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dimanche 31 octobre 2010

Ses mains courraient

Ses mains courraient sur mes reins

Elles voyageaient avec entrain

De plus en plus loin jusqu'à mon écrin

Sans jamais vraiment le toucher

Simplement l'effleurer

Mes hanches se décollaient des draps

Espérant qu’elles captureraient ses doigts

Mais il aimait me voir quémander

Ses caresses qu’il me donnait

La tête enfouie dans l'oreiller

Que je mordillais pour éteindre mes gémissements

Et il continuait son supplice lentement

Il glissait sa main entre mes cuisses

Qui commençaient a s'humidifier, a se lisser

Son autre main libre jouait avec mon sein

Il agaçait le téton avec entrain

Revenait entre mes jambes tremblantes de désir

En me voyant ainsi il en prenait du plaisir

Et puis enfin il arrêta ce supplice

Entra illégalement dans mes lèvres intimes avec délice

Caresser maintenant de deux doigts cet écrin mouillé

Jouer avec mon clitoris qui se gorgeait et s'affolait

Il jouait de mes sensations d'excitations

Entrer et sorter avec obstination et passion

J'ondulais de plus en plus ma croupe brulante

Mes cris devenaient des longues plaintes hurlantes

Quand il comprit enfin qu’en appuyant sur mon bouton nacré

Je me perdais de sa main et me déversais

Enfin il libérait mon désir de jouir

La tête toujours enfouie dans mes draps, je finissais dans un seul cri

Sa victoire a m'aimer de ses doigts enfin récompensée

Il me fit basculer sur le coté et me pénétrait d'un seul trait

Pour exploser à son tour dans mes entrailles enfiévrées

Ou il était maitre et roi après m'avoir envouté

MartineD

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