Tout semble si calme, serein. La maison est silencieuse écrasée par cette chaleur suffocante d'un été qui n'en fini pas.
Voyager ainsi dans la maison c'est comme voyager hors du temps, hors du tout, être dans un autre monde. Et pourtant dans ce dédale de pièces tout est familier, elles forment un cocon rassurant.
Au bout du couloir, une grande chambre avec le lit immense paraît de ses plus bels atouts, des draps soyeux aux couleurs du corail nacré invite au repos, à la détente, à la passion de corps enflammés d'ivresse charnelle.
Elle est là, dans sa plus pure nudité, ses formes généreuses épousent élégamment le fin tissu qui recouvre la couche. Là regarder met en appétit fébrile, s'imaginer être auprès d'elle, l'enlacer, la caresser, la posséder.
M’arrêter un instant pour laisser cours à mon imagination, m'adosser à ce chambranle de porte et fermer les yeux, me laisser envahir de mes multiples émotions et rêver, oui, rêver, me laisser guider de mes envies d'elle !
Elle n'a rien d'un mannequin, non, elle fait partie de cette catégorie de femme que l'on dit ronde, celles qui ont les hanches lourdes, les cuisses rondes comme des pommes juteuses, les seins lourds et généreux qui forment un oreiller de douceur quand on y pose la tête.
Elle a la bouche charnelle, gourmande et vorace, celle qui fait espérer mille merveilles. Oh sa bouche qu'elle colle à la mienne, qui aspire ma langue dans une danse effrénée, qui parcours mon corps, qui l'embrasse et embrase tel les feux de la Saint Jean.
Elle ferait de moi qu'un pauvre mendiant à ses envies, la suppliant de continuer à me dévoiler sa magnificence, l'agilité de ses doigts, de sa bouche, de son corps qu'elle ferait lourd à chaque gémissement de plaisir qu'elle m'offrirait.
Voilà qu'elle bouge, qu'elle prend presque la pose féline. Sa croupe légèrement relevée qui laisse contempler la rondeur de son ventre, son pubis rebondi avec sa toison habillement taillée. Ses seins qui retombent doucement sur le coté, de larges aréoles claires ornent ses deux montagnes que j'aime imaginer dans mes mains, les pétrissant sous mes doigts fébriles, roulant ses tétons , les prendre en bouche et les sucer longuement pour qu'ils en deviennent durs comme du roc.
Ses cuisses presque ouvertes dévoilent une vulve luisante. Comme j'aimerais me placer auprès d'elle, guider mon sexe fou dans ce large sillon, l'enfoncer au plus profond de son ventre, me sentir avaler tout entier, et gémir, crier, de plaisir quand d'un seul dernier coup de reins je me déverserai pour m’assouvir de mes pulsions qu'elle anime en moi.
Cette envie d'enfoncer mes doigts dans sa chair, de sentir sous mes mains les rondeurs de son corps, de jouer avec ces mini vagues que fait sa peau, et m'enivrer de ces parfums sucrés que sa peau dégage quand la sueur vient perler son être.
Il n'est pas plus beau cadeau que ce corps qui s'étale et s'enroule autour de mon sexe, ses hanches lourdes posées sur mon ventre, ses seins qui dansent devant mes yeux, avec mes mains je les empoigne, les frotte l'un à l'autre, les embrasse, leur velours glisse sur ma poitrine, sur mon ventre. Dans un geste gracile, elle les place sur mon pubis, les frotte sur mon sexe bandé qui se perd dans cette masse douce comme de la soie.
Et puis voilà qu'elle se dégage, se pose le long de mon corps, je sens son ventre sur mes genoux, sa tête collée sur mon pubis. Ses doigts entourent mon sexe presque a me faire mal, mais la douleur est douce et excitante. Elle joue a le faire glisser dans ses doigts, elle caresse doucement chaque veine gorgée de plaisir.
Son corps se fait plus pressant près de moi, elle passe une jambe au dessus des miennes comme pour me faire prisonnier. Oh oui, prisonnier de ses désirs, je veux en faire l'expérience, me laisser aller a ses fantaisies de l'instant, là laisser faire sans retenue, et désirer qu'elle pousse son vice encore plus loin, encore plus précis pour frissonner de tout mon être sous ses caresses.
Ses doigts lâchent prise, je me retrouve ainsi orphelin sans attache, je bougonne d’être ainsi délaisser à son gré. Mais non, elle revient à l'assaut, sa chevelure caresse mes cuisses, ses mains caressent mon entre jambe jusqu'aux bourses, et dans un assaut final elle vient plaquer ses lèvres sur mon sexe qui s'affole déjà de sa langue.
En quelques minutes je passe de la vie au trépas, sa bouche entre en action, un combat qu'elle mène avec agilité. Elle fait glisser sa bouche tout au long de mon sexe, le mouille de sa salive, il glisse encore et encore jusqu'au profond de sa gorge. Le temps s’arrête, le silence se fait lourd, mon corps subit sans relâche ses attaques amoureuses.
Pourrais je encore tenir longtemps ainsi malmené de cette gorge qui m'accueille avec tant de ferveur et de grâce. Puis soudain, elle lâche tout, me regarde un instant, faisant passer sa langue gourmande autour de ses lèvres.
Elle vient de nouveau me chevaucher, je sens son corps prendre possession de mes hanches, de mon ventre, ses cuisses lourdes se frottent sur mon sexe, je sens désormais toute son intimité humide tremper mon sexe.
D'un léger coup de rein elle s’empâle sur moi, ivresse de l'instant ou je me sens fouiller son ventre. Elle relève son buste, ses seins lourds dansent langoureusement, et puis elle se cambre, pose ses mains sur mes genoux, m'offre ainsi le spectacle de son corps tendu et perché sur moi.
Son sexe emprisonne le mien, elle joue a serrer et desserrer ses chairs vaginales pour tenir le mien en attente de ses désirs. Je pose mes mains sur son ventre, le caresse, le pétris, je m'accroche à lui. Et puis commence une danse frénétique ou elle coulisse lentement sur mon sexe jusqu'à le faire sortir presque de son étui chaud et mouillé. Mais non, laisse moi ainsi dans ta chaleur intime, fait de moi le mendiant de ta folie !
Mon corps frissonne, le plaisir est là, me perdre ainsi dans ses chairs est ma plus belle récompense. Elle glisse alors sa main entre son corps et le mien, je sens celle ci s'agiter, je sais qu'elle se caresse en même temps qu'elle s'empale encore et encore sur mon sexe.
Elle bouge ses hanches, laisse couler les jus de son intimité sur mon pubis, ses seins durs comme le roc dansent de plus en plus vite, je les reprends en main, je les masse, étire les tétons.
Mon corps bouillonne sous le sien, je me perds dans l'instant du moment, et dans un dernier assaut de ses hanches aux miennes, elle hurle de plaisir, se laisse aller faisant couler et inonder mon ventre de son plaisir.
J'accroche mes mains à sa taille, mon bassin ne fait plus qu'un avec le sien, m'enfoncer encore plus loin en elle, m'enfoncer jusqu'à ce que mon plaisir éclate dans son ventre, me laisser m'engloutir tout entier, ne plus rien retenir, ne plus rien penser juste le moment présent ou mes bourses se contractent, ou mon sexe se vide dans ce fourreau moelleux.
Me laisser perdre vie quelques secondes mais des secondes d'extase, de folie de cette femme au large fessier, aux lourdes chairs qui font de moi l'homme le plus heureux !
Martine D