Il a le regard qui cherche le mien comme la première fois, celui que je lui connais qui m’émeut mais qui fait naitre en silence mon désir de lui. Lentement sur ses lèvres se dessinent son plus beau sourire celui qui me ravage à chaque fois qu’il me regarde. Il vient plus prés de moi, je peux sentir les effluves de son parfum avec lequel je m'enivre quand il me prend dans ses bras.
Ne plus parler, à peine ma respiration qui s’accélère, tension palpable entre lui et moi. Osera t-il faire le premier pas? Ou devrais-je lui faire comprendre que je désire me retrouver prés de lui, sentir de nouveau son odeur que je n'ai jamais oublié, la chaleur de son corps, me saouler jusqu'à l’épuisement de nos caresses. Je désire tant qu’il le fasse pour me rassurer, pour me laisser envahir de cette passion enfouie dans mes chairs et ma mémoire. Je voudrais l'aimer jusqu’au petit matin quand les premiers rayons d un nouveau jour crèveront les stores à demi-fermés. Me réveiller auprès de lui pendant qu'il dort encore et le regarder dans le silence de cette chambre. M'imprégner de tout lui pour que ces moments de nous me réchauffent quand il sera de nouveau loin de moi. Me souvenir de chaque seconde que nous aurons passés ensemble.
Mais pour l'instant, le temps arrête sa course entre lui et moi, reste l'infinie de notre désir. Il pose sa longue main sous ma robe à la hauteur de mon genou, je ferme les yeux, savoure cette première caresse, tendre moment merveilleux. Je l'aperçois à travers mes cils à demi clos, sa silhouette haute dans la nuit, presque nu comme il est beau mon doux amant!
Sa main remonte le long de mon entre jambe, s'arrête un instant, pour reprendre son ascension voluptueusement. Machinalement comme si cela était naturel, j'ouvre doucement mes jambes nues, pousse mes reins vers sa main, en râlant doucement. Encouragé, il continue avec toujours son sourire satisfait,….. Aller ….continue à monter…, oui, …n'arrête pas ta caresse….. monte encore vers mon pubis qui déjà s est perdu dans son humidité.
Ses doigts fins passent sans cesse sur mes lèvres intimes, je suffoque presque, mes reins s'arcboutant vers sa main. Mon corps excité ne fait plus qu’un avec ces doigts, il entre enfin dans mon antre pour sentir le moelleux de mes chairs intimes, trempées de lui je me laisse couler doucement à la plus douce noyade de mon sexe brulant. Comme si il connaissait mon corps au millimètre prés, il va sans se tromper sur le coté de mon bouton caché pour le faire sortir, grossir, rougir, gonfler de désir, prés à s'éclater aux premières caresses divines.
Il quitte mon antre pour remonter sur mon ventre, continue son ascension jusqu'à mes seins. Il les prends en main, sous ses doigts il pince doucement mes tétons jusqu'à ce qu'ils s'épaississent. Il en happe un entre ses lèvres et goulument il le suce, le mordille tendrement jusqu'à voir ma peau se frémir.
Je retiens mes cris de plaisir, le temps s’arrête autour de moi. Je le laisse me guider vers le plaisir charnel. Alors son envie de moi devient plus pressé, il se redresse auprès de moi. Se met à genoux devant mon visage, de sa main il prend son sexe dur et épais luisant déjà de semence chaude. Il me soulève un peu, frotte son sexe sur mes lèvres, garde sa main derrière ma nuque et doucement me pousse sur son sexe bandé. Dans ces yeux, je peux y lire la demande expresse de le prendre en bouche, alors je lui offre ce plaisir de venir s'assouvir dans ma gorge.
Ma langue tournoie autour de son gland, le lèche tout en douceur. Il râle au dessus de moi, je peux le voir fermer les yeux de plaisir d’être ainsi prisonnier de ma bouche. Je l'avale de plus en plus loin sur sa hampe veineuse, longue et dure.
Je sais lui offrir cette délivrance sublime à ses plaisirs de nous. Avec douceur, je masse son antre jusqu’au multiple séisme de son corps, râlant, suffoquant de plaisir, il se laisse emporter par vagues simultanées d’ondes de jouissance.
Quand enfin il juge que le moment est arrivé de venir en moi, il se glisse entre mes jambes, le regard dans le mien, ses bras puissants le posant presque religieusement à l entrée de mon antre brulant. Alors, seulement, je sens son sexe bandé, durci, se caressait aux moelleux de mes chairs. Lentement, il le pousse en moi écartant mes chairs, m'étouffant presque de son corps qui s'alourdit de notre union.
Ses mouvements s'accordent aux miens, danse effrénée de nos corps endiablés par ce désir de nous. Il s'accroche à mon sexe comme une ancre aux rochers saillants pour finir en apothéose dans mon ventre. Il emplit celui-ci de son nectar brulant pour finir avec tendresse dans le creux de mon épaule, heureux d'être unis d'une même passion.
MartineD
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