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mardi 21 août 2012

Tu t'avances vers moi



 
Tu t avances vers moi lentement tes mains se posent sur mon corps .
Grain de ma peau que tu aimes a caresser
Émotions que tu aimes a susciter
Tes lèvres que tu poses à mon cou dénudé
Chaude brûlure qui procure des frissons enfiévrés
Soupirs d 'aise que je ne veux contrôler.
Pointes de mes seins durcies à tes doigts légers
Offrande de mes reins cambrés où ton corps se fait invité
A mon coquillage de nacre envoûte
A ton sexe si fièrement dressé
A toi je me donnes dans notre envie d'aimer.
Gémissements de jouissance accordés.
A nos corps qui se font incendie à nos rêves sublimés
Martine D

A ton corps qui se tétanise

A ton corps qui se tétanise .

A ton corps qui se tétanise .de ma main qui s'est éprise
Du grain de ta peau ,j en fais mon credo.
A la douceur de ce velours,j’en offre mon parcours.
Et te voir en nudité dans ta beauté, l 'horizon de mes yeux se fait feutrée
.Pour assouvir mes désirs les plus secrets que de moi tu t'es ancré.
A mon port de destiné où mes caresses en légèreté font couler cet élixir doré .
Vertiges de ton cri où je m 'assouvis de ce breuvage au goût sauvage.
Tel l 'animal en esclavage de mon coquillage aux teintes nacrées qui se libère de ces tourmentes bleutées.
Aux gestes de gloire dans ma nuit noire. 

Martine D  

samedi 18 août 2012

Caresses....ivresses

Remonter le long des cuisses avec mes mains doucement
Les laisser épouser tes formes détendues agréablement
Masser longuement le creux de tes reins sensuellement
Prendre le chemin de ton dos élégamment
Et passer sur tes épaules pour finir ce raffinement
Torpeur tendre de cette détente sous mes doigts
Et sentir monter en toi les premiers émois
Te laisser t’imprégner de cette langoureuse torpeur
Quand les sens montent ainsi en grâce saveur
Te replacer sur le dos pour découvrir cette vigueur
Au milieu de ton entre jambe admirer ce pic de saveur
Le froler, le caresser , le tendre à son apogée
Admirer ton gland luisant de perles dorées
Passer le pouce dessus pour l'exciter
Lui plaquer alors ma main pleine dessus pudiquement
Le prendre dans la paume presque amoureusement
Caresses multiples sans agression tout en légèreté
Pour finir a l'enserrer , marié mes doigts avec lui
A ce membre qui explose dans la nuit
Sentir sur ma main ta semence coulait chaudement
Et entendre ton rale de jouissance de contentement
Martine D 

En souvenir de nous

Quand de toi il ne reste que ton parfum que tu as laissé sur mon drap, j'enfouis mon visage , là ou plus tôt dans la journée le tien s'y trouvait

Douceur d'un moment, ou quand tu viens t'allonger près de moi , ta bouche effleurant mon épaule, tu poses ta main sur mon cœur avec une légère pression pour lui signifier que tu es la et que ses battements affolés te trouble autant que lui

Ta main glisse sur mon sein , magie de l'instant ou je te sens en complicité de moi, ou très vite tu embrases mes sens et ou je veux me sentir tienne quand ton corps en alerte quémandera la chaleur de mon intimité.

Ta bouche vorace s'attache à mon téton , le lèche et le suce , le titille lentement jusqu'à ce que mon corps se raidit de plaisir, mon ventre bouillonnant se coule de merveille et te laisse rêveur à chaque fois de mon désir de nous.

Ta main caressant mes fesses, mon dos, redescendant sur mon ventre pour enfin s'arrêter un moment délicieux entre mes jambes, offertes à tes caresses ,à tes baisers si doux et si fous à la fois

Oh mon amour, continue donc cette découverte encore de moi, fait glisser tes doigts le long de mes lèvres intimes et viens de ceux-ci affolés mon jardin secret, bouton qui n'attend que son éclosion de jouissance dans ce jardin ou tout est amour, tout est en simplicité de nous deux.

Trouves vite la caresse qui me fera crier d'allégresse de tes doigts, qui fera de mon corps l'aubade de notre amour et quand enfin mon ventre aura hurler la jouissance de nous , viens en silence me rejoindre et me laisser m'imprégner avec douceur de cet amour que tu me donnes en harmonie de nous 


Martine D  

Promesse de ton corps




Ressens tu mes mains qui se posent sur ton corps
le velours sous mes doigts sont parchemins envoûtés
J'aime en prendre comme présent sous la paume de mes mains
la nudité te va si bien, mon bel amant, ton corps est mien.

L'esquisse de ma plume demeurant présence sur ta peau
j'en prends toute la jouissance des caresses sans repos
Comme sous le vent quand tu donnes ton grain si beau
vibration de musique sur la partition de l'amant sans oripeaux

J'écris et décris des phrases d'amour pour ton plaisir
tes yeux deviennent portail de ton âme enchanté d'amour
Jeu passionnel ou tu plies sous ma volonté de t'emmener gémir
tes lèvres laissent passer le souffle si doux sans nul retour

Donnant en toi la chaleur qui descend en tes reins ondulant
enserrant tes reins mes mains sont pressantes de passion
Ton ventre se creuse devenant l'attirance de caresses en union
mes mains plongent entre tes cuisses ou se dresse ton merveilleux présent

Sur ta tige j'en effleure la douceur de ton nectar brûlant
tu cambres tes reins pour t'offrir à ce désir si puissant
Par touches impatientes je découvre cette vigueur durcissant
à la source de ton corps qui m'offre ces parfums, je les veux enivrants

Ma bouche prend chemin de ce lieu divin ou tu es roi
de ma soif ou je m'abreuve du nectar en don de promesses
de tige offerte tu en devient bouquet inondé de caresses
le silence de la nuit est devenu chant de ta douce ivresse

Sous ma langue ta tige devenue puissance est pure envie
l'enroulant en doux mouvements sa tension est vibrante
Aspirant ce diamant j'en prend ta substance dans tes cris
déchirant cette jouissance ou tu trembles sous ma passion 


Martine D  

mardi 14 août 2012

Soirée folle


Nous nous connaissions depuis quelques temps, et nous avions convenus d'un rendez-vous un soir de la semaine. En déplacement tout deux dans la même ville, nous avions convenus  de passer une soirée dans un restaurant pour mieux nous connaître.
Ce soir là, je me pressais de rejoindre le lieu de rendez vous qui se situait de l'autre coté de la ville. J'appelais un taxi qui me conduirait vers lui.

Arrivée à destination, je me hâtais de sortir du véhicule pour franchir la porte du restaurant. Celui-ci était coquet et me plût tout de suite, le maître d'hôtel me devança et s'arrêta devant une table dressée pour deux dans une alcôve discrète.

Après mettre débarrassée de mon manteau, je pris place sur la banquette face à la salle pour ainsi voir quand il arriverait. Tout en sirotant un kir royal, j'attendais patiemment son entrée. Enfin il apparût, élégant dans son costume de ville bleu foncé, il me fit un petit signe en souriant que je lui rendis aimablement.
Nous pouvions ainsi nous détendre,la soirée s'annonçait agréable. Il était charmant, interlocuteur intéressant,je buvais ses paroles qu’il appuyait de son regard pénétrant. Chaque fois qu’il posait ses yeux sur moi j'en étais troublée, il avait cette façon de faire,qu'ont les gens quand ils aiment vous provoquer de leur regard.

Je le sentais quelque peu dominateur dans ces gestes, ses propos, sa façon presque autoritaire de me faire accepter son choix du menu qui  d'ailleurs avait l’air alléchant. Il me faisait rire intérieurement, il avait tout de ces hommes qui désirent rester maître de leurs dires et faits. Hé bien pourquoi pas? Après tout cela pourrait être amusant de le voir évoluer.

Il me croyait peut-être femme soumise à son charme d'homme dominateur, il se rendrait compte très vite que sous mes airs de femme docile se cachait une femme au caractère bien trempé !
J'aimais jouer comme lui, tout en étant douce. J'avais aussi mes désirs de femme libre et sans tabous.

 La soirée se déroula comme prévue, agréable, charmante, envoûtante parfois et troublante souvent de ses coups d 'œil qui en disaient longs, et ses mains qui souvent se posaient soit sur les miennes ou sur ma cuisse.
Le repas fini, il me proposa un dernier verre dans sa chambre d'hôtel ce que j'acceptais tout en sachant ce qui pourrait se passer nous retrouvant seuls, sans autre regard que les nôtres qui s'enflammaient à chaque fois qu’ils se croisaient. Quelques minutes plus tard, j'ôtais pour la deuxième fois de la soirée mon manteau dans sa chambre.

Le téléphone se situait juste à coté du fauteuil ou je m'étais installée. Il prit le combiné et pendant qu’il commandait nos boissons, il avait posé sa main à mon épaule qu’il caressait doucement. Il jouait avec mes boucles rousses pour enfin glisser jusqu’à la naissance de mon sein. J'étais presque figée sur mon fauteuil ne sachant pas vraiment comment réagir.
Il raccrocha presque trop vite pour moi, j'aurais préférée que la conversation dure. J'aimais cette main qui osait me caresser sans vraiment glisser plus loin. Mes seins se durcissaient,comme j'aurais aimée qu’ils les prennent en main et qu’ils les caressent. Je fermais les yeux un instant c'est à ce moment là qu’il cessa me montrant la porte ou on venait de frapper.
Je reprenais mes esprits tout en portant mon verre à mes lèvres, le sachant me regarder avec un petit sourire qui flottait sur les siennes. Quelque part, il commençait à m'énerver.

Toute la soirée, il m'avait charmée, laissant glisser ses mains dans mes cheveux, sur mes mains et ma cuisse pour se raviser aussitôt.  J'étais dans un état d excitation et d'exaspération qu’il devinait et dont il jouait.
Il aimait cette traque amoureuse, me laissant entrevoir un moment de délicieuses caresses pour m’abandonner presque négligemment aussitôt que je montrais des signes d'acceptation.
Il s'était assis face à moi, sirotant lui aussi son verre tout en discutant et me regardant droit dans les yeux. Et bien s'il voulait jouer nous serions deux.

Je croisais et décroisais les jambes, en prenant soin de lui faire découvrir le haut des cuisses gainées dans un bas très fin retenu par un porte jarretelle en dentelle blanche. Ma robe de laine bleue remontait à chaque croisement de jambes.
Il déposa son verre sur le bord de la table, léchant sensuellement ses lèvres et fit le tour de la table basse qui nous séparait pour venir se positionner face à moi.

Très vite, il se mit à genoux entre mes cuisses qu’il avait ouvertes avec douce autorité. Il posa son visage sur mon intimité pour me  respirer doucement. Il souleva ma robe jusqu’à la taille, caressa mon ventre, mes cuisses, revenait sur mon intimité qui se mouillait peu à peu.
Je voulais plus maintenant qu’il m avait trop excitée , ses mains cherchaient ma peau brûlante pendant que mes ongles s'enfonçaient doucement dans son crâne. Il léchait mon entre cuisses, remontait sur mon sexe encore barré de mon string blanc. Remontait tout le long de mon ventre pour attraper mes seins qu’il tenait d'une main, jouant avec les tétons durs et longs sous ses doigts.

Il souleva légèrement mes cuisses pour m’ôter mon string. J'avais le sexe humide, mes lèvres intimes ne retenaient plus ce nectar d'excitation.
Il reprit sa caresse buccale sur mon ventre, mon pubis, ses mains glissaient sur moi, je gémissais roulant la tête doucement. Je voulais qu’il aille plus loin en moi, qu’il flatte mon clitoris qui n'attendait que ses doigts ou sa langue pour exploser de jouissance.

Je me rappelle le poussant sur mon sexe, mais inlassablement il détournait les lèvres me laissant tremblante de désir. J'avais entouré ses épaules de mes jambes, me donnant ainsi à lui ouverte sans pudeur.
Je voulais jouir de lui et il jouait encore et encore de mon envie. Tant pis pour lui s'il ne voulait pas éteindre le brasier de mes cuisses c'est mes doigts qui le feraient.

Il attrapa ma main et m'interdit de me caresser tout en continuant à jouer avec mes sens. Pourtant il devait le pressentir que j'allais jouir s'il posait sa langue ou ses doigts sur mon sexe en feu.
Mes hanches se relevaient à chaque mouvement qu’il faisait, cherchant ainsi un rapprochement sublime qui me ferait enfin me libérer de ce volcan qui bouillonnait dans mon ventre.

Quand enfin n y tenant plus, je lui dis dans un son de voix rauque que je voulais jouir, que mes reins brûlaient tellement l'excitation qu’il avait déclenché en moi devenait violent.
Alors d un mouvement presque léger il glissa sa langue autour de mon clitoris, le lécha, le suça entre ses lèvres,  l'aspira contre sa langue.

Je sentais ses doigts  à l'entrée de mon écrin poisseux de désir et les fit glisser ainsi par quelques mouvements experts jusqu’au moment ou il comprit que je jouissais sous sa langue et ses mains.
Mon corps tremblait encore quand enfin je repris mes esprits et je le regardais me contemplant avec un air satisfait du plaisir qu’il avait entretenu en voulant contrôler mon désir de lui.

Martine D

mardi 7 août 2012

Une visite peu banale !

C'était bien ma veine ! Le jour de mon rendez vous annuel avec mon gynécologue était arrivé et l’infirmière médicale me prévenait que cette fois ci j'aurais affaire à son jeune adjoint. Mon gynécologue était absent, soit je prenais un autre rendez vous, soit j'acceptais le rendez vous avec son remplaçant . Pour maintenant j'étais sur place autant ne pas perdre de nouveau du temps dans la salle d'attente, j'acceptais de me rendre à la visite avec l'autre gynécologue de toute manière je supposais qu'il avait accès à mon dossier médical.

Je feuilletais un magazine jeté sur une table basse tout en pensant à la situation. Il n'est pas évident pour nous femme de devoir s'installer les jambes écartées, le sexe à nu devant son médecin habituel et encore moins devant un nouveau médecin. Je n'allais pas reculer non, après tout je n'étais pas non plus la fille  prude qui se braque pour un simple contretemps.

La porte s'ouvrit, j'entendis appeler mon nom, je me levais donc pour entrer dans ce bureau médical. Je ne m'attendais pas a me retrouver devant un homme aussi jeune, grand, mince, la bouche gourmande finement ourlée, une décharge de plaisir  m'électrisa  me laissant le rouge aux joues.

Oh, et ce sourire quand il me tendit la main pour me saluer, ses yeux brillaient de mille feux, des yeux noirs ourlés de longs cils que l'on aurait pu penser maquiller tellement ils étaient longs et bien fournis.

Il me proposa de m’asseoir devant lui, il lisait mon dossier médical, me posa quelques questions. Difficile de lui répondre sans être gênée, il voulait savoir comment se déroulait ma vie sexuelle, si j'avais différent partenaire, le nombre de mes rapports par semaine. Une deuxième fois je rougissais comme une gamine devant lui.

Lui dire quoi ? Que ma vie sexuelle se portait à merveille,que je n'étais pas une fille conventionnelle et que je vivais ma sexualité au grès de mes envies. Que oui j'avais eu des partenaires multiples pendant cette année, mais qu'il se rassure, j'étais assez lucide et mature pour que chaque rapport soit protégé, je me sentais ainsi moins coupable de lui dire que j'aimais le sexe et que je l'assumais parfaitement.

A chaque réponse faite, ma phrase était ponctuée par un «  hum, hum » de sa part avec ce sourire qui me faisait chavirer. Ensuite il me demanda de me dévêtir derrière le paravent. Nue je prenais place sur la table d'examen, je plaçais mes jambes de chaque coté posées sur les étriers. Les bras le long du corps, les jambes ainsi ouvertes me faisait frissonner mais non de froid, non, d'excitation ! J'étais excitée de me montrer à lui sans aucun apparat.

Il était resté dans son fauteuil pendant que je m'installais, les yeux plissés, le sourire aux bords des lèvres. J'avais l'impression qu'il faisait exprès de rester un peu éloigné de moi et de prendre du plaisir a me regarder ainsi, nue, offerte à son regard et cette sensation de voyeurisme m'excitait au plus haut point.

Qu'on en finisse, qu'il vienne m'ausculter, et que je me rhabille très vite sans qu'il se rende compte de mon excitation. Puis sans se presser, il se leva, fit le tour de son bureau et vient se placer à coté de moi. La toile de son tablier blanc frôlait ma hanche, je sentais son parfum,un mélange de pain épicé et de vanille, je trouvais que son eau de toilette était envoutante tout comme lui.

Il commença par examiner mes seins, les prenait en main chacun à leur tour, les palper. Ce que je craignais se passait, mes tétons durcirent aussitôt, mon auréole se frissonna entre ses doigts, et lui voyant l'excitation qu'il créait,  prenait son temps a m'ausculter. Je sentais mon sang battre dans mes tempes, mon souffle prendre plus de rythme. Et lui me regardait encore et encore en souriant, se frottant presque à ma hanche.

Puis il descendit sur le coté, palpa mon ventre, s'éternisa sur celui ci, la manche de son tablier blanc frôlait mon pubis nu, il prenait du plaisir a me mettre dans un état d'excitation que je n'arrivais plus a cacher. Ses yeux brillaient, de temps en temps, il passait sa langue sur ses lèvres comme pour me faire comprendre qu'il me dégustait en pensées.

Je bougeais doucement sur la table d'examen, mal à l'aise mais surtout excitée de le voir  autant électrisé que moi. Puis il vint  s’asseoir entre mes jambes sur un tabouret. Il était si près de moi qu'il devait sentir mon intimité, il pouvait la voir dans les détails là ou il se trouvait.

Il enfila des gants de chirurgien, et me demanda alors de me détendre. De sa main gauche il ouvrit mon sexe et introduit ensuite de l'autre main un doigt ou il pouvait ainsi m'ausculter. Je fermais les yeux et priait intérieurement pour qu'il ne s’aperçoive  pas que j'étais  mouillée.

J'émis un gémissement sans m'en rendre compte, je le  voyais sourire les yeux plissés.Alors il retira son doigt et recommença a franchir mes lèvres intimes mais avec deux doigts qu'il agitait doucement dans mon sexe.

Mon corps se mit a trembler sans pouvoir avoir de l'emprise sur lui, il continuait a enfoncer ses doigts en moi, fouiller mon ventre, j'ondulais des reins pour qu'ils aillent plus vite, son autre main glissait sur mon clitoris qu'il caressait maintenant avec délicatesse. Mon premier orgasme arriva très vite entraînant avec lui une grande quantité de cyprine chaude et odorante.

Il se repositionna entre mes jambes et retira ses doigts. Je sentais son souffle chaud sur mon sexe dégoulinant de plaisir , et d'un coup de langue long, très long il commença a me lécher. Ses coups de langue me brûlait le corps, il s'appliquait avec ardeur et délice.

Il entourait mon clitoris de sa langue, le titiller avec ses dents doucement. Ses doigts glissaient tout le long de mon sexe, continuer plus loin jusque dans la raie des fesses pour aller exciter mon anus qu'il frottait avec douceur amenant avec lui toute ma cyprine que je laissais couler sans aucune retenue.

Je jouissais encore une fois sous ses doigts et sous sa langue, je basculais mon bassin pour qu'il plonge encore et encore dans mon intimité affolée de désir de lui. De longs jets de mouille trempait son visage et inlassablement il continuait a me lécher et me caresser.

Mon corps était parcouru de frissons de plaisir, mes seins étaient dur comme le roc. Mon ventre, mon sexe  brûlaient de désir fou de jouir, jouir encore. Il introduit de nouveau ses doigts dans mon ventre et commença a faire vriller ses doigts. Je sentais mes chairs s'ouvrir, mon ventre exploser. Il explorait ainsi mon ventre toujours plus loin, toujours plus de doigts en moi, toujours plus de plaisir qu'il m'offrait ainsi écartelée sur sa table d'examen.

Il me regarda un long moment sans rien dire, j'essayais de revenir doucement à la réalité, je refermais les jambes et sans un mot  je me levais de la table,suis passer derrière le paravent et me suis rhabiller. Pendant ce temps là il avait repris sa place derrière son bureau et se remit a lire le prochain dossier de la patiente suivante.

Je le regardais une dernière fois, ouvrit la porte et la referma. Un instant je m'appuyais à celle ci et puis je repris le chemin qui me menait à la sortie de son cabinet. Je me retrouvais dans la rue, je pris une grande bouffée d’oxygène et me dirigeait vers ma voiture.

Martine D

jeudi 2 août 2012


Tout semble si calme, serein. La maison est silencieuse écrasée par cette chaleur suffocante d'un été qui n'en fini pas.

Voyager ainsi dans la maison c'est comme voyager hors du temps, hors du tout, être dans un autre monde. Et pourtant dans ce dédale de pièces tout est familier, elles forment un cocon rassurant.

Au bout du couloir, une grande chambre avec le lit immense paraît de ses plus bels atouts, des draps soyeux aux couleurs du corail  nacré invite au repos, à la détente, à la passion de corps enflammés d'ivresse charnelle.

Elle est là, dans sa plus pure nudité, ses formes généreuses épousent élégamment le fin tissu qui recouvre la couche. Là regarder met en appétit fébrile, s'imaginer être auprès d'elle, l'enlacer, la caresser, la posséder.

M’arrêter un instant pour laisser cours à mon imagination, m'adosser à ce chambranle de porte et fermer les yeux, me laisser envahir de mes multiples émotions et rêver, oui, rêver, me laisser guider de mes envies d'elle !

Elle n'a rien d'un mannequin, non, elle fait partie de cette catégorie de femme que l'on dit ronde, celles qui ont les hanches lourdes, les cuisses rondes comme des pommes juteuses, les seins lourds et généreux qui forment un oreiller de douceur quand on y pose la tête.

Elle a la bouche charnelle, gourmande et vorace, celle qui fait espérer  mille merveilles. Oh sa bouche qu'elle colle à la mienne, qui aspire ma langue dans une danse effrénée, qui parcours mon corps, qui l'embrasse et embrase tel les feux de la Saint Jean.

Elle ferait de moi qu'un pauvre mendiant à ses envies, la suppliant de continuer à me dévoiler sa magnificence, l'agilité de ses doigts, de sa bouche, de son corps qu'elle ferait lourd à chaque gémissement de plaisir qu'elle m'offrirait. 

Voilà qu'elle bouge, qu'elle prend presque la pose féline. Sa croupe légèrement relevée qui laisse contempler la rondeur de son ventre, son pubis rebondi avec sa toison habillement taillée. Ses seins qui retombent doucement sur le coté, de larges aréoles claires ornent ses deux montagnes que j'aime imaginer dans mes mains, les pétrissant sous mes doigts fébriles, roulant ses tétons , les prendre en bouche et les sucer longuement pour qu'ils en deviennent durs comme du roc.

Ses cuisses presque ouvertes dévoilent une vulve luisante. Comme j'aimerais me placer auprès d'elle, guider mon sexe fou dans ce large sillon, l'enfoncer au plus profond de son ventre, me sentir avaler tout entier, et gémir, crier, de plaisir quand d'un seul dernier coup de reins je me déverserai pour m’assouvir de mes pulsions qu'elle anime en moi.

Cette envie d'enfoncer mes doigts dans sa chair, de sentir sous mes mains les rondeurs de son corps, de jouer avec ces mini vagues que fait sa peau, et m'enivrer de ces parfums sucrés que sa peau dégage quand la sueur vient perler son être.

Il n'est pas plus beau cadeau que ce corps qui s'étale et s'enroule autour de mon sexe, ses hanches lourdes posées sur mon ventre, ses seins qui dansent devant mes yeux, avec  mes mains je les empoigne, les frotte l'un à l'autre, les embrasse, leur velours glisse sur ma poitrine, sur mon ventre. Dans un geste gracile, elle les place sur mon pubis, les frotte sur mon sexe bandé qui se perd dans cette masse douce comme de la soie.

Et puis voilà qu'elle se dégage, se pose le long de mon corps, je sens son ventre sur mes genoux, sa tête collée sur mon pubis. Ses doigts entourent mon sexe presque a me faire mal, mais la douleur est douce et excitante. Elle joue a le faire glisser dans ses doigts, elle caresse doucement chaque veine gorgée de plaisir.

Son corps se fait plus pressant près de moi, elle passe une jambe au dessus des miennes comme pour me faire prisonnier. Oh oui, prisonnier de ses désirs, je veux en faire l'expérience, me laisser aller a ses fantaisies de l'instant, là laisser faire sans retenue, et désirer qu'elle pousse son vice encore plus loin, encore plus précis pour frissonner de tout mon être sous ses caresses.

Ses doigts lâchent prise, je me retrouve ainsi orphelin sans attache, je bougonne d’être ainsi délaisser à son gré. Mais non,  elle revient à l'assaut, sa chevelure caresse mes cuisses, ses mains caressent mon entre jambe jusqu'aux bourses, et dans un assaut final elle vient plaquer ses lèvres sur mon sexe qui s'affole déjà de sa langue.

En quelques minutes je passe de la vie au trépas, sa bouche entre en action, un combat qu'elle mène avec agilité. Elle fait glisser sa bouche tout au long de mon sexe, le mouille de sa salive, il glisse encore et encore jusqu'au profond de sa gorge. Le temps s’arrête, le silence se fait lourd, mon corps subit sans relâche ses attaques amoureuses.

Pourrais je encore tenir  longtemps ainsi malmené de cette gorge qui m'accueille avec tant de ferveur et de grâce. Puis soudain, elle lâche tout, me regarde un instant, faisant passer sa langue gourmande autour de ses lèvres.

Elle vient de nouveau me chevaucher, je sens son corps prendre possession de mes hanches, de mon ventre, ses cuisses lourdes se frottent sur mon sexe, je sens désormais toute son intimité humide tremper mon sexe.

D'un léger coup de rein elle s’empâle sur moi, ivresse de l'instant ou je me sens fouiller son ventre. Elle relève son buste, ses seins lourds dansent langoureusement, et puis elle se cambre, pose ses mains sur mes genoux, m'offre ainsi le spectacle de son corps tendu et perché sur moi.

Son sexe emprisonne le mien, elle joue a serrer et desserrer ses chairs vaginales pour tenir le mien en attente de ses désirs. Je pose mes mains sur son ventre, le caresse, le pétris, je m'accroche à lui. Et puis commence une danse frénétique ou elle coulisse lentement sur mon sexe jusqu'à le faire sortir presque de son étui chaud et mouillé. Mais non, laisse moi ainsi dans ta chaleur intime, fait de moi le mendiant de ta folie !

Mon corps frissonne, le plaisir est là, me perdre ainsi dans ses chairs est ma plus belle récompense. Elle glisse alors sa main entre son corps et le mien, je sens celle ci s'agiter, je sais qu'elle se caresse en même temps qu'elle  s'empale encore et encore sur mon sexe.

Elle bouge ses hanches, laisse couler les jus de son intimité sur mon pubis, ses seins durs comme le roc dansent de plus en plus vite, je les reprends en main, je les masse, étire les tétons.

Mon corps bouillonne sous le sien, je me perds dans l'instant du moment, et dans un dernier assaut de ses hanches aux miennes, elle hurle de plaisir, se laisse aller faisant couler et inonder mon ventre de son plaisir.

J'accroche mes mains à sa taille, mon bassin ne fait plus qu'un avec le sien, m'enfoncer encore plus loin en elle, m'enfoncer jusqu'à ce que mon plaisir éclate dans son ventre, me laisser m'engloutir tout entier, ne plus rien retenir, ne plus rien penser juste le moment présent ou mes bourses se contractent, ou mon sexe se vide dans ce fourreau moelleux.

Me laisser perdre vie quelques secondes mais des secondes d'extase, de folie de cette femme au large fessier, aux lourdes chairs qui font de moi l'homme le plus heureux !


Martine D