Je l'avais déjà pris en main dans la journée. Effleurer son ventre galbé et si doux au toucher. Sa couleur d'ébène tranchait dans la lumière blême de cette journée. J'avais résisté et m'étais détourné de lui pour vaquer à mes occupations journalières.
Mais il me tarauder l'esprit, de temps en temps je passais devant lui. Il était sagement allongé, sans bruit il devait être assoupi. Si je
m'approchais de lui, je sentais son odeur suave qui excitait mes sens olfactifs qui s'enivraient de son parfum sucré. L'eau me montait à la bouche et je m'imaginais déjà me laisser tenter à lui.
Je rebroussais chemin tant pis il avait gagné sur moi, je devais me résigner il remportait la victoire de mes envies. Je m 'nstallais confortablement en face de lui bien décidé d'en finir très vite, l'envie et le désir de lui était trop forte.
Ma main s'approcha de lui délicatement, je le caressais de nouveau du bout du doigt en fermant les yeux. Oh qu’il avait la peau douce, ferme sur le ventre. Je le flattais un instant, je le sentais vivre sous mes doigts. Sa peau d'ébène se laissait apprivoisé de mon désir de le serrait entre mes doigts, je faisais rouler son corps lentement entre mon pouce et mon index.
Très vite, il laissait son odeur s'imprégnait à ma peau. Je le sentais se fondre à mon contact. Je profitais de ces instants religieusement, je savais que dans peu de temps n'y tenant plus je l'aurais porté en bouche pour m en délecter amoureusement.
Je me revois encore le prendre, le porter à mes lèvres entrouvertes devant lui. Mes yeux devaient être brillants et fiévreux de son corps sucré. Puis le contact se fit au début très doucement, je le posais sur ma lèvre inférieure, le faisait glisser tout le long d'elle. Je le sentais alanguis, il laissait à chaque frottement sa saveur douce. Quelle extase!
Je faisais dépasser ma langue gourmande qui venait le lécher. Son ventre se fondait à chaque coup de langue que je lui portais. C'était divin, nous faisions qu’un a ce moment la. Mais j 'n voulais plus alors je le pris entièrement en bouche. Il se débattait au début entre ma langue et mes joues légèrement à l'étroit dans ma bouche.
Mais je le tenais prisonnier! Il n'était plus question de le laisser ressortir de mon palais amoureux de lui. Oh je le sentais s'étaler dans ma gorge, mélangé de ma salive chaude, il se faisait de plus en plus petit maintenant que j'avais compris la caresse buccale qu’il appréciait.
Déjà, je ne le sentais presque plus, je l'avais sucé entièrement. Mon instant d'extase s en allait peu à peu et je revenais à la réalité. De lui, il me restait que son suc que j'avais a la commissure de mes lèvres que je léchais une dernière fois pour me rappeler qu’il avait été mon instant de grâce dans cette journée.
Je me levais de la chaise qui avait servi de scène à ma dégustation solitaire. Je pris la boite qui se trouvait au milieu de la table et me dirigeait vers le frigo. Je la déposais au milieu des bouteilles de soda en me promettant que demain je recommencerais à déguster un de ses confrères chocolatés qu’on appelle «rocher , hum délicieuse praline « ……
Bonne dégustation aux amateurs de chocolat mais attention a la crise de foie
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