à mon corps.
Et mes reins s'enflamment, ma respiration devient saccadée, mon cœur bat a tout rompre, mes jambes commencent à trembler sous moi. Je sens ma délivrance arrivait en vagues plus ou moins déferlantes. Mon corps se tend comme un arc bandé. Ma tête roule sur le drap presque humide de ma transpiration. Et mon esprit divague, mes cris deviennent une touche finale à cet orgasme qui ravage mes sens, explose mon corps, me déshabille de toute pudeur. Qu’importe je vis la un fantastique bonheur.
MArtineD
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