Ses mains courraient sur mes reins
Elles voyageaient avec entrain
De plus en plus loin jusqu’à mon écrin
Sans jamais vraiment le toucher
Simplement l'effleurer
Mes hanches se décollaient des draps
Espérant qu’elles captureraient ses doigts
Mais il aimait me voir quémander
Ses caresses qu’il me donnait
La tête enfouie dans l'oreiller
Que je mordillais pour éteindre mes gémissements
Et il continuait son supplice lentement
Il glissait sa main entre mes cuisses
Qui commençait a s'humidifier, a se lisser
Son autre main libre jouait avec mon sein
Il agaçait le téton avec entrain
Revenait entre mes jambes tremblantes de désir
En me voyant ainsi il en prenait du plaisir
Et puis enfin il arrêta ce supplice
Entra illégalement dans mes lèvres intimes avec délice
Caresser maintenant de deux doigts cet écrin mouillé
Jouer avec mon clitoris qui se gorgeait et s'affolait
Il jouait de mes sensations d excitations
Entrait et sortait avec obstination et passion
J'ondulais de plus en plus ma croupe brulante
Mes cris devenaient des longues plaintes hurlantes
Quand il comprit enfin qu’en appuyant sur mon bouton nacré
Je me perdais de sa main et me déversais
Enfin il libérerait mon désir de jouir
La tête toujours enfouie dans mes draps je finissais dans un seul cri
Sa victoire a m'aimer de ses doigts enfin récompensée
Il me fit basculer sur le coté et me pénétrait d un seul trait
Pour exploser à son tour dans mes entrailles enfiévrées
Ou il était maitre et roi après m'avoir envouté
MartineD
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