Il est là dans mon cou, la bouche écrasée à ma peau, je ressens même la morsure qu'il applique de ses dents fines. Son souffle saccadé, haletant, humide, qui l'empêche de respirer normalement.
Sa folie de l'instant, où il a besoin de ce rapport de force entre son corps et son esprit. La, où s'abandonne dans sa fièvre de vouloir à tout prix se libérer de cette tension que son sexe l'oblige a subir.
Et ses mains qui s'appliquent a trouver dans sa brutalité d'homme amoureux, le point de non retour qu'il exige à mon corps qui s'enlise avec lui dans la tourmente d'un moment sexuel bestiale mais si excitant.
Et mes ongles qui s'accrochent à sa peau, que je griffe et lacère comme il lacère mon slip qui se veut gardien de mon intimité. Instant partagé avec cet amant inconnu dans ce lieu particulier collés à la porte d'entrée
Et le temps s'arrête de tourner, quand de ses doigts il fouille mon intimité humide malgré moi, mes mains restent a découvrir ce torse sous son pull, font abstraction de son jeans et le dénude aussi vite qu'il le fait pour moi
A moitie nu, plaqués à cette porte, deux corps qui se donnent en plaisir à l'autre, savourant les courbes, délectant de cette puissance qu'il dégage, savourant ce sexe qui veut de toute sa vigueur me pénétrait, et m'inviter a voyager en dehors du temps présent
Il soulève ma jambe jusqu'aux genoux,il se plie légèrement et vient sans respect se repaître de cette antre sacré qui se perd dans son humidité, ouvre la porte de ces chemins qui s'ouvrent devant son obstination et lui laisse libre passage en écartant les chairs rougit
Écrasés à cette porte, c'est une sérénade de l'amour dans la douce folie qui se donne en partage d'une jouissance qui éclate des deux partenaires se laissant transportaient de leur corps secoués des premiers mouvements orchestrés de frissons où plus rien ne compte que ces instants de jouissance partagés
MartineD
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