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dimanche 31 octobre 2010

Un cri de jouissance dans la nuit ...

Sombrer dans un cri dans cette nuit

Ou tu trouves le point d'ancrage à mes messages

Où je me perds sans repères de ma douce folie

Celle ou tu m'entraînes avec toi sans gène


Hurler dans ce besoin de jouissance ton nom en cadence

De celle que tu me donnes à chaque va et vient que tu ordonnes

Dans ce fourreau que tu sublimes en étayant dans mes abîmes

Ivre de désir m'enfuir dans cet état inconscient de délires


Sentir à chaque estocade la lame filante de ton ardeur qui saccade

Mon ventre que tu câlines dans ces moments infimes

Ou je t'appartiens jusqu'au matin dans ce doux parfum

Ceux qui nous enivres dans mes soupirs que je te livre


Vivre ces instants en osmose de notre apothéose

Quand de toi j'explose mon antre trempé où je te suis destinée

M'écartant ouvertement pour me libérer de mes serments

Je vogue dans la caresse posée à mon bouton nacré


En attendant sagement que viennent tes arguments chantant

Là où j'offre la fontaine de mon amour sans retour

L'ondulation de ton corps au mien nous appartient

De ta semence céleste m inonde presque


Du repos orchestré après nos libertés adulés

Sert contre mon sein ta nuque qui s'en viens

A mes bras entourés tu viens te poser en sécurité

Tu fermes les yeux pour en goûter ce dessert si bien achevé

MartineD

Ses mains courraient

Ses mains courraient sur mes reins

Elles voyageaient avec entrain

De plus en plus loin jusqu'à mon écrin

Sans jamais vraiment le toucher

Simplement l'effleurer

Mes hanches se décollaient des draps

Espérant qu’elles captureraient ses doigts

Mais il aimait me voir quémander

Ses caresses qu’il me donnait

La tête enfouie dans l'oreiller

Que je mordillais pour éteindre mes gémissements

Et il continuait son supplice lentement

Il glissait sa main entre mes cuisses

Qui commençaient a s'humidifier, a se lisser

Son autre main libre jouait avec mon sein

Il agaçait le téton avec entrain

Revenait entre mes jambes tremblantes de désir

En me voyant ainsi il en prenait du plaisir

Et puis enfin il arrêta ce supplice

Entra illégalement dans mes lèvres intimes avec délice

Caresser maintenant de deux doigts cet écrin mouillé

Jouer avec mon clitoris qui se gorgeait et s'affolait

Il jouait de mes sensations d'excitations

Entrer et sorter avec obstination et passion

J'ondulais de plus en plus ma croupe brulante

Mes cris devenaient des longues plaintes hurlantes

Quand il comprit enfin qu’en appuyant sur mon bouton nacré

Je me perdais de sa main et me déversais

Enfin il libérait mon désir de jouir

La tête toujours enfouie dans mes draps, je finissais dans un seul cri

Sa victoire a m'aimer de ses doigts enfin récompensée

Il me fit basculer sur le coté et me pénétrait d'un seul trait

Pour exploser à son tour dans mes entrailles enfiévrées

Ou il était maitre et roi après m'avoir envouté

MartineD

Après l'amour

Ton corps s'alourdit au mien après avoir franchi les barrières de mon intimité. Amoureusement comme envouté de toi, je suis tienne dans cette nuit à la lune voilée. Nos regards encore brulants de notre désir se ferment doucement pour garder encore en eux nos instants si passionnés de nous. Tes va et vient en moi sont rythmés à mes gémissements de plus en plus criés qui finissent en hurlement de jouissance.


Tes bras m'entourent tendrement pour me protéger élégamment des frissons qui parcourent mon corps assouvis de toi. Lentement, tu quittes mon ventre avec regret, et viens placer ton corps encore en sueur contre le mien. Mon cœur qui s'est mis a battre plus rapidement pendant notre union reprend peu à peu son rythme normal.


Brulant encore de nos ébats amoureux, tu fais glisser le drap sur nous pour emprisonner notre nudité. Mes cheveux étalaient sur la draperie de la taie donne un reflet rougeâtre à notre couche épuisée de nous avoir ouvert ses bras dans la tiédeur de ses fibres douces. Je suis envie d'une quiétude douce aux creux de tes bras


Ta jambe prends possession des miennes, tes hanches soudaient aux miennes sont des réconforts pendant que mes larmes de jouissance glissent lentement sur mes joues brulées de la naissance de ta barbe. Instant magique de l'osmose de nos peaux excitaient des effluves de l'amour.


Ta bouche qui se voulait vorace et salvatrice de mes désirs devient légère et soyeuse à ma peau de satin laissant dans son sillon l'apaisement enfin recouvré de ce tumulte que tu soulèves à chaque fois que tu viens m'aimer.


Fourbu de nos étreintes, le silence de la nuit aidant tout deux enlacés, soudés comme tout les amants du monde en sérénité de s’être donner sans retenue dans cet amour fou que nous nous donnons lentement le sommeil nous envahi et referme sur lui nos plus beaux moments de tendresse.

MartineD

Du plaisir jusqu'au délire

Le plaisir s'amplifie dans mes entrailles

Tout en devient flou dans ce sérail

Où rien ne compte que l'apothéose

Que tu m'offriras de notre osmose


Cette tige qui s élève telle une épée

Cherchant ce fourreau pour l'honorer

Le faisant compagnon de route

Dans ces sentiers de l'amour en déroute


Sente humidifiée des caresses partagées

Où se propagent ces sucs enivrés

Frottements délicieux aux parois vaginales

Qui s'écartent devant ce conquérant original


Dans la bataille de nos deux corps

Jouissance extrême nous laisse comme mort

Abandonné de nous dans nos souffles courts

L'étreinte en est sublimée sans retour


Se désunir calmés de nos ardeurs

Qui nous plongent dans ce plein bonheur

De s être partagé dans notre amour

De nos désirs et plaisirs à chaque jour


MartineD

Poses sensuelles

Poses sensuelles

Gainées de dentelle

Le noir épousant le blanc

Promesses des amants

Aguichante et frivole

En demeurant inaccessible

Murmures inaudibles

Silence de la passion

Aux jeux de la séduction

MartineD

Vibre aux sons de mes doigts

Te faire vibrer du bout des doigts

Vivre avec toi chacun de tes émois

Quand ta peau deviendra brûlante

A ta tige qui deviendra luisante


Quand elle deviendra odorante

Quand ma main sera glissante

A ta hampe qui se fera puissante

Elle se fera ardente


Elle se fera exigeante

Aux effluves de l'amour recherchée

Mes doigts seront ton guide accroché

Glaive de ton corps excité


Cherchant son point ancré

Doucement elle se fera ardente

De caresses elle se transformera implorante

Et ma main viendra l'entourée


La prendra comme une fleur en beauté

Mes doigts autour d'elle serrés

La soulagera de doux mouvements

Lentement et langoureusement


Ils viendront recueillir le premier miel donné

L'humidifier de ma langue le lécher

Je désire le sublimer

L'encercler de ma bouche amoureusement


L'avaler, le sucer goulûment

T'apprécier dans tes égarements

Et enfin le laisser se déverser


Se vider de sa substance dorée

Enfin t'entendre gémir et soupirer

Soupir de ces moments sublimés

MartineD



vendredi 29 octobre 2010

Douce chaleur

Aux feu de bois qui crépite dans la grande cheminée, allongeait sur cette peau de bête , ton regard brille à la lueur des flammes et de ton corps qui s'enflamme.

Ton corps nu dans toute la splendeur m’offre des moments de pur bonheur, là ou d'un râle étouffé, tu signes ces envies que tu as de moi.


Tes gestes sont tendres et précis, venant chercher la douce musique de mes gémissements à chaque fois que tu passes sur les zones érogènes que tu agaces sans aucune gènes .Ta bouche gourmande ne cesse de parcourir mon bas ventre qui valse à ta langue


Et quand mes mains caressant ta nuque pendant que tu te délectes de mon coquillage sacrée qui s'électrise à chaque passage, j'enfonce doucement mes ongles dans ta chevelure, resserrant mon entre jambe pour te retenir prisonnier, pour te garder ainsi en moi, ta langue faisant le voyage de mon naufrage


Mon corps diabolisait ne retient plus que la sensation de jouissance qu’il se veut vainqueur s’'ondulant devant tes lèvres accrochées à ce bouton gorgeait de sang enivrant, que tes doigts qui viennent flatter la caverne idéalisée de tes caresses


Dans cette tempête à mes entrailles, il restera cette écume d'amour que tu dégusteras comme un divin breuvage que tu auras entraîné vers ces lieux magiques. Tu me regarderas prendre la plus haute des cimes pour en devenir tienne dans la chaleur de nos deux cœurs

MartineD

jeudi 28 octobre 2010

Me donner à toi

Me satiner à ta peau en est mon credo

M'envoler vers les cieux les plus merveilleux

Quand de tes doigts tu te donnes tous les droits


Je m'enlises à toi et me fonds dans ton aura

Tu es la lumière de mes tourments quand je me rends

Nue de tout voiles, j'en devient une étoile


De ta bouche qui file sur mon corps qui s'effile

A chaque coups de ta langue de mon sein à mon cou

Là ou tu donnes le coup final de mes envies bestiales


Quand tes hanches s'ondulent aux miennes qui se lâchent

Pour emprunter les chemins convoitaient

Et que s'unissent les mêmes cris qui nous entraînent


Vers les cimes orchestrées de nos mouvements accordés

Là où le point de non retour atteint le nirvana au loin

Là où je meurt doucement entre tes bras après nos ébats

MartineD

Ode à toutes les gourmandes

Je l'avais déjà pris en main dans la journée. Effleurer son ventre galbé et si doux au toucher. Sa couleur d'ébène tranchait dans la lumière blême de cette journée. J'avais résisté et m'étais détourné de lui pour vaquer à mes occupations journalières.


Mais il me tarauder l'esprit, de temps en temps je passais devant lui. Il était sagement allongé, sans bruit il devait être assoupi. Si je m'approchais de lui, je sentais son odeur suave qui excitait mes sens olfactifs qui s'enivraient de son parfum sucré. L'eau me montait à la bouche et je m'imaginais déjà me laisser tenter à lui.


Je rebroussais chemin tant pis il avait gagné sur moi, je devais me résigner il remportait la victoire de mes envies. Je m'installais confortablement en face de lui bien décidé d'en finir très vite, l'envie et le désir de lui était trop forte.


Ma main s'approcha de lui délicatement, je le caressais de nouveau du bout du doigt en fermant les yeux. Oh qu’il avait la peau douce, ferme sur le ventre. Je le flattais un instant, je le sentais vivre sous mes doigts. Sa peau d'ébène se laissait apprivoisé de mon désir de le serrait entre mes doigts, je faisais rouler son corps lentement entre mon pouce et mon index.


Très vite, il laissait son odeur s'imprégnait à ma peau. Je le sentais se fondre à mon contact. Je profitais de ces instants religieusement, je savais que dans peu de temps n'y tenant plus je l'aurais porté en bouche pour m en délecter amoureusement.


Je me revois encore le prendre, le porter à mes lèvres entrouvertes devant lui. Mes yeux devaient être brillants et fiévreux de son corps sucré. Puis le contact se fit au début très doucement, je le posais sur ma lèvre inférieure, le faisait glisser tout le long d'elle. Je le sentais alanguis, il laissait à chaque frottement sa saveur douce. Quelle extase!


Je faisais dépasser ma langue gourmande qui venait le lécher. Son ventre se fondait à chaque coup de langue que je lui portais. C'était divin, nous faisions qu’un à ce moment là. Mais j'en voulais plus alors je le pris entièrement en bouche. Il se débattait au début entre ma langue et mes joues légèrement à l'étroit dans ma bouche.


Mais je le tenais prisonnier! Il n'était plus question de le laisser ressortir de mon palais amoureux de lui. Oh je le sentais s'étaler dans ma gorge, mélangé de ma salive chaude, il se faisait de plus en plus petit maintenant que j'avais compris la caresse buccale qu’il appréciait.


Déjà, je ne le sentais presque plus, je l'avais sucé entièrement. Mon instant d'extase s'en allait peu à peu et je revenais à la réalité. De lui, il me restait que son suc que j'avais à la commissure de mes lèvres que je léchais une dernière fois pour me rappeler qu’il avait été mon instant de grâce dans cette journée.


Je me levais de la chaise qui avait servi de scène à ma dégustation solitaire. Je pris la boite qui se trouvait au milieu de la table et me dirigeait vers le frigo. Je déposais la boite au milieu des bouteilles de soda en me promettant que demain je recommencerais à déguster une de ses consœurs chocolatées qu’on appelle « praline «……


Bonne dégustation aux amateurs de chocolat mais attention a la crise de foie

MartineD

Le long d'une plage

Le long d'une plage quelque part sous le soleil, c'est l'été....chaleur torride.

Une petite crique à l'abri du monde, toi et moi seul au monde pour une journée. Déjeuner au soleil, repas léger arrosé de vin blanc agréable au palais. En tenue de bain, nous nous laissons glissés dans l'immensité de l'océan L’eau en est presque chaude, jeux d'eau toi et moi , enlacement de nos deux corps et puis....


Nos corps portés par la douceur de ses vagues, nous donne cette légèreté ouatée agréable. Tu attrapes une de mes jambe en me ramenant vers toi en me faisant prisonnière de tes bras. Ta bouche mouillée se colle à mon cou que je te donnes m'abandonnant entièrement à tes baisers.


Tes mains sous l'eau me caressent le corps, sensations si magiques que j'en deviens fiévreuse à leurs contacts. Tu te colles à moi, je sens sur mes cuisses nues, ton sexe qui durcit à tes caresses, excités tout les deux, nous regagnions la terre. Main dans la main, nous nous couchons sur la grande couverture de laine qui nous servait de nappe pour le midi.


Enfiévrés tout deux, nos mains parcourent nos corps séchant aux rayons du soleil. Tu m'embrasses goulûment, nos langues se cherchent amoureusement, ta bouche court sur mon cou, mes seins que tu lèches, et suces dans un grognement que je te connais.

J'ondule doucement à tes caresses, tu descends sur mon ventre que tu mets au supplice, ton visage se frottant à mon pubis doré donne des frissons à ma peau brûlante du soleil.


Tu abandonnes mon pubis et continue ta folle cavalcade à mon ventre, léchant mon entre jambe avec délice, gémissant sous tes caresses, je n’aie plus qu'une seule envie, que ta bouche force le barrage de mon short de bain et vient se brûler à mon sexe mouillant de tes ardeurs.


D'un geste rapide le barrage de mon short n'est plus un soucis pour toi offrante sans pudeur, les jambes ouvertes, t offrant mon sexe enflammé, que tu viens embrasser doucement .Ta langue franchie ma fente rose, et vient taquiner mon bouton qui se gonfle si vite à ta tendresse .Je te murmure de continuer et gémis, mon bassin en mouvement continuel pour ne pas laisser échapper ta bouche gourmande.


Ta bouche de velours me procure des ondes de plaisir qui me font rouler la tête de gauche à droite, mes doigts crispés à tes épaules. Je me sens envahis de ta langue dans mon sexe trempé, mes gémissements sont de plus en plus intenses quand ma jouissance arrive, me bouleversant le ventre, mettant le feux aux reins, mes hanches soulevées de terre, mes mains crispés à ta nuque, t'obligeant a rester à ce sexe que tu as enflammé de ton amour.


Reprenant mes esprits, je te ramène a moi, ton corps collait au mien, ton sexe durci qui se glisse entre mes cuisses, ruisselantes de mon plaisir que tu viens de me donner .Je t'embrasses, retrouvant l'empreinte de ma saveur intime, et nos corps se font union, réunissant nos sexes.


Je me sens pénétrée de toute ta vigueur qui accepte et s'ouvre écartant mes chairs rougit de tes caresses buccales, tu glisses au plus profond de moi, en me regardant dans les yeux. Ton regard éperdu, désireux toi aussi d'assouvir ce corps demandant grâce de ton excitation.


Après quelques secondes, sans bouger, je commence a remuer des hanches, mon mouvement accordé aux tiens en quelques minutes, et tu gémis, enfoui ta tête dans mon cou. Mes mains posées à tes fesses te donnent la pression de tes mouvements qui se font plus rapides et plus profond.


Tu relèves la tête, ton corps n est plus qu'un frisson de plaisir, ton cri mêlé au mien fendant le bruit des vagues mourant au sable fin , et tu jouis en moi m'accordant par de longs jets brûlant la semence qui s'écoule de toi. Ma jouissance unie à la tienne.

Moment magnifique de deux corps aimants se donnant à l'autre unit de leur sexe et dans l'amour que nous vivons toi et moi.

MartineD

mardi 26 octobre 2010

Mon voisin de palier

Il faisait une chaleur accablante depuis plusieurs jours, l'air en était presque irrespirable, chaque moment me laissait le corps ruisselant de suée. Les journées se trainaient dans mon bureau ou même la climatisation de celui-ci gardait l’atmosphère lourde.


Il était bientôt 17heures, j'allais fermer la porte de mon bureau, rentrer dans l'habitacle de mon véhicule brulant après avoir était parqué une longue partie de la journée au soleil sur le parking. Je ne rêvais qu'une longue douche prise dans mon appartement de l'autre coté de la ville.


Mais il fallait encore traverser toute la ville qui serait comme chaque soir prise dans de multiples bouchons de voitures et rien qu'à cette pensée de passer encore du temps dans mon véhicule surchauffé je soupirais longuement.


Je traversais à la hâte le parking plombé de soleil même à cette heure avancée de la journée. J'avais mis mes lunettes de soleil malgré tout, les rayons de celui-ci me faisaient mal aux yeux. Ma robe d'été me collait déjà sur le corps, j'actionnais la commande des portières de la voiture quand j'arrivais à sa hauteur. Avant de m'engouffrer dans celle-ci, j'ouvrais les quatre portières pour évacuer l'air surchauffé de l'habitacle avant d'y entrer.


Je faisais un signe d’au revoir à ma collègue de bureau qui venait de regagner sa voiture garait à quelques mètres de la mienne. Je jetais mon sac à main sur le siège arrière, refermais avec regret les portières et prenait place au volant. J'actionnais directement la climatisation de mon véhicule et je priais tout les saints de pouvoir enfin respirer agréablement faisant un pied de nez mentalement à cette horrible chaleur accablante.


Comme je le prévoyais la ville était bouchonnée par le manège infernale des véhicules débouchant de toute part. Je bouillais d'impatience d'enfin me retrouver chez moi me débarrassant de tout vêtements et de filer sous une douche tiède qui me taraudait l'esprit depuis des heures.


J'avais mis 1h10 montre en main pour parcourir la distance entre le bureau et mon appartement. Maudite circulation qui chaque soir me mettait les nerfs à vif mais ce soir la tension nerveuse était à son comble. Arrivée devant chez moi j'avais eu de la chance de trouver une place pour me garer. Je sortais pour me retrouver de nouveau accablée par la chaleur, je reprenais mon sac à main et fermer les portes de ma voiture, je grimpais les marches du péron avant de m'engouffrer dans le hall de l'immeuble ou je vivais.


J'ouvrais rapidement ma boite aux lettres pour y prendre mon courrier et j’appelais l’ascenseur qui m’amènerait au 3e étage ou je serais enfin chez moi. Je jetais un œil rapide sur mon courrier, rien de pressant aux premiers regards, comme d'habitude pub et factures constitués mon courrier.


Je poussais la porte d'entrée de chez moi, claquer celle-ci d'un coup de fesses pour la refermer et je me débarrassais aussitôt de mes sandales à fines lanières qui ce soir me blesser les pieds. Je déposais sac, courrier et clefs sur le meuble de l'entrée et je me dirigeais vers la salle de bain tout en me déshabillant.


Ma robe en fin coton enlevé je me retrouvais en sous vêtements blancs, je relevais mes cheveux et commençais a tourner le robinet de la douche tout en enlevant le peu qui me restait de vêtements. Mon soutien gorge ôtait, il laissait nu mes seins de taille moyenne, ils avaient une forme arrondies, laiteux avec de larges auréoles rosées, les tétons longs et épais.


Je me débarrassais de mon tanga pour me retrouver enfin nue. L'eau de la douche fut un bienfait immédiatement, j’attrapais la grosse éponge bleue ou j'appliquais une noisette de mon gel de douche, et commençais a me laver savourant chaque mouvement sur mon corps éreinté de ma journée au bureau.


Je restais encore de longues minutes sous l'eau tiède, jouant avec la pomme de douche sur mon corps, je me détendais peu à peu et apprécier cette douche qui enfin me débarrassais de cette transpiration qui me collait à la peau depuis des heures.

Quand enfin je décidais de sortir de la douche, j'empoignais de la main un essuie éponge avec lequel je m'enroulais comme un paréo. J'avais bien assez de ce morceau de tissus qui cachait mon intimité mais qui me laissait libre de mes mouvements.


Je me dirigeais vers la cuisine quand la sonnette de l'entrée retentit, je pestais sur cet éventuel visiteur qui venait troubler ma quiétude. Encore un démarcheur qui avait réussi a s'introduire dans l'immeuble à l'insu de la concierge pensais-je et sans plus attendre j'ouvrais la porte de l'entrée.


Il était devant moi, un sourire magnifique qui lui mangeait presque le visage. Grand, plus grand que moi en tout les cas, les cheveux noirs très court, élégant malgré son short et son t shirt qui lui moulait le torse. Il me détailla des pieds à la tête un instant mais cet instant me semblait durait une éternité.

  • Oui ? Lui dis-je d'un ton interrogateur?

  • Bonjour je suis Olivier, votre voisin de palier et je me permets de vous importuner pour vous demander un service.

  • Lequel lui répondis-je d'un ton que je voulais agréable bien qu'il m'agaçait déjà par sa façon de me regarder. Il me faisait penser à ces gamins qui pendant les fêtes de fin d'année restaient collés aux étalages des galeries ou étaient exposés des centaines de cadeaux plus beaux les uns les autres.

  • Auriez vous quelques glaçons à m'offrir s'il vous plait?


En signe d'acceptation je lui faisais signe de la tête d'entrer chez moi. Je refermais la porte derrière lui et je lui prenais des mains son saladier en verre avant de me diriger vers ma cuisine. Il me suivait en silence vers celle-ci pour arrêtais à l’embrasure qui séparait le living à la cuisine.


Je sentais son regard insistant posé sur moi, je commençais sérieusement a être mal à l'aise et pourtant j'avoue que de le savoir troublé de ma tenue face à lui me faisait sourire intérieurement. Au même moment ou j'ouvrais la porte du congélateur, mon essuie qui me servait de paréo tomba à mes pieds.


Je me retrouvais totalement nue face à mon frigo. Je sentais en moi monter la panique et la gêne de me retrouvais dans une telle position face à un inconnu. Il éclata d'un rire sonore qui remplissait toute la pièce silencieuse. Malgré la honte d’être ainsi offerte à ses yeux, je m'appliquais a remplir de glaçons son saladier et me contrôler pour qu'il ne s'aperçoit pas mon tremblement des mains.


_Belle chute de reins sifflât!il derrière mon dos

_Merci arrivais-je a lui répondre sans que ma voix tremble.

_Excitante serait plus exact! Avec des fesses aussi bien faites vous devais rendre un homme heureux continuait-il dans un soupir qui se voulait lourd de sens.


Il m'énervait avec ces déclarations du mâle en rut. Je me retournais vers lui, lui exposant maintenant ma nudité complète. Ses yeux se rétrécissaient comme si cela lui permettait de mieux me contempler, il passa sa langue sur ses lèvres en guise de gourmandise.


Ou je lui lançais le saladier de glaçons au visage et lui enlevait ainsi sa superbe, ou je jouais également de la situation. Il avait dans le regard presque vicieux, juste un instant je le détaillais de haut en bas et je tressaillais de plaisir. Dans mon inspection rapide, je ne pouvais pas avoir raté la grosseur qui lui barrait le milieu du short. Il bandait sous celui-ci.


Alors je lui souriais et reposais les yeux à la hauteur de son sexe en insistant sur celui-ci, maintenant c'est lui qui se tordait de gêne à mon regard. Je penchais pour ramasser ma serviette et au lieu de la remettre à sa place je la posais à mon épaule tout en gardant mon sourire aux lèvres et mon regard sur son sexe bandé.


_A quoi bon me recouvrir maintenant que vous m'avez maté longuement lui disais-je sur un ton léger?

_ vous êtes bandante jeune demoiselle, mais cela vous devez le savoir n'est ce pas?

_Vu l'état visible de votre short oserais-je dire que non?


Il avançait vers moi se pinçant le sexe d'une main, ses lèvres sèches surement parce qu'il recommençait a passer sa langue sur elles. Je me déplaçais aussi rapidement qu'une gazelle fuyant son chasseur et mettait entre nous la table en bois qui lui barrait le passage.


Je posais le saladier de glaçons qui commençais furieusement a fondre de cette chaleur étouffante de la cuisine ou pourtant les gros ventilateurs fonctionnaient à plein régime. Je voulais avoir les mains vides au cas ou...

Ou quoi en fait ? Ce jeu qui s'établissait entre nous m'excitait tout autant que lui sauf qu'il ne pouvait pas le voir encore.


_Si j’arrive à t'attraper, je vais te faire hurler de plaisir ma belle, tu vas découvrir une jouissance comme tu n'as jamais encore ressenti, je te le promets me dit il sans perdre son sourire.


Pour simple réponse à son affirmation, je passais à mon tour la langue sur mes lèvres, prenant chaque sein dans une main en les caressant sans quitter son regard.


Cette fois-ci je ne fus pas assez rapide et d'un bond il franchissait la table qui nous séparait pour me rejoindre. Sans préambule, il m'entoura de ses bras au cas ou je voudrais encore lui échapper. Je sentais sa chaleur me collait au corps, son parfum mélangeait de sa transpiration me montait en effluves enivrantes.


Il me souleva du sol pour venir me faire assoir sur la table de bois, se posant entre mes jambes qui ne cachaient plus mon sexe. Il se serrait à moi, il écrasait mes seins sur son torse, sa langue dans mon cou me lécher avidement.


Il grognait à chaque coup de langue qu'il m'imposait avec l'abandon que je lui offrait. Je plantais mes ongles dans sa chevelure quand il attrapa de sa bouche mon sein qu'il tétait comme un enfant, pendant que sa main visitait mon buste et mon dos de sa main.


Elle était douce et chaude, chaque caresse qu'il me faisait m'étourdissait de plus en plus. Il glissait son autre main vers mon sexe ruisselant de plaisir, caressait doucement ma fine toison et recueillait les perles d'excitation qui débordait de mes lèvres intimes.


_tu aimes hein dit, dis moi que tu aimes ce que je te fais?

_humm, oui continue ainsi a me caresser lui répondis-je dans un râle de plaisir.

Et ma déclaration l'excita de nouveau, il descendait sa bouche sur mon ventre, le parcourait de tendres baisers, laisser trainer sa langue sur ma peau pour frotter son nez sur ma toison humide.


Je cambrais mes hanches vers sa bouche, il prit mes jambes et me les redressa jusqu'à ce que je sois béante à sa merci. Alors doucement il me fit allongé au travers de la table, les jambes relevées il commença doucement a lécher tout le long de mes lèvres intimes, doucement, il faisait des va et viens de sa langue, lavait chaque goutte de mouille que je déversais.


Il prenait son temps pour sucer lentement ma vulve, passait sa langue tout le long de ma fente mouillée, poussait son menton de temps à autre sur mon sexe pour lui donner plus de pression encore. Et puis il écarta mon sexe qui coulait de plaisir, il râla de nouveau.


tu me plais toi, tu es belle ainsi excitée et sous tes airs de petite fille tu es une petite diablesse qui aime le sexe tout comme moi.


Et de plus belle, il se remit a me lécher encore plus avidement qu'il le faisait, il passait maintenant une langue plus dure sur le capuchon de mon clitoris et je gémissais les seins dans les mains que je caressais en même temps qu'il me léchait goulument.


Il jouait avec son menton sur mon bouton durci de plaisir, il le prenait en bouche, le suçait, le mordiller doucement et recommençait a le parcourir de la pointe de la langue pour descendre au bord de mon puits d'amour qui n'en finissait plus de couler.


Il se délectait de ma mouille, allait la chercher au bord de mon vagin et puis il descendit encore plus bas, je le sentais effleurer entre mes cuisses, il léchait docilement autour de mon anus, jouait de sa langue autour.


J'hurlais de plaisir tant ses caresses buccales me mettait dans un état de demie conscience. Mais il n'en restait pas a sa bouche, je le sentis venir en moi avec un doigt qui s'amusait a stimuler les parois vaginales. J'en perdais le souffle, je sentais cogner mon cœur jusqu'à l'explosion, mon sang battait mes veines.


Il caressait mon vagin, léchait mon clitoris j'étais au bord de la jouissance, elle venait par vagues dans le creux de mes reins, je la sentais montée et descendre dans mon corps, ma peau frémissait, mon corps tremblait de plaisir.


Alors il cessa ses caresses, me releva assisse sur le bord de la table, vient m'embrasser en pleine bouche, il partageait mon jus intime qu'il avait recueillit en me léchant. Je m'accrochais à ses épaules puissantes, son odeur de mâle en rut m'excitait.


Il me souleva en dessous des aisselles, me colla à lui, il me fit descendre doucement sur ton sexe dur et long. Je m'accrochais autour de ces hanches avec les jambes. Son sexe se plantait en moi, il me soulevait et me faisait descendre sur cette tige bandée. Chaque mouvement qu'il faisait me mettait en transe, je me laissais envahir de cette queue qui cherchait ma jouissance.


Il avait posé son front à mon épaule, la mordillait en remontant dans mon cou, chaque mouvement qu'il faisait en moi le faisait mouiller jusqu'aux testicules. Et puis il commença ses va et vient plus forts et plus longs, me renversant presque collée à la table.


Dans un dernier mouvement de reins, je l'entendis hurler son plaisir, il éjaculait fort en moi, le mettant aussi en transe, le corps parcourut de longs frissons, ses yeux fermés, la bouche crispée il jouissait par de long jet de sperme. Il continuait ses va et vient en moi, sa tige restait dure malgré sa jouissance.


_Allez ma belle à toi maintenant de me montrer que tu aimes ce que je te fais prends ton plaisir je suis à toi, sent comme je te remplis bien, oui c'est ça serre bien mon pieu en toi, viens ma beauté laisse toi aller sur moi.


Les derniers coups de reins qu'il me donna fut les plus intenses, je serrais les cuisses autour de sa taille, m'accrochais désespérément à ses épaules, la tête dans son cou, mon corps se contracta dans de longs spasmes de jouissance, un éjaculât puissant coula en même temps sur ses cuisses et je partais dans un long cri apparaissant ainsi mon corps enfiévré.


Il me fit glisser le long de ses jambes me laissant reprendre mes esprits dans le silence qui régnait maintenant dans la pièce qui sentait la sueur et les odeurs enivrantes de l'amour. Me regarda encore un instant en silence, prit son saladier de glaçons et reprit le chemin qu'il avait prit avant de me faire l'amour.


Je restais ainsi assisse à même le sol pendant de longues minutes après son départ, le silence de la pièce m'enveloppait entièrement. Les genoux remontaient sur mon ventre, je déposais mon visage dessus et souriait en pensant à ce moment unique.


Mon voisin de palier était un fabuleux amant enfin de compte je bénissais cette chaleur suffocante de cette journée d'un été spécial.


MartineD

Un amour d'autrefois

Sur le carton d'invitation il était précisé de venir le vendredi 12 mai à partir de 18h00 direction la campagne ou il avait acheté une vieille mais charmante bicoque qu'il avait restauré avec l'aide de professionnel. Ce jour, il organisait une grande fête pour pendre la crémaillère et enfin ouvrir sa maison à ses amis.Lui, c'était un ami de longue date. Bientôt la quarantaine, un bel homme à la couleur d'ébène, des yeux noirs brillants magnifique, un ourlet de bouche appétissant, il avait un très beau corps d’athlète. Célibataire depuis peu, il reprenait peu à peu contact avec des amis qu'il avait perdu de vue pendant quelques années.

Je roulais depuis plus d'une heure sur cette route express, le paysage défilé assez vite mais je pouvais quand même profiter de ces valons qui parcouraient la vallée que je traversais. A la sortie R4 je m'engageais sur une petite route de campagne, prenait le chemin qui grimpait sur la colline verdoyante pour déboucher sur un unique chemin de terre cabossé qui m’amènerais directement vers la demeure restaurée.

Je m'engageais sur le petit chemin en question, les arbres bordés chaque coté de celui-ci faisant un arceau de verdure ombrageant. On aboutissait sur deux petites parcelles de terre ou fleurissaient une multitudes de petites fleurs multicolores. La battisse trônait au milieu de ce petit jardin agréable. Grande sur 2 étages en briques du pays elle était très jolie ainsi toute restaurée. Sur le coté du bâtiment un immense chapiteau de toile blanche était montée, je me doutais qu'il servirait à recevoir les invités du propriétaire des lieux pour la fête qu'il avait organisé.

Je garais rapidement ma voiture à coté d'autres véhicules déjà garer. Il était là au bas du péron a discuter avec d'autres personnes qui l'entouraient. De là ou j'étais je les entendais rire de bon cœur, il avait posé sa main sur l'avant bras d'une belle brune plantureuse qui en même temps de rire avait rejeté sa longue chevelure sur ses reins.

Au travers de cette petite réunion d'amis autour de lui, son regard se posa sur moi, aussitôt il s'excusa auprès de ses convives et les deux mains tendues vers moi s'avança avec un large sourire qui laissait voir ses dents d'une blancheur remarquable. Diable d'homme, quelle beauté il avait les années passées n'avaient pas fanés son corps superbe.

Arrivée à ma hauteur il m'enlaça comme si nous nous retrouvions après une courte séparation alors que si je comptais bien il devait avoir plus de 5 ans que nous nous étions plus croisés lui et moi. Il avait posé son visage sur mes cheveux, son corps épousé mes formes, je sentais chaque muscle de son torse collé au mien.

Nous restions ainsi un court instant mais notre accolade éveillé en moi des frissons de plaisir. Il plongea son regard dans le mien furtivement mais avec une telle intensité que je me troublais quelque peu. Il me prit par le bras et me présenta aux autres amis qui avaient repris leur conversation un peu plus loin.

Le temps restait doux malgré la fin de la journée, et il nous invita a prendre un verre derrière la maison ou on avait dressé un buffet de boissons en tout genre. Des tables et fauteuils en rotin étaient dispersés sur la pelouse fraichement tondue. Je prenais place dans un fauteuil à haut dossier un verre de citronnade à la main et me mêlait aux quelques amis présent, écoutant discrètement les conversations qui allaient bon train.

Si il s'occupait de ces autres invités je sentais de temps à autre son regard posé sur moi. Je relevais la tête et croisait son regard, tantôt inquisiteur, tantôt presque tendre. Les invités arrivaient petit à petit, le soleil se couchait lentement sur le jardin embrassant la pelouse de mille feux.

Quand enfin les lumières de l’extérieur s’allumèrent toutes il nous demanda tous de le suivre vers le chapiteau dressé à cette occasion prés du parterre de fleur à l'entrée du jardin en façade. Même si le chapeau était en toile l'intérieur avait son charme. Des longues tables le long des murs fragiles supportés un buffet somptueux de victuailles campagnarde.

On avait mangés, bus et dansés une partie de la soirée, malgré la fraicheur de cette nuit de mai, sous le chapiteau la chaleur régnait. Je décidais de jeter un châle de coton beige sur les épaules et d'aller faire quelques pas hors de la foule. Sur la terrasse de derrière, les spots étaient encore allumés ce qui permettait de se promener sans risquer de se blesser.

Mes pieds martyrisés par de hautes sandales aux lanières fines me faisaient souffrir et je décidais des lors d'aller me reposer un moment à l'endroit ou nous avions pris le premier verre de bienvenu. Je retrouvais ce fauteuil de rotin au haut dossier qui m'avait accueilli et je me laissais tomber dessus. J'enlevais mes chaussures et posait les jambes sur un autre fauteuil dont le dossier était plus bas.

Dans l'obscurité de la nuit, je voyais une ombre se rapprochait sans faire de bruit, malgré les lumières je n'arrivais pas vraiment a reconnaitre cette silhouette. Elle passa devant un spot et je réalisais que c'était mon invité qui m'avait suivit. Je fis le geste de me remettre dans une position plus élégante mais il me demanda de ne pas le faire.

_Reste ainsi voyons, je t'ai suivi parce que je m'inquiétais de ton départ.

_Il ne fallait pas, je ne voulais déranger personne, mais l’atmosphère commence a être irrespirable et j'avais besoin d'un moment de solitude quelque part au grand air.

Il prit lui aussi un fauteuil qu'il posa prés du mien mais le dos au jardin, je l'avais ainsi face à moi. Un instant nous étions restés silencieux. Le silence de la nuit nous enveloppé comme si nous étions les seuls dans la demeure alors que la fête battait son plein à quelques mètres de nous.

Il reprit la conversation, me demanda ce que je devenais maintenant, je profitais de ce moment seul à seul pour le remercier de m'avoir invité pour cette soirée spéciale.

_J'y tenais sincèrement et espérais que tu acceptes mon invitation. J'ai souvent penser à toi, et ce soir tu es la, plus ravissante encore que dans mes souvenirs. Tu n'as pas changé, ton regard reste celui qui m'aura certainement touché le plus dans tout ceux que j'ai croisé depuis que nous sommes séparés toi et moi un soir d'hiver pour ne plus jamais nous revoir.

Je savais qu'un moment ou un autre il aurait évoquer nos souvenirs communs, nos rendez vous amoureux, nos nuits de folie ou nous nous endormions dans les bras l'un de l'autre fourbu de nous avoir aimé pendant des heures.

Et puis la vie nous avait séparée, sans vraiment de fracas avec dans le cœur pour ma part un grand vide que personne jusqu'alors n'avait réussi a combler. Je chassais toutes ses idées de ma tête et pour unique réponse je lui souriais.

Nous restions ainsi de longue minutes en silence, il avait posé sa main à la hauteur de mon genou comme s'il voulait garder le contact muet. Je n'avais pas bouger, sa main longue et fine le serrait de temps en temps pour se rappeler à moi. Comme si il fallait cela pour que je ressens cette brulure de cette infime partie de lui posée à la mienne.

Nos regards de nouveau se croissaient, et s'abandonnaient aussitôt. Si le vent était frais il n'apaisait pas mon corps ni mon esprit. Des brides de nous me revenaient sans cesse, lui et moi nous découvrant mutuellement, nos baisers enflammés, nos mains unis dans le même désir d'offrir le meilleur de nous à l'autre.

Avait-il les mêmes images que moi qui lui revenaient à l'esprit, je ne pouvais le dire mais sa main à mon genou se faisait parfois légère et aussitôt plus lourde, plus possessive. Je fermais les yeux quelques secondes il en profita pour déposer sa tête sur mon bas ventre. Le souffle chaud de sa bouche brulait mon ventre au travers du tissus de satin de ma robe.

Il frottait sa joue sur celle-ci, le respirait, sa main posait à mon genou remontait doucement sur ma cuisse. Il enflammait mes sens, je le connaissais je savais qu'il voulait plus encore plus. Balayer les bonnes résolutions que j'avais prise sur la route qui me menait jusqu'à lui. Ne pas me laisser prendre de nouveau à cette folie de lui. Rester le plus naturelle possible sans pour cela rejaillir ce besoin charnel de m'abandonner à lui.

Sa main remontait de plus belle caressait ma hanche, montait dangereusement vers un sein qui se durcissait déjà. S'il s'apercevait de cela je savais que plus rien ne l’arrêterais et sincèrement c'était bien la dernière chose que je souhaitais. Qu'il continue pensais-je oui qu'il découvre à nouveau ma peau si souvent solitaire depuis notre séparation qui restait douloureuse pour moi.

Et puis tout s'enchaina si rapidement que je ne sais qui commença le premier. Il fit prisonnier dans sa main un sein, qu'il caressait, qu'il massait tendrement, il se rapprocha encore plus près de moi. Sa bouche maintenant venait se collait à la mienne, ses lèvres charnues venaient goutés au sel de la mienne. Il se fraya un passage dans le barrage de mes lèvres avec sa langue, prit la mienne dans son tourbillon enivrant, la lécha, dansa avec elle de la sienne.

Ma main posait à sa nuque la caressait, j’enfonçais tendrement mes doigts dans sa chevelure courte. Baiser passionné, baiser quémandeur de plus encore, baiser fougueux, baiser tendre tout à la fois. Et mon corps s'abandonnait tout à lui. Tout mon être hurlait son envi de lui appartenir encore et encore.

Lui seul avait ce don d'enflammer mon corps sous ses caresses, sous ses baisers. Plus rien autour de moi semblait réel, lui et moi retrouvions ce désir fou de nous aimer. Il pris alors deux énormes coussins qui ornaient les fauteuils en rotin, les déposa sur le sol et m'entraina sur ceux ci. L'espace y était restreint mais contenait nos deux corps. Ainsi couchés l'un à coté de l'autre nos mains n'en finissaient pas de nous redécouvrir.

Chaque caresse qu'il laissait à ma peau était des feux qu'il allumait et qu'il apaisait un instant d'un baiser. Il n'avait plus de retenue aucune, il avait remonté sur mon ventre sous le fin tissus de ma robe, caressait mon ventre, remontait sur mes seins nus en dessous de celle-ci. Sous ses doigts il retrouvait la texture de ceux-ci, faisait rouler le téton gonflé entre ses doigts, sa bouche collait à la chaleur de mon cou qu'il léchait avec tendresse.

J'avais réussi a ouvrir sa chemise bleu clair qui laissait maintenant paraitre son torse musclé. Je passais mes mains dans son dos, descendait jusqu'à ses reins, remontaient à ses épaules. Son sexe devenu dur se frottait sur ma jambe. Nos soufflent se perdaient unis du même désir.

Il souleva ma robe jusqu'à mon cou et commençait a embrasser mon corps, sa bouche saisie mon long téton qu'il suçait, mordillait tendrement me laissant ainsi comme seule arme que mes gémissements qui se perdaient dans le silence de la nuit.

Ses mains n'en finissaient pas de me caresser, parfois si légère qu'elle me laissait dans des frissons interminables, et sitôt elles devenaient plus possessives comme s'il voulait que ma peau se souvient de cet instant de nous. Pendant qu'il continuait a suçait un sein sa main descendit rapidement sur ma vulve, il l'a prenait en main, la caressait, la massait pour descendre entre mes cuisses.

Mon string n’était plus qu'un simple bout de tissus trempait de ses caresses. Mon corps était en ébullition permanente. Il retrouvait le chemin intime que protégeait le fin sillon de ma fente. Il plongea ses doigts dans ce miel coulant de mon sexe, retrouva aisément le capuchon de mon clitoris qu'il agaçait maintenant le faisant se durcir, gonflé de plaisir, de désir de lui.

Ses doigts courraient tout le long de ma sexe, je gémissais, me tordais encore et encore pour ne pas perdre aucune de ses caresses. Il faisait de moi un brasier sensuel, mes jambes serraient et desserraient sa main pour le sentir plus fort. Je fus secouais de mille décharges électrique partant de mes reins et venant s’éclater dans mon sexe. Mes jambes battaient l'air, ma bouche devenait sèche, mon souffle court me donnait presque peine a respirer.

Je jouissais si fort qu'une seconde j'en perdais presque connaissance. Mon corps se soulevait des coussins, je pinçais les lèvres si fort qu'elles m'en faisaient mal pour ne pas hurler de plaisir dans le silence qui nous entourait.

Je ne pourrais pas définir l'intensité de ce premier orgasme tant qu'aucun mot ne serait assez fort pour le définir vraiment. Mais il me laissait en demie inconscience, vidé de toute mon énergie, apaisait de tout stress, comblé, heureuse et pourtant j'éclatais en sanglots comme délivré de moi même.

Ses larmes même si il les connaissait le laissait toujours impressionné quelques instants, il savait que je reviendrais lentement dans ce monde terrestre après avoir franchi le temps de mon orgasme un monde ou personne que moi n'avait l’accès.

Il m'accompagnais silencieux dans cette retombée sensuelle, il avait posé sa tête sur un sein, sa main qui avait quitté mon sexe était venu se posé sur ma hanche comme s'il voulait que la tendresse qu'il venait de m'offrirreste le lien fragile qu'il venait de ranimer.

Au bout de quelques minutes je me dégageais de lui en douceur, il retombait sur cette couche improvisée, je plongeais mon regard dans le sien, et puis ma main reprit le contact de sa peau. En gardant mon regard posé au sien, je commençais alors a le caresser. Son grand corps se laissait apprivoisé à mes caresses, le plat de ma main se promenait sur chaque téton, sur son ventre qui ondulait. Ses jambes interminables se contractaient de plaisir à chaque passage de mes doigts.

Je libérais son sexe emprisonnait dans son pantalon de toile. Celui-ci était déjà tout poisseux d'excitation, long, épais, le gland rougit de désir. Je passais mon pouce autour de celui-ci, glissait sur son frein qui fit redressait encore plus cette tige que je connaissais déjà. Je la serrais entre mes doigts, la massait, faisait des va et vient remontant chaque fois son prépuce sur son gland.

Maintenant c'était à son tour de gémir, d'onduler des hanches, de garder à tout prix le contact de mes doigts à sa tige. Ma bouche l'embrassait de mille baisers, descendait sur son flanc, sur son ventre. Je sentais le feu de son ventre me brulait les lèvres, il poussait ma tête de plus en plus vers le bas de son ventre, je savais ce qu'il me demandait en silence. Ma bouche vint se poser sur son sexe dressé. Légèrement je commençais à lui lécher le gland pendant que ma main massait ses bourses pleines.

C'était à son tour de tressaillir presque violemment du ressenti de ma bouche à son sexe. Il caressait mes cheveux, les empoignait tendrement mais fermement dans sa main. Je savais par expérience passée qu'il aimait cette caresse buccale alors dans un désir fou de lui faire l'amour à nouveau de ma bouche. Je le pris plus loin dans ma bouche, ma salive facilitait les va et vient que je lui faisais.

Son sexe se gonflait encore et encore, chaque nervure s’électrisait à chaque coup de langue que je lui donnais. Ses bourses se durcissaient quand je lâchais son sexe pour venir les lécher. Je continuais a le caresser tout en le suçant. Son corps n'était plus qu'un long frisson interminable. Ses hanches s'ondulaient, cherchaient inlassablement encore et encore ma langue autour de son sexe.

Ma bouche faisait un tendre anneau autour de son sexe, le serrant et desserrant dans mes joues, je remontais sur sa hampe tout en le dégustant avidement. Je savais que le moment de sa jouissance n'allait plus tardé. Il gémissait sans retenue maintenant, les yeux clos, le corps en alerte permanente de cette jouissance qui allait éclater dans les secondes qui arrivaient.

Alors pour ne plus le faire attendre, je le reprenais en bouche, je pressais de la main ses bourses, je le suçais plus vite, plus fort. Son corps se tenait tel un arc bandait. Sa main posé à ma tête devenait plus lourde, il accrochait ses doigts à mes cheveux.

Il prononça mon prénom entre deux halètements et se laissa envahir de sa jouissance, ses hanches s'ondulaient, ils les poussaient encore et encore faisant glisser son sexe plus loin dans ma gorge. Je resserrais mes joues autour de son sexe et le laissait venir s'assouvir dans ma bouche. Sa semence brulante et abondante se perdait dans ma salive, je le laissais se vider complétement dans ma gorge. Il retomba sur les coussins, son orgasme était semblable au mien le laissant anéanti quelques secondes. Il me fit comprendre qu'il voulait que je viennes me blottir dans ses bras ce que je fis aussitôt, il me serrait très fort sans aucun mot, mais pour le connaitre je savais qu'il n'était pas a se laisser a maintes confidences. Il préférait rester en communion avec moi avec la force de ses bras autour de moi, sa bouche posée à ma tempe.

Il avait besoin de ce temps d'abandon total pour reprendre contact avec ce qui l'entourait, moi à ces cotés l'accompagnant comme il l'avait fait avec moi dans un silence apaisant mais si fort de nous.

Nous dûmes vite mettre un terme à ce moment intime de nous, une voix masculine l'appelait surement que certains de ses convives s'étaient aperçu de son absence et on devait le chercher maintenant. Il ajusta ses vêtements, remis un peu d ordre dans sa tenue, s'abaissa de nouveau vers moi et déposa un baiser tendre et passionné sur ma bouche.

Et parti rejoindre son ami qui le cherchait, me permettant ainsi de me rhabiller à mon aise, de remettre à mon tour de l'ordre dans ma tenue et de reprendre une apparence normale sans laisser rien laisser paraitre aux autres invités.

Mais au lieu de me diriger vers le chapiteau, je me dirigeais vers mon véhicule, ouvris la porte, mis ma voiture en marche, et quitter la fête qui se finissait aussi. Dans mon rétroviseur central, une haute silhouette restait encore longtemps debout a me regarder partir jusqu’à ce qu'il disparaisse totalement de ma vue.

MartineD