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mercredi 15 décembre 2010

Mon doux amant

Il a le regard qui cherche le mien comme la première fois, celui que je lui connais qui m’émeut mais qui fait naitre en silence mon désir de lui. Lentement sur ses lèvres se dessinent son plus beau sourire celui qui me ravage à chaque fois qu’il me regarde. Il vient plus prés de moi, je peux sentir les effluves de son parfum avec lequel je m'enivre quand il me prend dans ses bras.

Ne plus parler, à peine ma respiration qui s’accélère, tension palpable entre lui et moi. Osera t-il faire le premier pas? Ou devrais-je lui faire comprendre que je désire me retrouver prés de lui, sentir de nouveau son odeur que je n'ai jamais oublié, la chaleur de son corps, me saouler jusqu'à l’épuisement de nos caresses. Je désire tant qu’il le fasse pour me rassurer, pour me laisser envahir de cette passion enfouie dans mes chairs et ma mémoire. Je voudrais l'aimer jusqu’au petit matin quand les premiers rayons d un nouveau jour crèveront les stores à demi-fermés. Me réveiller auprès de lui pendant qu'il dort encore et le regarder dans le silence de cette chambre. M'imprégner de tout lui pour que ces moments de nous me réchauffent quand il sera de nouveau loin de moi. Me souvenir de chaque seconde que nous aurons passés ensemble.

Mais pour l'instant, le temps arrête sa course entre lui et moi, reste l'infinie de notre désir. Il pose sa longue main sous ma robe à la hauteur de mon genou, je ferme les yeux, savoure cette première caresse, tendre moment merveilleux. Je l'aperçois à travers mes cils à demi clos, sa silhouette haute dans la nuit, presque nu comme il est beau mon doux amant!

Sa main remonte le long de mon entre jambe, s'arrête un instant, pour reprendre son ascension voluptueusement. Machinalement comme si cela était naturel, j'ouvre doucement mes jambes nues, pousse mes reins vers sa main, en râlant doucement. Encouragé, il continue avec toujours son sourire satisfait,….. Aller ….continue à monter…, oui, …n'arrête pas ta caresse….. monte encore vers mon pubis qui déjà s est perdu dans son humidité.

Ses doigts fins passent sans cesse sur mes lèvres intimes, je suffoque presque, mes reins s'arcboutant vers sa main. Mon corps excité ne fait plus qu’un avec ces doigts, il entre enfin dans mon antre pour sentir le moelleux de mes chairs intimes, trempées de lui je me laisse couler doucement à la plus douce noyade de mon sexe brulant. Comme si il connaissait mon corps au millimètre prés, il va sans se tromper sur le coté de mon bouton caché pour le faire sortir, grossir, rougir, gonfler de désir, prés à s'éclater aux premières caresses divines.

Il quitte mon antre pour remonter sur mon ventre, continue son ascension jusqu'à mes seins. Il les prends en main, sous ses doigts il pince doucement mes tétons jusqu'à ce qu'ils s'épaississent. Il en happe un entre ses lèvres et goulument il le suce, le mordille tendrement jusqu'à voir ma peau se frémir.

Je retiens mes cris de plaisir, le temps s’arrête autour de moi. Je le laisse me guider vers le plaisir charnel. Alors son envie de moi devient plus pressé, il se redresse auprès de moi. Se met à genoux devant mon visage, de sa main il prend son sexe dur et épais luisant déjà de semence chaude. Il me soulève un peu, frotte son sexe sur mes lèvres, garde sa main derrière ma nuque et doucement me pousse sur son sexe bandé. Dans ces yeux, je peux y lire la demande expresse de le prendre en bouche, alors je lui offre ce plaisir de venir s'assouvir dans ma gorge.

Ma langue tournoie autour de son gland, le lèche tout en douceur. Il râle au dessus de moi, je peux le voir fermer les yeux de plaisir d’être ainsi prisonnier de ma bouche. Je l'avale de plus en plus loin sur sa hampe veineuse, longue et dure.

Je sais lui offrir cette délivrance sublime à ses plaisirs de nous. Avec douceur, je masse son antre jusqu’au multiple séisme de son corps, râlant, suffoquant de plaisir, il se laisse emporter par vagues simultanées d’ondes de jouissance.

Quand enfin il juge que le moment est arrivé de venir en moi, il se glisse entre mes jambes, le regard dans le mien, ses bras puissants le posant presque religieusement à l entrée de mon antre brulant. Alors, seulement, je sens son sexe bandé, durci, se caressait aux moelleux de mes chairs. Lentement, il le pousse en moi écartant mes chairs, m'étouffant presque de son corps qui s'alourdit de notre union.

Ses mouvements s'accordent aux miens, danse effrénée de nos corps endiablés par ce désir de nous. Il s'accroche à mon sexe comme une ancre aux rochers saillants pour finir en apothéose dans mon ventre. Il emplit celui-ci de son nectar brulant pour finir avec tendresse dans le creux de mon épaule, heureux d'être unis d'une même passion.

MartineD

Tendres moments.....merveilleux instants

Elle se baladait le téléphone à la main dans la pièce principale de son appartement, son pyjama de soie à la chemise ouverte, ou chaque mouvement laissait paraitre sa poitrine voluptueuse. Je la regardais de mon balcon ouvert par cette douce nuit d été. Je la trouvais jolie ainsi gesticulant pendant qu’elle causait avec son interlocuteur inconnu.

Puis apparu dans la pièce son mari, lui aussi en pyjama mais sans la chemise. Il avait le torse nu et son corps svelte se dessinait dans la lumière de leur appartement coquet. Il hésita un instant a coller son torse à son dos, l'emprisonnant de ses bras puissants. Elle courba légèrement la tête et lui d'une main ramassa ces longs cheveux blonds pour dégager son cou qu’il embrassa lentement.

Comme elle restait accrochée au téléphone pendant qu’il l'embrassait, il dégagea le bras libre de la manche de la chemise de son pyjama et elle se retrouva à moitié nue. Il faisait courir sa bouche de son cou à son coude en passant par l'épaule ou il s était arrêter un moment, je le voyais la lui mordiller doucement.

Elle se laissait envahir par cette douce sensation que lui procurait la bouche de son mari. Puis je le vis quitter l'épaule de sa partenaire pour venir lui téter un sein qu’il avait happé entre ses lèvres, elle abrégea surement sa conversation téléphonique parce que je l ai vu déposer l'appareil sur le fauteuil à coté d'elle.

Maintenant elle passait ses mains dans la chevelure de son compagnon alors que lui finissait de la déshabiller sans quitter le sein qu’il avait en bouche. Elle était nue comme lui jusqu’à la taille désormais, sa tête rejeter en arrière laisser tomber ses longs cheveux en cascade sur ses reins.

Son mari la voulait sans doute totalement nue, parce qu’il s'appliqua à lui retirer à présent son pantalon de soie, il accompagnait l'effeuillage de sa bouche et des mains pour poser ta tête sur le pubis de sa belle. Les deux mains posaient aux hanches de celle-ci et sa bouche qui embrassait tendrement son pubis imberbe. Je la voyais se cramponnait à la chevelure de celui-ci tout en ondulant des hanches.

Fantastique scénario de l'amour en osmose qui se déroulait sous mes yeux rivés sur les deux partenaires. Il prit la jambe de sa partenaire la mit sur son épaule pour avoir plus de facilité a combler de plaisir celle-ci qui devait se perdre de sa langue, je ne pouvais pas les entendre mais je m'imaginais les gémissements de plaisir quand de sa bouche il la caressait.

Il cessa toute caresse pour aller l'embrasser goulument, faisant partager avec elle ses sucs d'amour. Puis à son tour, elle se baissa pour ôter son pyjama, le sexe de l'homme était en érection, puissant et long qu’elle avala aussitôt avec application, ses mains pesaient et soupesaient les bourses emplies de ce nectar qu’elle désirait faire monter en pression. A son tour, il lui caressait les cheveux et le menton pendant qu’elle jouait de sa langue tournant avec délice sur le gland sans doute humide et descendant lentement sur toute la hampe de son amoureux

Il reprit sa chevelure dans la main et de cette pression qu’il voulait la plus douce possible la fit quitter son sexe, il la tourna dos à lui, prit son sexe en main qu’il dirigea entre ses cuisses qu’elle ouvrit naturellement au contact de sa tige tendue. Par leurs mouvements cadencés, et aux rythmes effrénés je me doutais que leur jouissance serait rapidement à son apogée.

La tête de la femme posait sur le front de son mari, les mouvements s'accéléraient au fil des secondes et il me sembla voir leurs deux corps tressaillirent ensemble annonçant leur jouissance commune chacun prenant le meilleur de l'autre sans cette union passionnée et passionnant.

MartineD

lundi 13 décembre 2010

Douceur d'un reve

Comme dans un rêve je me suis endormie en pensant à toi

Un sourire s'est dessiné sur mes lèvres allant jusqu’à l'émoi

Dans mon rêve, j'ai eu l'impression d'une présence dans ma chambre

Je n'ai pas osé ouvrir les yeux pour ne pas briser cette magie dont je tremble encore

J'ai senti une chaleur se rapprocher de mon visage

Tes lèvres effleurant les miennes laissant imaginer de si doux présages

Et je t'ai senti t'allonger prés de moi

Ta langue est venue épouser la mienne pour ne plus avoir froid

Et mon rêve m'a fait voyager de tes mains me caressant jusqu’aux délires

Je t'ai accueilli en moi et chaque mouvement me fait gémir

Je te sentais palpiter à l'intérieur de moi prisonnier de nos ébats amoureux

En crescendo, notre plaisir prenait ancrage dans nos désirs en folie

S'attendant mutuellement pour nous accorder de jouir

Comme dans un rêve, j'ai voulu te serrer dans mes bras

Alors j'ai ouvert les yeux et tu n'étais pas la

Il ne me restait que pour souvenir mes doigts trempés,

Mon corps en sueur hurlant le tien et mes draps que j'avais froissé

MartineD

Exhibition

A travers sa mèche de cheveux couleur jais, il a le regard presque enfantin mais dont il joue pour séduire, pour susciter le désir, désir d'être convié à l'autel de sa jouissance.


Sa bouche charnue, gourmande, humide aux parfums des embruns sauvages dessine un léger sourire narquois qui lui donne un coté mauvais garçon.


J'aimerais lui effacer ce léger sourire en écrasant ses lèvres sur les miennes dans un baiser fougueux, ou dans un effleurement de la langue sur le fin liseré qui lui ourle cette bouche convoitée


Et son corps ? Liane sauvage ondulant pour le plaisir des yeux, cette peau couleur de chocolat crémeux,sculpté. Il fait bandé chaque muscle dans l'harmonie de cette danse langoureuse qui invite a se laisser aller dans la tourmente du plaisir.


Plaisir qu'il se donne quand ses mains caressent son corps, quand ses mains sont le guide de mon regard qui s'accroche à son ventre, à son sexe dressé presque luisant déjà.


Il se tourne, offre à mes yeux sa chute de reins, ses fesses légèrement rebondies que j'aime toucher, caresser et embrasser. Il sait que dans mon silence, mon imagination est devenue fébrile, fiévreuse. Encore quelques pas rythmés de provocation, et il sait que je suis en harmonie de lui.


Il s'installe profondément dans son fauteuil, entièrement nu, son regard de plus en plus provocateur , étirant son corps langoureusement.


Ses mains, ses doigts courent sur cette peau dorée, de son torse à son ventre, il passe sous ses testicules, les prends en main, fermant les yeux un instant, pour les ouvrir aussitôt, son sourire d'aise aux coins de ces lèvres.


Il abandonne ses bourses gonflées de plaisir pour enrober son sexe de ces deux mains, le cachant à ma vue, il attend de moi un hochement de tête pour qu'il commence a retirer une main tout en gardant l'autre bien serrée autour de la base de cette tige dure, perlant déjà d'excitation.


J'aimerais être cette main, ces doigts autour de ce phallus qui me fascine, le prendre en main, et pourquoi pas en bouche, à genoux entre ses cuisses. Lui faire subir mon excitation, mais non, je ne peux que le regarder se donner ce plaisir solitaire.


Alors un instant, je ferme les yeux pour les ouvrir aussitôt, il a compris dans le vague de mes yeux que je suis prête de l'accompagner dans sa jouissance


Il se caresse, prend son gland dans ses doigts, tout en accrochant mon regard, il caresse encore et encore jusqu'à à ce que son corps se contracte, sa main s'accélérant pour libérer cette semence brulant ses doigts, il rejette la tête en arrière, ferme les yeux et se laisse aller à son plaisir solitaire …..


Il ouvre les yeux et me sourit, il est heureux …..

MartineD

dimanche 12 décembre 2010

Ton corps sur ce drap

ton corps alanguis sur le lit ....enfièvre mes sens qui se délient .....t'aimer encore cette nuit ......où tu viens à moi dans un cri ......ou ton absence marque ta jouissance .....à tes perles qui se vident dans la danse ....de tes reins que tu cambres en cadence .....à ma bouche qui les happent et les sucent .....délicieux nectar que je retiens .....du bout de la langue tel un festin .....où voir s’écouler en ce divin ....liquide chaud à nos ébats ......gouttes à mes lèvres en couleurs de soie ......semence de ta verge en émoi .....ou tu ne luttes plus à ce combat .....et te rends à moi .....triomphe que je savoure encore cette fois ....de t'avoir reçu en moi.

MartineD

L'obélisque de ton corps


Ton obélisque dressé dans ce silence à la nuit, offre la prose de nos murmures enchevêtres, de nos voix accordées à nos corps enivrés des effluves de l'amour .Majestueux dans son indécence le voila s’immisçant dans mes profondeurs, se lovant tel ce serpent de délices qui franchit ces portes closes à l’intrus.

Ses veines gonflaient de désir laissent ce désir s'engager doucement. Fouillant méticuleusement cette antre mouillé, les ondes de désir emplissent cette caverne ouverte à tout tes espoirs.

Tes doigts s'accordent à cette montagne mouillée me laissant avide de la découverte engagée. Ton corps pesant au mien s’éblouit de ce nectar sucré que je dégage à chaque mouvement qu'il fait.

Odorante liqueur emmêlée à la tienne qui se propage dans une apothéose de divinité dans ce ciel de lit qui nous associent dans les moments de bonheur.

Ou toi et moi redécouvrant agréablement dans le bonheur de rester soudés dans cet acte d'amour partagés.

MartineD

dimanche 5 décembre 2010

Volupté de ses mains

Volupté que cette main qui se pose à mes reins ......faisant tanguer mes derniers retranchements .....ou tu prends possession de ma peau divinement ......tel le papillon qui se pose doucement .....les pores se dilatent d'enchantement .....s'ouvrent te frayant le chemin de ces effluves odorantes ....tes phalanges accueillent le nectar subliment .....ce bouton d'or se gorgeant .....d'un délice promettant .....orgueil de cette antre qui se donne à tes arguments .....que tu dévoiles amoureusement..... .dans l'apothéose de ces instants .....le cri de plaisir gémissant ....te crée le bonheur naissant ....qu'à chaque voyage en mon être aimant .....tu restes celui qui se dit mon amant.

MArtineD

Je retiens ma respiration

Dans cette nuit je retiens ma respiration ......souffle court de tes inspirations ....a me faire jouir ....jusqu'au point de non retour ......tes mains accrochaient à mon corps .....forme la ligne de conduite dans ce décor ....où la lune et les étoiles sont notre lit de ciel .....où tu me sublimes à merveille .....ta bouche soudée à mon sein .....léchant l’auréole jusqu'à plus faim .....là ou le téton frémis ......t'offre les frissons de mes non- dits..... l'antre s'ouvre a cet obélisque puissant ....qui se délecte de son emplis .....danse frénétique en ondulation ....où mes jambes soudées à ton corps en ébullition ....forme le berceau de ces liqueurs charnelles ......qui se propagent dans cette parcelle ......ou nos sexes réunit dans nos folies ....avoues nos multiples cris .......appels de notre nuit ......de notre amour réunis

MartineD