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mardi 30 octobre 2012

Le feu par le feu



Il neigeait depuis plusieurs jours. Dehors le vent avait formé des congères de plus d'un mètre de haut. Les routes étaient devenues impraticables en quelques heures. A l'approche des fêtes de fin d'année, nous avions loués un petit chalet de montagne pour passer le seuil d'une nouvelle année tranquillement loin de la cohue de l'effervescence de la ville.

Le chalet était fort accueillant avec une grande pièce de vie où toute la journée crépitaient des bûches dans la grande cheminée en briques du pays. Ce qui laissait à cette pièce une délicieuse odeur de pins consumés.

Si au début de notre séjour nous avions fait quelques balades depuis hier il était impossible de sortir. L'après midi se finissait lentement absorbé chacun dans notre lecture.

Tu étais assis dans le grand fauteuil près de la cheminée tandis que j'avais opté pour la peau d'animal posé au sol, à plat ventre je lisais avec fascination un roman que j'avais acheté quelques mois auparavant mais que je n'avais jamais eu le temps d'ouvrir.

De temps à temps tu posais ton pied nu sur mes fesses comme pour me rappeler que tu n'étais pas loin de moi. A chaque fois je souriais sans quitter mon livre mais cette marque d'attention me faisait penser qu'il était doux d’être ainsi presque seul au monde.

Tu laissas de coté ta lecture pour venir t'allonger prés de moi. La tête sur mon épaule, ton bras m’enlaçant la taille. Ton corps prenait la forme du mien. Ta bouche effleurait par petits baisers la chaleur de mon cou.

Du bout de la langue tu prenais un malin plaisir a titiller mon lobe d'oreille que tu savais sensible à ce genre de caresses.
A chaque fois mon corps frémissait de plaisir, l’électrisant près a se laisser aller aux plus douces caresses sensuelles.

Le manège de tes lèvres ainsi voyageaient de mon cou à l'oreille éveillait en moi des désirs de toi, de tes mains, de ta bouche, de tout ton être.

Ta main qui m'enlaçait flatter ma hanche en la caressant lentement. Tu passais ta main sous mon pull pour caresser la douceur de mon dos et de mes reins.
De longues caresses du bout de tes doigts comme j'aimais. Sans aucune précipitation laissant monter en moi le désir, l'envie de toi.

Tu prenais ton temps a me caresser, tu décrochais au passage mon soutien gorge laissant libre à tes caresses mon dos qui se détendait sous tes mains chaudes et expertes.
Tu continuais ton chemin plus bas que mes reins caressant mes fesses jusqu'aux creux de mes genoux.

Tu avais le don d'éveiller en moi mes démons lubriques qui m'emportaient vers des instants de jouissance magnifique.

Tu glissais ta main au milieu de mes fesses les forçant a s'ouvrir pour aller caresser mon sexe humide. Lentement tu écartais les fins liens qui couvraient mon intimité pour te frayer un passage dans cette moiteur de mes envies.

Tes doigts voyageaient tout le long de mes lèvres intimes, les pincer délicatement, et de ta main pleine tu enrobais ma toison rousse en laissant entrer avec aisance ton index dans les plis intimes mouillés. Mon clitoris était gonflé de désir, tu t'appliquais à le caresser doucement pour le faire gonfler encore plus fort à me faire presque mal.

Mais quelle douce mort que ce doigt qui cherchait ma jouissance !

Mon corps cherchait ta main, cherchait cette jouissance qui se trouvait aux bouts de tes doigts. Je soulevais mon corps pour ramener mes genoux en dessous de mon ventre, le dos rond, les jambes ouvertes, la tête enfouie dans cette peau de bête posée devant la cheminée.

Je râlais de plaisir au bord de la jouissance, la respiration haletante et chaque fibre de mon corps qui hurlait mon envie de toi. J'écartais de plus en plus les cuisses pour t'offrir mon sexe excité, la courbe de mes reins bien creuse pour y glisser ta main jusqu'à prendre mes seins dans tes mains épousant mon corps au tien. Unis dans le désir de s'unir de nos sexes en feu.

Comme à chaque fois tu avais l'agilité féline de continuer a me caresser tout en te déshabillant. Je sentais la douceur de ta peau collée à la mienne, ta chaleur épousée la mienne.

Deux corps unis de la même envie, celle de s’apprivoiser mutuellement, celle de se laisser aller à la tendresse de s'aimer encore une fois. Sans aucune retenue, en parfaite harmonie amoureuse.

Ainsi lovée je ne pouvais pas te toucher et mon plaisir passer par mes caresses. Je ne pouvais imaginer un seul instant n’être que la seule a prendre du plaisir. Il me fallait renverser la situation à mon avantage pour te sublimer tout autant que tu le faisais pour moi depuis de si longues minutes ou tu jouais a prendre le chemin de mon corps le mettant en excitation, en désir fou d’être aimer.

Alors dans un mouvement gracile j'arrivais a me détacher de toi, me glissant à tes cotés face à face. Il ne restait plus grand chose de mes vêtements a retirer. Tu m'aidais a me débarrasser rapidement et je venais me coller encore plus prés de toi.

Tu m'accueillais dans tes bras, toujours cette chaleur de ton corps qui brûlait le mien, une jambe m'entourant le bassin, tes bras formaient un berceau moelleux où je me trouvais si bien !
Je posais une main dans ton dos, la laissant voyager tout le long, descendant sur tes reins. Ta peau était douce comme du velours.

Pendant cette longue caresse tu avais posé tes lèvres sur les miennes au début presque chastes, douces pour finir dans un long baiser sensuel. Ta langue passant sur l'ourlet de mes lèvres entrant dans ma bouche pour aller chercher la mienne, la sucer lentement, la mordiller et reprendre ce long baiser langoureux qui nous laissaient sans haleine. Toujours plus exigeant, plus envieux de nous.

Je quittais ton dos pour venir taquiner ton torse, ton ventre qui frissonnait de plaisir. Je descendais sur ton pubis, frôler au passage ton sexe dur et long qui se mouillait d'excitation.

Désormais c'est toi qui était prisonnier volontaire de mes assauts sexuels. Tu râlais de temps en temps, grognements de plaisir allié à quelques mots d'encouragement pour aller chercher plus loin ta jouissance.

J'attrapais alors ton sexe dans ma main, l'entourer en serrant de mes doigts qui le caressaient de haut en bas comme lorsque tu te caressais parfois quand tu aimais te donner du plaisir solidairement.

Mes doigts connaissaient chaque nervure de ton sexe qui s'allongeait encore sous mes caresses. Longue tige épaisse avec deux lourdes bourses remplies de semence qui ne demander qu'a se déverser de plaisir t’entraînant dans une longue agonie de plaisir qui te laisserait frissonnant quelques minutes avant de reprendre tes esprits.

Mais pour l'instant, il n'était pas encore venu ce moment où dans un cri de victoire tu giclerais puissamment dans ce délire de volupté.

Je descendais encore tout le long de ton corps ma bouche avait pris le relais de mes mains. Chaque baiser que je laissais sur ta peau te semblait comme une brûlure délicieuse. Je m'appliquais a lécher tes tétons que je savais sensible puis je descendais sur ton ventre, passer ma langue autour de ton nombril. Cette caresse avait le pouvoir de te laisser en transe.
Tes jambes gigotaient dans le vide, les orteils tendus, le muscle du mollet crispé de plaisir.

Je me frottais au passage sur ton pubis, toison presque dru et tellement douce tout à la fois. A chaque caresse de mon menton ton sexe frémissait, se redresser automatiquement. Tu avais pris en main celui ci que tu dirigeais vers mon visage, tu aimais le passer sur mes joues et mes lèvres. Longues caresses veloutées laissant la marque mouillée de ton désir de moi.

Tu attrapais la base de ma nuque en cherchant mon regard, j'ouvrais la bouche comme pour te faire comprendre que j'étais en accord parfait avec ta demande silencieuse. Prendre en bouche ton sexe, jouer de ma langue sur ton gland qui se rétracte un instant subtile à mes caresses buccales. Te laisser baiser ma bouche, tendre fourreau tout chaud, tout humide, près a recevoir la plus douce des caresses qui te ferait partir dans un délire unique.

Je plaçais mes mains en coupoles pour caresser tes bourses, lourdes, pesantes de semence odorante. Toujours a m'appliquer a te sucer goulûment laissant ma salive coulée tout le long de cette queue immense et épaisse que je sublimais avec délice.

Tu poussais ma tête de tes deux mains lentement de plus en plus profondément dans ma gorge. Mais très vite je dus arrêter tu étais sur le point de jouir. Alors je vins te chevaucher, mes hanches collées aux tiennes, mes bras de chaque coté de tes cuisses pour ne pas perdre l'équilibre.
Tu me soulevais pour que je puisses m'empaler sur ton sexe. Je te sentais venir au plus profond de mon ventre, tu irais fouiller celui ci avec des va et vient pour finir en osmose de nos jouissances.

Tes mains autour de ma taille m'accompagnaient dans mes va et vient accordés aux tiens, ainsi unis il fut court ce moment ou tu m'écrasais les hanches dans tes mains, ton torse se soulevant pour venir m'entourer de ton corps.

« Viens, j'arrive «  et ce fut un cataclysme orchestré de nous. Ta semence coulait par jets puissants dans mon ventre, je jouissais en même temps que toi mélangeant ma cyprine à ta semence.

Les derniers assauts étaient presque violents, bestiales, comme si tu voulais vider complètement ton sexe de toute semence. Nous restions ainsi encore un long moment, enchevêtrés l'un à l'autre, sans bruits, sans un mot, juste le chant des bûches qui continuaient a crépiter dans l’âtre.

Martine D

ondulations amoureuses

Assieds toi, là, oui, prends tes aises, oublie tout ce qui ne fait pas nous. Un moment hors du temps qui nous emporte. Un instant de liberté, un instant de sensualité.

Regarde moi, ne me quittes pas des yeux, fixe dans ta mémoire ce qui va se passer. Regarde ce spectacle intime que je m’apprête à nous offrir sans aucune pudeur, sans plus aucune retenue de ma vertus.

Laisse toi imprégner de toutes tes sensations épidermiques, de toutes tes émotions érotiques.

Laisse moi te faire voyager entre le réel et l'irréel du moment où je finirai par faire de ton corps l’apocalypse de notre jouissance commune.

Tu vois devant toi je suis totalement nue, mes hanches pleines, mes seins lourds, ces courbes de mon corps que tu as tant de fois parcouru de tes mains, de tes doigts, faisant de moi la reine de tes désirs les plus fous.

Fait moi un signe,un seul et je m'avancerai vers toi, frôlant de mon corps le tien que je veux embraser de mille feux crépitant à chaque caresse que nous allons nous offrir.

Si prés de toi, tu peux respirer ma peau, la sentir se consumer lentement à chaque caresse que tu vas me donner.

Tu sens comme mon corps quémande le tien, il t'invite dans sa danse effrénée de mes soupirs, de mes envies de toi, de mon désir à être tienne ici et nulle part ailleurs.

Avance ta main, et du bout de tes doigts suit la ligne de mon cou à la naissance d'un sein. Caresse le en douceur, prends de son galbe le chemin exquis du téton qui se durcit à cette caresse sensuelle.
Du bout du pouce entoure son mamelon, caresse jusqu'à ce qu'il se redresse et durcit ce globe laiteux, jusqu'à ce qu'il me fasse mal de désir fou que tu ailles plus loin encore dans ton exploration de ma peau.

Joins l'autre main à l'autre pour entourer mes deux collines et faire leur ressentir les frissons du désir qui réveille mes sens tapis dans le creux de mes reins.

Dessine des arabesques sensuelles jusqu'à mon bas ventre épousant cette toison chaude de ta main pleine.

Ressens tu la moiteur de cet antre qui n'a plus de secret pour toi ?

Continue, oui continue, va plus loin, ose ce doigt mutin que tu enfonces dans ce jus moelleux qui mouille tout mon sexe.

Mon excitation de toi coule entre mes cuisses, laisse le donc couler et mouiller tes doigts inquisiteurs fouillant méthodiquement jusqu'aux gémissements que ma gorge laisse échapper.

Continue a glisser au plus profond de mon ventre, fait le bouillonner de plaisir, de désir les plus fous.

Jouir, oui jouir de toi est la plus douce sentence que tu peux m'infliger.

Mais ne quitte pas ce doux fourreau, ne le laisse pas orphelin de tes folies, garde le en éveil amoureux de tes doigts qui me fouillent.

Mais ajoute à ces caresses profondes celles qui font hurler de plaisir quand tes doigts amoureux percutent mon clitoris gonflé de plaisir. Caresse le lentement, fait le sortir de son enveloppe, fait le vibrer entre tes doigts jusqu'à ma jouissance, à ma renonciation de tout ce qui m'entoure de réel.

Dans un dernier soubresaut je m'accrocherai à toi, posant ma tête à ton épaule, mordillant la chaleur de ton cou pour ne pas hurler de plaisir jusqu'à en mourir délicieusement.

Et dans un appel de toi, laisse glisser ma bouche à la tienne, happer ta langue que j'enroulerai à la mienne, goûtant ta salive à la mienne.

Ne surtout pas arrêter mon chemin à ta peau, laisser ma bouche après mettre délecter de la tienne continuer à te sublimer.

Prendre entre mes lèvres tes tétons qui sous la chaleur de celles ci se durciront comme du roc. Glisser mes mains autour de ton ventre papillonnant à te faire frisonner de plaisir.

Arriver enfin à cette tige dressée et bandante de ce moment intense de nous deux, l’emprisonner de mes doigts, avec le pouce caresser ton gland poisseux de désir. Dessiner chaque veine gonflée de plaisir, continuer la caresse jusqu'aux bourses gardant encore un court instant sa précieuse semence qui giclera sans fin apaisant ton corps de cette fièvre amoureuse.

Laisse toi envahir de ces pulsions de tendresse quand fatigué de ce tumulte érotique enfin tu retrouves la paix du corps et de l'esprit.

Continue encore un moment à ne faire qu'un toi et moi, ne plus bouger, ne plus parler, ne plus rien ressentir qui ne fait pas partie de nous.

Martine D





dimanche 28 octobre 2012

Jour d'hier

L'espace est réduit, éphémère presque irréel. Un moment de nous au travers des mots, des sensations que l'on fait renaître. Des émotions vécues un jour d'hiver dans un appartement inconnu pour moi mais qui restera à jamais le lieu de mes plus beaux souvenirs de femme aimante et amante.

Mais à ce jour il n'y a plus de modèle irréel, juste toi et moi reliés par la technologie moderne projeté sur la grande toile d'un univers feutré et silencieux dont le poids des mots font toute la différence.

Comment faire resurgir ces émotions partagées blotties au plus profond de nous pour retrouver ce désir de nous, ces envies partagées d'une journée imprégnée dans notre vécu à jamais.

Souvenirs d'autrefois où nous nous sommes aimés sans retenue, sans appréhension simplement toi et moi où ce jour là l'amour était au rendez vous.

Tout commence un matin d'hiver sur un quai de gare. Un train qui m’amène vers toi, des rails qui n'en finissent pas, un paysage qui défile sous le soleil d'hiver. Un paysage que je ne vois pas, je le laisse défiler entre mes yeux mi clos avec la crainte au creux de la poitrine de te rencontrer pour la première fois. depuis plus d'une année que nous avons fait connaissance sur la trame du virtuel.

Puis cet arrêt au terminal de cette gare, ce taxi que je prends et qui m’amène à l'adresse griffonnée sur ce bout de papier que je garde précieusement dans le creux de ma main. Un long silence dans cette voiture, toujours les rues qui défilent sans vraiment les voir. Une impatience soudaine d'arriver au bout de ce voyage. Une émotion oubliée d'une première rencontre.

Âpres avoir payé le chauffeur de taxi, quelques marches à franchir pour arriver dans ce hall d'immeuble. Un nom, le tien au milieu d'une dizaine d'autres. Une sonnette et puis l'attente quelques minutes de l'ouverture de ce sanctuaire impersonnel.

L’ascenseur qui m’amène vers toi, un dernier regard sur mon maquillage, et tant pis s'il n'est pas parfait ! Il est trop tard pour changer quoi que se soit.

Le cœur qui bat, les mains moites, les jambes tremblantes, un instant de panique. Mais qu'est ce que je fais ici ? Partir, redescendre, courir vers la rue, ne pas me retourner et fuir, te fuir, loin de toi.

Mais non, je pousse la porte de l’ascenseur et.......tu es là, au bas de la porte de l'appartement ouvert. Un sourire éclatant, une haute stature, la finesse de ton corps, que tu es beau ! Un coup de cœur, encore un que je garderais pendant de longues années après cette journée.

Un bonjour furtif, un brève instant ton parfum qui flotte entre nous comme pour nous entourer de ces effluves le temps d'une journée passée ensemble.
Puis mon entrée dans cette grande pièce de vie aux baies vitrées sur un jardin public où des canards barbotent dans cet immense étang glacé du froid de cet hiver.

Très vite nous nous installons sur le canapé, discutions banales, approche presque timide d'un moment qui deviendra torride, interminable jusqu'au bout de l'après midi.
Une recherche de connexion de deux êtres tellement différents mais si semblables dans leurs attentes de l'autre.

Des mains qui se cherchent, se croisent et se décroissent. Éternel ballet qui cherche un sens à leur approche.

Je garde en mémoire tes longs doigts fins qui jouent avec les miens. Tes doigts qui contrastent avec les miens. Toi l'homme de couleur, cette peau que l'on associe avec le «  statut de black » alors que je suis «  la femme blanche «  Tu es noir, noir dans ta physionomie, noir dans tes gènes, tout en toi fait notre différence de culture et de racine. Oui et alors ?. Le cœur est il possédé de ce racisme qui fait les idiots ? En tout cas le mien bat à la chamade de toi, toi cet homme de couleur que je viens rencontrer, qui me plaît et que je veux aimer de tout mon corps, de toute mon âme.

Et tes doigts se défies aux miens, s'enfilent sous mon pull de laine blanc, ils viennent sentir la chaleur de ma peau, les courbes qui se cachent dans mon intimité voilée. Tu gardes cette connexion par tes mains qui fouinent à tâtons.

Je relève la tête et me retrouve dénudé par ton regard. Il s'incruste dans le mien, il fouille à son tour mon âme, mon acceptation à tes mains qui trouvent le chemin de ma poitrine cachée par un soutien gorge de dentelle.

Je sens tes doigts impatients sur le téton qui se durcit aussitôt, tendu le mamelon qui s'offre à ceux ci, le sein plus dur se redressant fièrement.

Je passe ma main derrière ta nuque à la base de tes cheveux drus. Tu t'approches encore plus prés de moi. Je sens ton haleine au bord de ma bouche. Tes lèvres viennent aux miennes. Premier baiser léger, premier baiser inquiet d'un amant qui se veut entreprenant tout en étant délicat et patient.

Sous mes doigts, je découvre à mon tour ton dos et ton torse. Comment ne pas me montrer impatiente de découvrir ton corps au risque de me montrer peu habile. Je voudrais tout toucher, tout découvrir, tout à la fois faire durer le temps et le suspendre au sablier du temps.

Tu semble tellement à l'aise que je me détends aussi peu à peu. Tu es toujours a caresser ma poitrine, défait l'attache du soutien gorge qui libère mes seins sous le pull de laine. Il faut peu de temps à tes mains habiles pour me faire lever les bras et me retrouver le torse nu.

Un instant tu t’arrêtes pour me regarder, descendant ton regard du mien jusqu'à mes seins les prenant en main, les massant, faisant rouler sous tes doigts la dureté du mamelon.
Je cherche à nouveau ta bouche peu être pour te cacher que je suis mal à l'aise de ce corps nu que je n'aime pas. Les kg enrobant mon physique me semble tellement empâté face à toi si longiligne, si magnifique que ce corps superbe que je découvre.

Puis tu te lèves pour rester debout, ton long corps déployé telle la liane sauvage. Mes mains restent à ton corps. En levant les yeux je peux voir ton visage qui se détend, les lèvres ouvertes, le souffle qui dévient plus court. Les muscles de ton ventre qui palpitent aux grès de mes caresses.

Là ou je me trouve, mes yeux sont attirés par la bosse qui se forme au milieu de ton entre jambes. Ton survêtement ne laisse aucune entrave à ton sexe excité.

Je n'ai plus de craintes, je prends à mon tour des initiatives. Alors d'un geste lent, je baisse ton survêtement, tu lèves un pied puis l'autre pour retirer complètement celui ci. Tes hanches sont cachées par un boxer noir que très vite j’enlève aussi. Tu es presque nu désormais, fascinée je regardes discrètement ton sexe long, très long, épais, deux bourses lourdes bien attachées. Voilà donc cette tige bandée qui coule doucement d'excitation.

Sans me poser aucune question, tout aussi naturellement que se passe ce moment, je prends ta queue entre les lèvres, je la goutte, passe la langue lentement sur ton gland, recommence plusieurs fois cette caresse ce qui fait se contracter tes bourses , gémissements qui se fait entendre dans cette pièce silencieuse ou seule une musique douce rompt le silence.

Puis tes doigts, ta main caresse mon menton, tu me regardes goutter ainsi à ton intimité. La caresse est longue, tout en douceur, tout en sauvagerie de te sentir ainsi prit dans l'étau de ma bouche qui se veut tendre et vorace.

Tes hanches vont et viennent dans cet espace réduit qui nous sépare. Je te fais l'amour de ma bouche, ton sexe entre et sort aux rythmes bien orchestrés de tes envies. Très vite tu te laisses aller à jouir dans l'espace feutré de ma gorge. Presque étonné de t'avoir laisser aller aussi naturellement, stupéfait que ton corps n'a pas plus se contrôler de cette succion gourmande que je t'ai fais subir.

Pas un instant de répit, ton corps en désire plus encore. Ton sexe reste dur, dressé sans aucun repos. Tu frémis de ce moment unique mais très vite tu en veux plus encore.

Tu m'allonges face à toi, la jupe remontée jusqu'aux hanches que je n'ai pas retirée. Tu poses ta main pleine sur mon toison rousse, pelage de soie tout imprégné de mon excitation. Tu prends en main ton sexe érigé pour le frotter sur mes lèvres intimes. Tu joues de ta queue sur mon clitoris déjà en feu. Le clapotis de ma cyprine excite ce moment déjà si intense.

Tu embrasses mon menton, la naissance de mes seins et tu viens te planter en fouillant mon ventre avec détermination, aller plus loin, toujours plus profond comme pour souder à jamais nos sexes en perdition.

Aussi rapidement que toi je jouis très vite, criant sans pudeur mes cris de jouissance. Il n'y a plus rien que ce moment sublime où je perds pieds où tout se mélange entre ce qui est réel et ce qui ne l'est plus. Moment d'union entre deux êtres qui cherchent la jouissance de l'autre pour apprécier la sienne.

Encore et toujours ce sexe qui sort de mon ventre en érection, toujours aussi dur, toujours en quête d'autres jouissances en avenir.

Est ce l'alchimie d'un corps en liberté mais chaque jouissance tu restes frémissant de longues minutes. Spectacle magnifique d'un homme qui jouit de tout son être, de tout son corps.

Toute la journée nous nous aimons, je ne crois pas qu'un seul instant ton sexe trouvera le repos. Il a besoin d’être en érection. Il a besoin de se vider de toute cette excitation que tu lui offres.

Chaque position que nous faisons nous laisse en répit un petit moment de notre soif de jouissance mais très vite l'un et l'autre avons besoin de nous souder de nos sexes encore et encore.

Je laisse sur tes draps ma jouissance, toute cette mouille mélangée à ta semence. Le corps transis, tétanisé de tant d'ébats amoureux. Je te vois encore me chevauchant ta main sur mon dos, ton sexe calé dans le mien. Tes coups de reins plus longs, plus précis quand ce n'est pas ta main que tu fais vriller dans mon ventre pour m'ouvrir complètement, pour me posséder encore plus fort, encore plus intimement.

Le soleil d'hiver se couche doucement sur cette journée d'hiver. Il me faut penser a te quitter. Refermer sur moi toutes ces émotions accumulées et qui me tiennent chaud le temps du retour.
Juste avant de se quitter, un dernier baiser et puis une main que tu gardes sur la porte d’ascenseur qui m’emmène loin de toi. Une main qui voudrait retenir le temps qui court vers une autre destinée.

Voilà de nouveau je te raconte cette journée que nous avons partagés il y a quelques années. Encore une fois nos claviers trahissent notre besoin de nous souvenir comme si la continuité virtuelle était importante, nous permets de continuer nos vies séparées.

Martine D


dimanche 9 septembre 2012

Cadeau d'une soirée


« Viens ce soir vers 21h je t'attends chez moi, j'ai une surprise qui te comblera j'en suis sur. »
Sa voix avait disparut et me laisser un peu pantoise.
Qu'avait il donc comme surprise qui pouvait me combler ?

Il était 19h, j'avais deux heures devant moi pour me préparer et le rejoindre chez lui. Je filais donc sous la douche, je pensais à notre première rencontre. Elle avait eu lieu chez des amis en commun un soir d'hiver. Tout de suite nous avions discutés de nos vies, il était charmant et agréable et de plus il était fort beau. Il était imposant par la taille, un magnifique black avec des yeux scintillants quand il posait le regard sur vous. Mince et bien bâti il m'avait plu dès les premières secondes . La soirée terminée nous avions échangés nos numéros de téléphone et très vite dans la semaine nous avions repris contact pour passer une soirée tranquille dans un restaurant et nous avions finis chez moi.

Depuis ce jour régulièrement nous ne rations jamais une occasion de nous voir. Mais ce soir il était mystérieux et j'aimais ça.
Je passais une jupe bohémienne blanche sur un chemisier en voile blanc que j'attachais par un nœud en dessous de ma poitrine. Je laissais mes cheveux blonds tomber sur mes épaules, juste un peu de mascara et du gloss feraient l'affaire pour ce soir.

J'arrivais juste pile à l'heure. Je sonnais et très vite il ouvrit la porte de son appartement. Comme à son habitude il était élégant dans son pantalon de jean qui lui serré la taille et les cuisses musclés. Il l'avait accompagné d'une chemise bleu claire ce qui faisait ressortir sa peau foncée.

Un rapide baiser sur mes lèvres et déjà il me poussait dans le living. Au milieu de la pièce se trouvait une magnifique femme. De très longs cheveux noirs courraient jusqu'aux fesses qu'elle avait longues et fines, son visage était laiteux et deux grands yeux bleus me défiguraient avec sur ses lèvres un joli sourire qu'elle m'adressait.

Notre hôte nous présenta l'une à l'autre et nous tendis à toute deux une coupe de champagne que je portais à mes lèvres tout en examinant la jolie invitée. Elle était vraiment belle, deux seins hauts perchés, des hanches pleines. Elle était un peu plus petite que moi, la quarantaine certainement , habillée avec style .

Lui restait un peu à l’écart, il nous regardait amusé de nous voir nous observer aux travers de nos cils, posait nonchalamment à la haute cheminée qui ornait le living, il souriait. Mon regard croisa le sien un bref instant, dans le sien je pouvais lire toute l'envie de mâle de pavaner entre deux femmes, il devait se demander si son stratagème marcherait. Nous mettre ainsi face à face dans un milieu confiné pourrait bien se terminer comme il avait du l'envisager. Tout en sexe sensuel et déchaîné tout à la fois.

Et il avait raison, cette situation qu'il avait instaurée m'excitait, il savait que j'avais eu plusieurs aventures avec des femmes. Que celles ci m'avaient apportées très souvent des moments magiques que l'on échange entre femmes. Je lui avais dis d'emblée ma bi sexualité, après tout s'il voulait partagé un moment de vie avec moi autant qu'il sache que ma sexualité se portait aussi bien sur les hommes que sur les femmes. Je n'avais pas envie de me cacher de lui si un jour je rencontrais une femme qui me plairait.

Mais ce soir, je sentais que c'était lui qui voulait se faire plaisir en nous invitant toute les deux. Il espérait sans doute que l'osmose se fasse entre nous et qui sait pourquoi ne pas nous laisser aller devant lui, et pourquoi pas avec lui s'il en avait le désir. Cela ne me gênait pas de penser qu'il aurait pu faire l'amour à cette femme devant moi, je n'étais pas quelqu'un de jaloux ni possessive à outrance.

Je m'installais dans le canapé et Oléane en fit autant, elle se collait presque à moi sans aucune gêne. Je ressentais sa chaleur, son corps si près du mien m'électrisait . Je la regardais de nouveau avec insistance et de son coté elle me souriait comme si elle comprenait que son rapprochement ne me laissait pas indifférente. Notre hôte toujours accolé près de la cheminée nous regardait nous apprivoiser mutuellement. Je le savais amusé de cette situation, mais qu'attendait il de nous ? Pensait il que nous irions plus loin dans nos investigations.

Oléane passa son bras autour de ma taille, je sentais sa main me caressait la hanche. Elle était rapide et il me semblait qu'elle voulait passer à l'essentiel rapidement. Après tout,je supposais qu'elle savait pourquoi nous étions là elle et moi. Et je dois dire que cette situation n'était pas pour me déplaire.

Mon amant du moment voulait m'offrir une soirée chaude de sexe, il avait raison, il en aurait pour son argent. Viendrait il nous rejoindre ou serait il seulement spectateur privilégié, seul lui savait ce qu'il lui donnait le plus envie. En tout cas, cette main qui me caressait me donner chaud et je sentais mon corps s'éveillait.

Puis très vite, Oléane devint plus pressante. Elle attrapa mon visage entre ses mains, me regarda et mis ses lèvres sur les miennes. D'abord légères comme un souffle de vent puis plus pressantes. Sa langue essayait de se frayait un passage entre mes lèvres, et instinct je les ouvrais. Un baiser langoureux, très doux et tout à la fois excitant plus que jamais, j'aimais cette situation.

Pendant que sa bouche prenait possession de la mienne, elle glissait sa main sur mon sein au travers du fin tissu de soie qui faisait mon chemisier. Sans soutien gorge, elle avait mon sein dans tout son naturel, elle cherchait mon téton pour le flatter, le caressait doucement. De l'autre main, elle enlevait chaque bouton de mon chemisier en finissant par le nœud que j'avais noué sous ma poitrine.

En quelques minutes, je me retrouvais la poitrine à l'air, avec deux mains qui la caressait et une bouche gourmande qui la léchait. Moment divin d'une femme caressant une autre femme. Elle me fit basculer sur le canapé, vint alors se poser entre mes cuisses tout en continuant a me caresser la poitrine.

Notre hôte silencieux se rapprocha de nous et aida Oléane a se dévêtir. En un instant elle se retrouvait nue toujours entre mes cuisses. Elle avait un corps superbe, magnifique, tout en chair et en finesse tout à la fois. Ses longs cheveux retombait autour d'elle comme des milliers de fils noirs. Le tableau devait être d'un très bel effet.

Mon amant prit place sur l'autre fauteuil en face de nous, je pensais qu'il viendrait nous rejoindre mais non,je me trompais il voulait pour le moment n’être que spectateur. Oléane prenait de plus en plus d'assurance même ainsi nue alors que j'avais gardée ma jupe et que mon amant était resté habillé.

Elle prenait tour à tour mes lèvres et mes seins, sa bouche était gourmande sur la mienne et se faisait velours quand elle la quittait pour venir taquiner mes tétons qui pointaient durs comme du roc. Ses mains me caressaient inlassablement me faisant frémir à chaque passage de celles ci. Elle releva ma jupe jusqu'à ma taille dévoilant ainsi mon sexe nu. J'avais l'habitude de ne rien porter en dessous de mes vêtements quand je me rendais chez mon amant. Je savais qu'il aimait m'imaginer ainsi sans attributs vestimentaires.

Elle descendit sur mon ventre pinçant de ses lèvres la fragilité de ma peau tout autour de mon pubis. Ses cheveux balayaient mon corps toute en finesse, je sentais son souffle chaud au bord de mon pubis, elle prenait son temps de me sentir , de s’imprégner de mon odeur intime. Sa poitrine s’écrasait sur mes cuisses. Elle commença par faire de petits baisers tout autour de mes lèvres intimes laissant son empreinte me brûlait la peau délicate qui protégée mon clitoris qui était en feu.

Et puis elle commença a lécher celles ci, essaya de sa langue de forcer le passage de mon sexe pour recueillir la cyprine que mon corps laissait couler divinement entre mes jambes de plaisir. Sa langue était toute à la fois douce et dure,chaque passage sur mon clitoris affolé me faisait gémir de plaisir. Elle avait l'art d'enflammer mon corps par ses caresses buccales.

J'ouvrais les cuisses sans aucune pudeur pour lui offrir toute mon intimité à ses lèvres, ses mains aussi prenaient soin de mon sexe, elle faisait glisser ses doigts dans mon intimité me laissant gémissant sous ses caresses. J'aurais voulu m'occuper d'elle aussi mais elle ne semblait pas vouloir me laisser faire, comme si il n'avait que moi qui pouvait avoir du plaisir.

Je regardais vers mon amant toujours assis en face de nous, il était médusé de me voir ainsi à la merci de cette femme magnifique qui me donnait du plaisir autant qu'il m'en donnait. Il avait ouvert sa chemise, son torse luisait de transpiration comme lorsque nous faisions l'amour. Je le savais excité, je lui faisais signe de la main pour qu'il nous rejoint un instant il hésita puis se leva et vint se mettre à genoux à coté de moi.

Il prit ma bouche et dans un long baiser langoureux nous unissions nos langues avec fébrilité. Ma main libre caressait son torse, je glissais mes doigts sur sa peau foncée , je pouvais ressentir chaque muscle, chaque veine gonflé de sang. Je descendis jusqu'à son pantalon ou très vite j'enlevais ses boutons qui emprisonnaient son sexe tendu.

Ma maîtresse du moment continuait a me faire couler de plaisir par sa bouche et ses mains, et je voulais caresser le sexe de mon amant en même temps. La douceur d'une femme et la virilité d'un homme en même temps voilà qui faisait pour l'instant mon bonheur de femme en chaleur.

Il m'aida a se dévêtir rapidement et il se mit nu lui aussi. Il avait un corps superbe, les hanches étroites, les épaules larges, les cuisses musclées, il était vraiment un très beau mâle. Son sexe bandant laissait couler par gouttelettes son désir de prendre du plaisir. Il se remit près de moi, au dessus de moi, et il caressait mes lèvres avec celui ci. Il tenait son sexe dans la main et le passait sur le velouté de mes joues laissant sur son passage les prémices de semence.

Ma maîtresse du moment toujours occupée a me déguster me faisait frémir de plaisir, la cyprine coulait entre mes cuisses, mes hanches ondulées au rythme de sa bouche, sa main toujours dans mon sexe fouillait mon ventre avec délicatesse. Elle réussit sans aucun mal a me faire jouir une première fois. Un long et fort orgasme qui me laissait quelques minutes ravagée au plus profond de moi.

Elle me laissa reprendre mes esprits très peu de temps et de nouveau replongea sur mon sexe pour lécher mes lèvres intimes récupérant de sa langue ma jouissance. Mon amant continuait a frotter son sexe sur mon visage, le laissant un instant sur ma bouche. Je le sentais désireux que je le prennes en bouche à son tour, il poussa son sexe entre mes lèvres, une longue tige très dure, frémissante d'envie, elle remplissait toute ma gorge, il la laissait glisser tout le long de ma cavité buccale dans des mouvements de va et vient.

Je prenais plaisir de le lécher doucement, ma langue tournait autour de son sexe, jouait avec son gland et le mordiller de temps en temps. Ses bourses effleuraient mon menton à chaque va et vient qu'il faisait. Quand il sentait son plaisir arriver, il serrait la base de son sexe pour empêcher celui ci de venir trop vite. Il voulait faire durer son plaisir d’être ainsi sucer, lui qui aimait cette caresse que j'aimais aussi lui donner.

Il avait surtout une autre idée dans la tête, quand vraiment le désir devint trop fort de jouir, il se retira de ma bouche, et alla se positionner derrière Oléane qui était toujours occupée a me lécher. Elle releva sa croupe comme pour lui offrir son antre toute ouverte, et il posa une main sur le milieu de son dos, l'autre main guidait son sexe qu'il fit pénétrer en Oléane dans un long mouvement comme s'il voulait entrer au plus profond de son ventre.

Mon amante me délaissa un peu pour profiter de ce mâle en rut qui s'implantait dans son ventre et qui prenait son plaisir. Le couple formait, je reprenais un peu de force, les multiples orgasmes que m'avait offert Oléane m'avait mise ko. Je les regardais prendre leur plaisir, mon amant ruisselait de transpiration, son corps était parsemé de gouttes de sueur, il s'était allongé sur le dos de sa partenaire. Il avait ainsi plus facilement accès à sa poitrine qu'il caressait tout en la pénétrant.

Je m'approchais d'elle et je prenais sa bouche, nos langues se mêlaient fiévreusement, mes mains avaient pris la place de mon ami et je la caressais comme elle avait fait plus tôt pour moi. Ses tétons étaient durs, je jouais avec eux entre mes doigts. Elle jouissait sous les coups répétés du sexe de notre amant. Ma main descendu sous son ventre avait glissé jusqu'à son sexe que je caressais, sa cyprine coulait sous mes doigts, je frottais son clitoris doucement jusqu'à le gorger de plaisir. Il devenait gros et large, chaque caresse la faisait gémir de plus en plus fort.

Entre les va et vient de mon amant et mes caresses, elle hurlait de plaisir, et de les voir ainsi enchevêtrés l'envie de me caresser devenait presque évident pour moi. Alors je pris place à mon tour dans le fauteuil face aux deux corps qui se faisaient l'amour. J'enlevais ma jupe que j'avais gardée, j'étais donc nue comme le duo en face de moi. Je passais une jambe au dessus de l'accoudoir, le sexe à la vue de mes deux amants qui s'affairaient toujours de leur coté.

Je plongeais directement entre mes lèvres intimes encore poisseuses des caresses de ma partenaire de jeu. Mon clitoris me faisait presque mal mais je sentais dans le creux de mes reins ce désir de jouir encore et encore. Mon amant toujours occupé dans le ventre de ma maîtresse me guettait du coin de l’œil. Il grommela quelques mots pour m'encourager a me laisser aller a mes doigts.

Il était fort excité, ses va et vient dans le ventre d'Oléane devenait de plus en plus rapide et fort. Elle hurlait de plaisir sous ses assauts amoureux. Puis il sortit de son ventre, le sexe toujours raide et vint se poser devant moi. Il me tira vers lui, releva mes deux jambes jusqu'à ses épaules et s'empala en moi d'un seul coup rapide. Il venait en moi avec force, la sueur lui coulait sur le corps, chaque muscle était tendu, il serrait les mâchoires signe qu'il allait jouir de nouveau.

Il retomba un moment sur mon ventre, sa tête dans le creux de mon épaule, sa bouche me mordant amoureusement. Il avait jouit en moi et il restait malgré tout toujours dur. Il attrapa mes jambes, me fit tourner sur moi même pour me retrouver en dessous de lui. Son corps était lourd sur le mien, d'une main passée sous mon ventre il me fit relever ma croupe et de nouveau il se planta en moi. Sa semence et ma cyprine mélangeaient couler entre mes cuisses, il en ramassa de ses doigts ce nectar odorant et me caressa l'anus avec. Ces caresses étaient fortes et douces à la fois, elles avaient le pouvoir de m'écarter assez je suppose pour qu'il pouvoir me prendre analement.

Je n'étais pas une adepte de la sodomie, en tout cas cette fois ci je l'acceptais facilement. Au début il me caressa longuement et de sa main posa son gland sur mon anus, lentement il commença a me pénétrer. La douleur était cuisante mais je restais le plus possible ouverte pour ne pas aggraver la douleur. Je savais par expérience qu'il fallait une grande détente pour arriver a ressentir du plaisir après que la douleur soit calmée.

Avec précaution il continuait a se frayer un passage dans cette cavité serrée, mes reins me brûlaient de douleur et de plaisir tout à la fois. A mon tour je ruisselait de sueur, nos corps collait à chaque rapprochement. Quand enfin il lui sembla être assez profondément en moi, lentement il commença a bouger, chaque mouvement qu'il faisait était tout à la fois douloureux et agréable. Je le laissais faire sans bouger, ma tête dans l'assisse du fauteuil, mon corps à sa merci. Je sentais sa verge se gonflait à chaque mouvement, elle me remplissait tout entière.

Je ressentais la main de ma maîtresse qui était venue nous rejoindre sur mon sexe, elle recommençait a caresser mon clitoris, il était lui aussi douloureux de toutes ses attaques amoureuses qu'il avait eu droit. Mais elle avait le don de réveiller mes sens de nouveau. Elle le titillait du bout de ses doigts, il se gonflait encore sous ces caresses. J'avais la sensation d'avoir moins mal sous les assauts de mon amant. Tout les deux unis pour me donner toujours plus de plaisir.

Je gémissais sous toutes ces caresses des deux amants réunis, je sentais des frisons courir sur tout le corps, frisons de plaisir, d'envie d'aller toujours plus loin dans mes quêtes amoureuses. L'orgasme qu'ils m'offrirent tout les deux en même temps me ravagea comme une tempête en pleine mer quand celle ci est déchaînée.

Je restais un long moment sans bouger, mon partenaire s'était retiré de moi, mon amante ne me caressait plus. Tout redevenait calme autour de moi. Ils devaient s'en doute récupérer aussi de leur coté. Je me replaçais convenablement dans le fauteuil silencieuse, j'avais besoin de reprendre des forces, de me reconnecter à la terre en quelque sorte.

Oléane apparut devant moi, elle était à nouveau habillée. Elle me souriait, se pencha sur moi pour m'embrasser et me dit au revoir. La soirée se finissait. Mon amant avait enfilé un peignoir et s'occuper de la raccompagnée jusqu'à la porte de sortie. Il revient vers moi, me prit dans ses bras et m'amena jusqu'à la chambre ou il me déposa sur le grand lit, se déshabilla à son tour et s'allongea auprès de moi.

«  Repose toi maintenant la soirée a était mouvementée, tu as besoin de reprendre des forces » je m'endormis très vite le corps fatigué mais heureuse d'avoir partagée une soirée aussi agréable que celle ci. 

Martine D  

mardi 21 août 2012

Tu t'avances vers moi



 
Tu t avances vers moi lentement tes mains se posent sur mon corps .
Grain de ma peau que tu aimes a caresser
Émotions que tu aimes a susciter
Tes lèvres que tu poses à mon cou dénudé
Chaude brûlure qui procure des frissons enfiévrés
Soupirs d 'aise que je ne veux contrôler.
Pointes de mes seins durcies à tes doigts légers
Offrande de mes reins cambrés où ton corps se fait invité
A mon coquillage de nacre envoûte
A ton sexe si fièrement dressé
A toi je me donnes dans notre envie d'aimer.
Gémissements de jouissance accordés.
A nos corps qui se font incendie à nos rêves sublimés
Martine D

A ton corps qui se tétanise

A ton corps qui se tétanise .

A ton corps qui se tétanise .de ma main qui s'est éprise
Du grain de ta peau ,j en fais mon credo.
A la douceur de ce velours,j’en offre mon parcours.
Et te voir en nudité dans ta beauté, l 'horizon de mes yeux se fait feutrée
.Pour assouvir mes désirs les plus secrets que de moi tu t'es ancré.
A mon port de destiné où mes caresses en légèreté font couler cet élixir doré .
Vertiges de ton cri où je m 'assouvis de ce breuvage au goût sauvage.
Tel l 'animal en esclavage de mon coquillage aux teintes nacrées qui se libère de ces tourmentes bleutées.
Aux gestes de gloire dans ma nuit noire. 

Martine D  

samedi 18 août 2012

Caresses....ivresses

Remonter le long des cuisses avec mes mains doucement
Les laisser épouser tes formes détendues agréablement
Masser longuement le creux de tes reins sensuellement
Prendre le chemin de ton dos élégamment
Et passer sur tes épaules pour finir ce raffinement
Torpeur tendre de cette détente sous mes doigts
Et sentir monter en toi les premiers émois
Te laisser t’imprégner de cette langoureuse torpeur
Quand les sens montent ainsi en grâce saveur
Te replacer sur le dos pour découvrir cette vigueur
Au milieu de ton entre jambe admirer ce pic de saveur
Le froler, le caresser , le tendre à son apogée
Admirer ton gland luisant de perles dorées
Passer le pouce dessus pour l'exciter
Lui plaquer alors ma main pleine dessus pudiquement
Le prendre dans la paume presque amoureusement
Caresses multiples sans agression tout en légèreté
Pour finir a l'enserrer , marié mes doigts avec lui
A ce membre qui explose dans la nuit
Sentir sur ma main ta semence coulait chaudement
Et entendre ton rale de jouissance de contentement
Martine D 

En souvenir de nous

Quand de toi il ne reste que ton parfum que tu as laissé sur mon drap, j'enfouis mon visage , là ou plus tôt dans la journée le tien s'y trouvait

Douceur d'un moment, ou quand tu viens t'allonger près de moi , ta bouche effleurant mon épaule, tu poses ta main sur mon cœur avec une légère pression pour lui signifier que tu es la et que ses battements affolés te trouble autant que lui

Ta main glisse sur mon sein , magie de l'instant ou je te sens en complicité de moi, ou très vite tu embrases mes sens et ou je veux me sentir tienne quand ton corps en alerte quémandera la chaleur de mon intimité.

Ta bouche vorace s'attache à mon téton , le lèche et le suce , le titille lentement jusqu'à ce que mon corps se raidit de plaisir, mon ventre bouillonnant se coule de merveille et te laisse rêveur à chaque fois de mon désir de nous.

Ta main caressant mes fesses, mon dos, redescendant sur mon ventre pour enfin s'arrêter un moment délicieux entre mes jambes, offertes à tes caresses ,à tes baisers si doux et si fous à la fois

Oh mon amour, continue donc cette découverte encore de moi, fait glisser tes doigts le long de mes lèvres intimes et viens de ceux-ci affolés mon jardin secret, bouton qui n'attend que son éclosion de jouissance dans ce jardin ou tout est amour, tout est en simplicité de nous deux.

Trouves vite la caresse qui me fera crier d'allégresse de tes doigts, qui fera de mon corps l'aubade de notre amour et quand enfin mon ventre aura hurler la jouissance de nous , viens en silence me rejoindre et me laisser m'imprégner avec douceur de cet amour que tu me donnes en harmonie de nous 


Martine D  

Promesse de ton corps




Ressens tu mes mains qui se posent sur ton corps
le velours sous mes doigts sont parchemins envoûtés
J'aime en prendre comme présent sous la paume de mes mains
la nudité te va si bien, mon bel amant, ton corps est mien.

L'esquisse de ma plume demeurant présence sur ta peau
j'en prends toute la jouissance des caresses sans repos
Comme sous le vent quand tu donnes ton grain si beau
vibration de musique sur la partition de l'amant sans oripeaux

J'écris et décris des phrases d'amour pour ton plaisir
tes yeux deviennent portail de ton âme enchanté d'amour
Jeu passionnel ou tu plies sous ma volonté de t'emmener gémir
tes lèvres laissent passer le souffle si doux sans nul retour

Donnant en toi la chaleur qui descend en tes reins ondulant
enserrant tes reins mes mains sont pressantes de passion
Ton ventre se creuse devenant l'attirance de caresses en union
mes mains plongent entre tes cuisses ou se dresse ton merveilleux présent

Sur ta tige j'en effleure la douceur de ton nectar brûlant
tu cambres tes reins pour t'offrir à ce désir si puissant
Par touches impatientes je découvre cette vigueur durcissant
à la source de ton corps qui m'offre ces parfums, je les veux enivrants

Ma bouche prend chemin de ce lieu divin ou tu es roi
de ma soif ou je m'abreuve du nectar en don de promesses
de tige offerte tu en devient bouquet inondé de caresses
le silence de la nuit est devenu chant de ta douce ivresse

Sous ma langue ta tige devenue puissance est pure envie
l'enroulant en doux mouvements sa tension est vibrante
Aspirant ce diamant j'en prend ta substance dans tes cris
déchirant cette jouissance ou tu trembles sous ma passion 


Martine D  

mardi 14 août 2012

Soirée folle


Nous nous connaissions depuis quelques temps, et nous avions convenus d'un rendez-vous un soir de la semaine. En déplacement tout deux dans la même ville, nous avions convenus  de passer une soirée dans un restaurant pour mieux nous connaître.
Ce soir là, je me pressais de rejoindre le lieu de rendez vous qui se situait de l'autre coté de la ville. J'appelais un taxi qui me conduirait vers lui.

Arrivée à destination, je me hâtais de sortir du véhicule pour franchir la porte du restaurant. Celui-ci était coquet et me plût tout de suite, le maître d'hôtel me devança et s'arrêta devant une table dressée pour deux dans une alcôve discrète.

Après mettre débarrassée de mon manteau, je pris place sur la banquette face à la salle pour ainsi voir quand il arriverait. Tout en sirotant un kir royal, j'attendais patiemment son entrée. Enfin il apparût, élégant dans son costume de ville bleu foncé, il me fit un petit signe en souriant que je lui rendis aimablement.
Nous pouvions ainsi nous détendre,la soirée s'annonçait agréable. Il était charmant, interlocuteur intéressant,je buvais ses paroles qu’il appuyait de son regard pénétrant. Chaque fois qu’il posait ses yeux sur moi j'en étais troublée, il avait cette façon de faire,qu'ont les gens quand ils aiment vous provoquer de leur regard.

Je le sentais quelque peu dominateur dans ces gestes, ses propos, sa façon presque autoritaire de me faire accepter son choix du menu qui  d'ailleurs avait l’air alléchant. Il me faisait rire intérieurement, il avait tout de ces hommes qui désirent rester maître de leurs dires et faits. Hé bien pourquoi pas? Après tout cela pourrait être amusant de le voir évoluer.

Il me croyait peut-être femme soumise à son charme d'homme dominateur, il se rendrait compte très vite que sous mes airs de femme docile se cachait une femme au caractère bien trempé !
J'aimais jouer comme lui, tout en étant douce. J'avais aussi mes désirs de femme libre et sans tabous.

 La soirée se déroula comme prévue, agréable, charmante, envoûtante parfois et troublante souvent de ses coups d 'œil qui en disaient longs, et ses mains qui souvent se posaient soit sur les miennes ou sur ma cuisse.
Le repas fini, il me proposa un dernier verre dans sa chambre d'hôtel ce que j'acceptais tout en sachant ce qui pourrait se passer nous retrouvant seuls, sans autre regard que les nôtres qui s'enflammaient à chaque fois qu’ils se croisaient. Quelques minutes plus tard, j'ôtais pour la deuxième fois de la soirée mon manteau dans sa chambre.

Le téléphone se situait juste à coté du fauteuil ou je m'étais installée. Il prit le combiné et pendant qu’il commandait nos boissons, il avait posé sa main à mon épaule qu’il caressait doucement. Il jouait avec mes boucles rousses pour enfin glisser jusqu’à la naissance de mon sein. J'étais presque figée sur mon fauteuil ne sachant pas vraiment comment réagir.
Il raccrocha presque trop vite pour moi, j'aurais préférée que la conversation dure. J'aimais cette main qui osait me caresser sans vraiment glisser plus loin. Mes seins se durcissaient,comme j'aurais aimée qu’ils les prennent en main et qu’ils les caressent. Je fermais les yeux un instant c'est à ce moment là qu’il cessa me montrant la porte ou on venait de frapper.
Je reprenais mes esprits tout en portant mon verre à mes lèvres, le sachant me regarder avec un petit sourire qui flottait sur les siennes. Quelque part, il commençait à m'énerver.

Toute la soirée, il m'avait charmée, laissant glisser ses mains dans mes cheveux, sur mes mains et ma cuisse pour se raviser aussitôt.  J'étais dans un état d excitation et d'exaspération qu’il devinait et dont il jouait.
Il aimait cette traque amoureuse, me laissant entrevoir un moment de délicieuses caresses pour m’abandonner presque négligemment aussitôt que je montrais des signes d'acceptation.
Il s'était assis face à moi, sirotant lui aussi son verre tout en discutant et me regardant droit dans les yeux. Et bien s'il voulait jouer nous serions deux.

Je croisais et décroisais les jambes, en prenant soin de lui faire découvrir le haut des cuisses gainées dans un bas très fin retenu par un porte jarretelle en dentelle blanche. Ma robe de laine bleue remontait à chaque croisement de jambes.
Il déposa son verre sur le bord de la table, léchant sensuellement ses lèvres et fit le tour de la table basse qui nous séparait pour venir se positionner face à moi.

Très vite, il se mit à genoux entre mes cuisses qu’il avait ouvertes avec douce autorité. Il posa son visage sur mon intimité pour me  respirer doucement. Il souleva ma robe jusqu’à la taille, caressa mon ventre, mes cuisses, revenait sur mon intimité qui se mouillait peu à peu.
Je voulais plus maintenant qu’il m avait trop excitée , ses mains cherchaient ma peau brûlante pendant que mes ongles s'enfonçaient doucement dans son crâne. Il léchait mon entre cuisses, remontait sur mon sexe encore barré de mon string blanc. Remontait tout le long de mon ventre pour attraper mes seins qu’il tenait d'une main, jouant avec les tétons durs et longs sous ses doigts.

Il souleva légèrement mes cuisses pour m’ôter mon string. J'avais le sexe humide, mes lèvres intimes ne retenaient plus ce nectar d'excitation.
Il reprit sa caresse buccale sur mon ventre, mon pubis, ses mains glissaient sur moi, je gémissais roulant la tête doucement. Je voulais qu’il aille plus loin en moi, qu’il flatte mon clitoris qui n'attendait que ses doigts ou sa langue pour exploser de jouissance.

Je me rappelle le poussant sur mon sexe, mais inlassablement il détournait les lèvres me laissant tremblante de désir. J'avais entouré ses épaules de mes jambes, me donnant ainsi à lui ouverte sans pudeur.
Je voulais jouir de lui et il jouait encore et encore de mon envie. Tant pis pour lui s'il ne voulait pas éteindre le brasier de mes cuisses c'est mes doigts qui le feraient.

Il attrapa ma main et m'interdit de me caresser tout en continuant à jouer avec mes sens. Pourtant il devait le pressentir que j'allais jouir s'il posait sa langue ou ses doigts sur mon sexe en feu.
Mes hanches se relevaient à chaque mouvement qu’il faisait, cherchant ainsi un rapprochement sublime qui me ferait enfin me libérer de ce volcan qui bouillonnait dans mon ventre.

Quand enfin n y tenant plus, je lui dis dans un son de voix rauque que je voulais jouir, que mes reins brûlaient tellement l'excitation qu’il avait déclenché en moi devenait violent.
Alors d un mouvement presque léger il glissa sa langue autour de mon clitoris, le lécha, le suça entre ses lèvres,  l'aspira contre sa langue.

Je sentais ses doigts  à l'entrée de mon écrin poisseux de désir et les fit glisser ainsi par quelques mouvements experts jusqu’au moment ou il comprit que je jouissais sous sa langue et ses mains.
Mon corps tremblait encore quand enfin je repris mes esprits et je le regardais me contemplant avec un air satisfait du plaisir qu’il avait entretenu en voulant contrôler mon désir de lui.

Martine D

mardi 7 août 2012

Une visite peu banale !

C'était bien ma veine ! Le jour de mon rendez vous annuel avec mon gynécologue était arrivé et l’infirmière médicale me prévenait que cette fois ci j'aurais affaire à son jeune adjoint. Mon gynécologue était absent, soit je prenais un autre rendez vous, soit j'acceptais le rendez vous avec son remplaçant . Pour maintenant j'étais sur place autant ne pas perdre de nouveau du temps dans la salle d'attente, j'acceptais de me rendre à la visite avec l'autre gynécologue de toute manière je supposais qu'il avait accès à mon dossier médical.

Je feuilletais un magazine jeté sur une table basse tout en pensant à la situation. Il n'est pas évident pour nous femme de devoir s'installer les jambes écartées, le sexe à nu devant son médecin habituel et encore moins devant un nouveau médecin. Je n'allais pas reculer non, après tout je n'étais pas non plus la fille  prude qui se braque pour un simple contretemps.

La porte s'ouvrit, j'entendis appeler mon nom, je me levais donc pour entrer dans ce bureau médical. Je ne m'attendais pas a me retrouver devant un homme aussi jeune, grand, mince, la bouche gourmande finement ourlée, une décharge de plaisir  m'électrisa  me laissant le rouge aux joues.

Oh, et ce sourire quand il me tendit la main pour me saluer, ses yeux brillaient de mille feux, des yeux noirs ourlés de longs cils que l'on aurait pu penser maquiller tellement ils étaient longs et bien fournis.

Il me proposa de m’asseoir devant lui, il lisait mon dossier médical, me posa quelques questions. Difficile de lui répondre sans être gênée, il voulait savoir comment se déroulait ma vie sexuelle, si j'avais différent partenaire, le nombre de mes rapports par semaine. Une deuxième fois je rougissais comme une gamine devant lui.

Lui dire quoi ? Que ma vie sexuelle se portait à merveille,que je n'étais pas une fille conventionnelle et que je vivais ma sexualité au grès de mes envies. Que oui j'avais eu des partenaires multiples pendant cette année, mais qu'il se rassure, j'étais assez lucide et mature pour que chaque rapport soit protégé, je me sentais ainsi moins coupable de lui dire que j'aimais le sexe et que je l'assumais parfaitement.

A chaque réponse faite, ma phrase était ponctuée par un «  hum, hum » de sa part avec ce sourire qui me faisait chavirer. Ensuite il me demanda de me dévêtir derrière le paravent. Nue je prenais place sur la table d'examen, je plaçais mes jambes de chaque coté posées sur les étriers. Les bras le long du corps, les jambes ainsi ouvertes me faisait frissonner mais non de froid, non, d'excitation ! J'étais excitée de me montrer à lui sans aucun apparat.

Il était resté dans son fauteuil pendant que je m'installais, les yeux plissés, le sourire aux bords des lèvres. J'avais l'impression qu'il faisait exprès de rester un peu éloigné de moi et de prendre du plaisir a me regarder ainsi, nue, offerte à son regard et cette sensation de voyeurisme m'excitait au plus haut point.

Qu'on en finisse, qu'il vienne m'ausculter, et que je me rhabille très vite sans qu'il se rende compte de mon excitation. Puis sans se presser, il se leva, fit le tour de son bureau et vient se placer à coté de moi. La toile de son tablier blanc frôlait ma hanche, je sentais son parfum,un mélange de pain épicé et de vanille, je trouvais que son eau de toilette était envoutante tout comme lui.

Il commença par examiner mes seins, les prenait en main chacun à leur tour, les palper. Ce que je craignais se passait, mes tétons durcirent aussitôt, mon auréole se frissonna entre ses doigts, et lui voyant l'excitation qu'il créait,  prenait son temps a m'ausculter. Je sentais mon sang battre dans mes tempes, mon souffle prendre plus de rythme. Et lui me regardait encore et encore en souriant, se frottant presque à ma hanche.

Puis il descendit sur le coté, palpa mon ventre, s'éternisa sur celui ci, la manche de son tablier blanc frôlait mon pubis nu, il prenait du plaisir a me mettre dans un état d'excitation que je n'arrivais plus a cacher. Ses yeux brillaient, de temps en temps, il passait sa langue sur ses lèvres comme pour me faire comprendre qu'il me dégustait en pensées.

Je bougeais doucement sur la table d'examen, mal à l'aise mais surtout excitée de le voir  autant électrisé que moi. Puis il vint  s’asseoir entre mes jambes sur un tabouret. Il était si près de moi qu'il devait sentir mon intimité, il pouvait la voir dans les détails là ou il se trouvait.

Il enfila des gants de chirurgien, et me demanda alors de me détendre. De sa main gauche il ouvrit mon sexe et introduit ensuite de l'autre main un doigt ou il pouvait ainsi m'ausculter. Je fermais les yeux et priait intérieurement pour qu'il ne s’aperçoive  pas que j'étais  mouillée.

J'émis un gémissement sans m'en rendre compte, je le  voyais sourire les yeux plissés.Alors il retira son doigt et recommença a franchir mes lèvres intimes mais avec deux doigts qu'il agitait doucement dans mon sexe.

Mon corps se mit a trembler sans pouvoir avoir de l'emprise sur lui, il continuait a enfoncer ses doigts en moi, fouiller mon ventre, j'ondulais des reins pour qu'ils aillent plus vite, son autre main glissait sur mon clitoris qu'il caressait maintenant avec délicatesse. Mon premier orgasme arriva très vite entraînant avec lui une grande quantité de cyprine chaude et odorante.

Il se repositionna entre mes jambes et retira ses doigts. Je sentais son souffle chaud sur mon sexe dégoulinant de plaisir , et d'un coup de langue long, très long il commença a me lécher. Ses coups de langue me brûlait le corps, il s'appliquait avec ardeur et délice.

Il entourait mon clitoris de sa langue, le titiller avec ses dents doucement. Ses doigts glissaient tout le long de mon sexe, continuer plus loin jusque dans la raie des fesses pour aller exciter mon anus qu'il frottait avec douceur amenant avec lui toute ma cyprine que je laissais couler sans aucune retenue.

Je jouissais encore une fois sous ses doigts et sous sa langue, je basculais mon bassin pour qu'il plonge encore et encore dans mon intimité affolée de désir de lui. De longs jets de mouille trempait son visage et inlassablement il continuait a me lécher et me caresser.

Mon corps était parcouru de frissons de plaisir, mes seins étaient dur comme le roc. Mon ventre, mon sexe  brûlaient de désir fou de jouir, jouir encore. Il introduit de nouveau ses doigts dans mon ventre et commença a faire vriller ses doigts. Je sentais mes chairs s'ouvrir, mon ventre exploser. Il explorait ainsi mon ventre toujours plus loin, toujours plus de doigts en moi, toujours plus de plaisir qu'il m'offrait ainsi écartelée sur sa table d'examen.

Il me regarda un long moment sans rien dire, j'essayais de revenir doucement à la réalité, je refermais les jambes et sans un mot  je me levais de la table,suis passer derrière le paravent et me suis rhabiller. Pendant ce temps là il avait repris sa place derrière son bureau et se remit a lire le prochain dossier de la patiente suivante.

Je le regardais une dernière fois, ouvrit la porte et la referma. Un instant je m'appuyais à celle ci et puis je repris le chemin qui me menait à la sortie de son cabinet. Je me retrouvais dans la rue, je pris une grande bouffée d’oxygène et me dirigeait vers ma voiture.

Martine D

jeudi 2 août 2012


Tout semble si calme, serein. La maison est silencieuse écrasée par cette chaleur suffocante d'un été qui n'en fini pas.

Voyager ainsi dans la maison c'est comme voyager hors du temps, hors du tout, être dans un autre monde. Et pourtant dans ce dédale de pièces tout est familier, elles forment un cocon rassurant.

Au bout du couloir, une grande chambre avec le lit immense paraît de ses plus bels atouts, des draps soyeux aux couleurs du corail  nacré invite au repos, à la détente, à la passion de corps enflammés d'ivresse charnelle.

Elle est là, dans sa plus pure nudité, ses formes généreuses épousent élégamment le fin tissu qui recouvre la couche. Là regarder met en appétit fébrile, s'imaginer être auprès d'elle, l'enlacer, la caresser, la posséder.

M’arrêter un instant pour laisser cours à mon imagination, m'adosser à ce chambranle de porte et fermer les yeux, me laisser envahir de mes multiples émotions et rêver, oui, rêver, me laisser guider de mes envies d'elle !

Elle n'a rien d'un mannequin, non, elle fait partie de cette catégorie de femme que l'on dit ronde, celles qui ont les hanches lourdes, les cuisses rondes comme des pommes juteuses, les seins lourds et généreux qui forment un oreiller de douceur quand on y pose la tête.

Elle a la bouche charnelle, gourmande et vorace, celle qui fait espérer  mille merveilles. Oh sa bouche qu'elle colle à la mienne, qui aspire ma langue dans une danse effrénée, qui parcours mon corps, qui l'embrasse et embrase tel les feux de la Saint Jean.

Elle ferait de moi qu'un pauvre mendiant à ses envies, la suppliant de continuer à me dévoiler sa magnificence, l'agilité de ses doigts, de sa bouche, de son corps qu'elle ferait lourd à chaque gémissement de plaisir qu'elle m'offrirait. 

Voilà qu'elle bouge, qu'elle prend presque la pose féline. Sa croupe légèrement relevée qui laisse contempler la rondeur de son ventre, son pubis rebondi avec sa toison habillement taillée. Ses seins qui retombent doucement sur le coté, de larges aréoles claires ornent ses deux montagnes que j'aime imaginer dans mes mains, les pétrissant sous mes doigts fébriles, roulant ses tétons , les prendre en bouche et les sucer longuement pour qu'ils en deviennent durs comme du roc.

Ses cuisses presque ouvertes dévoilent une vulve luisante. Comme j'aimerais me placer auprès d'elle, guider mon sexe fou dans ce large sillon, l'enfoncer au plus profond de son ventre, me sentir avaler tout entier, et gémir, crier, de plaisir quand d'un seul dernier coup de reins je me déverserai pour m’assouvir de mes pulsions qu'elle anime en moi.

Cette envie d'enfoncer mes doigts dans sa chair, de sentir sous mes mains les rondeurs de son corps, de jouer avec ces mini vagues que fait sa peau, et m'enivrer de ces parfums sucrés que sa peau dégage quand la sueur vient perler son être.

Il n'est pas plus beau cadeau que ce corps qui s'étale et s'enroule autour de mon sexe, ses hanches lourdes posées sur mon ventre, ses seins qui dansent devant mes yeux, avec  mes mains je les empoigne, les frotte l'un à l'autre, les embrasse, leur velours glisse sur ma poitrine, sur mon ventre. Dans un geste gracile, elle les place sur mon pubis, les frotte sur mon sexe bandé qui se perd dans cette masse douce comme de la soie.

Et puis voilà qu'elle se dégage, se pose le long de mon corps, je sens son ventre sur mes genoux, sa tête collée sur mon pubis. Ses doigts entourent mon sexe presque a me faire mal, mais la douleur est douce et excitante. Elle joue a le faire glisser dans ses doigts, elle caresse doucement chaque veine gorgée de plaisir.

Son corps se fait plus pressant près de moi, elle passe une jambe au dessus des miennes comme pour me faire prisonnier. Oh oui, prisonnier de ses désirs, je veux en faire l'expérience, me laisser aller a ses fantaisies de l'instant, là laisser faire sans retenue, et désirer qu'elle pousse son vice encore plus loin, encore plus précis pour frissonner de tout mon être sous ses caresses.

Ses doigts lâchent prise, je me retrouve ainsi orphelin sans attache, je bougonne d’être ainsi délaisser à son gré. Mais non,  elle revient à l'assaut, sa chevelure caresse mes cuisses, ses mains caressent mon entre jambe jusqu'aux bourses, et dans un assaut final elle vient plaquer ses lèvres sur mon sexe qui s'affole déjà de sa langue.

En quelques minutes je passe de la vie au trépas, sa bouche entre en action, un combat qu'elle mène avec agilité. Elle fait glisser sa bouche tout au long de mon sexe, le mouille de sa salive, il glisse encore et encore jusqu'au profond de sa gorge. Le temps s’arrête, le silence se fait lourd, mon corps subit sans relâche ses attaques amoureuses.

Pourrais je encore tenir  longtemps ainsi malmené de cette gorge qui m'accueille avec tant de ferveur et de grâce. Puis soudain, elle lâche tout, me regarde un instant, faisant passer sa langue gourmande autour de ses lèvres.

Elle vient de nouveau me chevaucher, je sens son corps prendre possession de mes hanches, de mon ventre, ses cuisses lourdes se frottent sur mon sexe, je sens désormais toute son intimité humide tremper mon sexe.

D'un léger coup de rein elle s’empâle sur moi, ivresse de l'instant ou je me sens fouiller son ventre. Elle relève son buste, ses seins lourds dansent langoureusement, et puis elle se cambre, pose ses mains sur mes genoux, m'offre ainsi le spectacle de son corps tendu et perché sur moi.

Son sexe emprisonne le mien, elle joue a serrer et desserrer ses chairs vaginales pour tenir le mien en attente de ses désirs. Je pose mes mains sur son ventre, le caresse, le pétris, je m'accroche à lui. Et puis commence une danse frénétique ou elle coulisse lentement sur mon sexe jusqu'à le faire sortir presque de son étui chaud et mouillé. Mais non, laisse moi ainsi dans ta chaleur intime, fait de moi le mendiant de ta folie !

Mon corps frissonne, le plaisir est là, me perdre ainsi dans ses chairs est ma plus belle récompense. Elle glisse alors sa main entre son corps et le mien, je sens celle ci s'agiter, je sais qu'elle se caresse en même temps qu'elle  s'empale encore et encore sur mon sexe.

Elle bouge ses hanches, laisse couler les jus de son intimité sur mon pubis, ses seins durs comme le roc dansent de plus en plus vite, je les reprends en main, je les masse, étire les tétons.

Mon corps bouillonne sous le sien, je me perds dans l'instant du moment, et dans un dernier assaut de ses hanches aux miennes, elle hurle de plaisir, se laisse aller faisant couler et inonder mon ventre de son plaisir.

J'accroche mes mains à sa taille, mon bassin ne fait plus qu'un avec le sien, m'enfoncer encore plus loin en elle, m'enfoncer jusqu'à ce que mon plaisir éclate dans son ventre, me laisser m'engloutir tout entier, ne plus rien retenir, ne plus rien penser juste le moment présent ou mes bourses se contractent, ou mon sexe se vide dans ce fourreau moelleux.

Me laisser perdre vie quelques secondes mais des secondes d'extase, de folie de cette femme au large fessier, aux lourdes chairs qui font de moi l'homme le plus heureux !


Martine D