Mille caresses dans ma tendresse
A ton ventre qui se berce
Dans ces moments d'ivresse
Ou s'éclot les prouesses
Et cette tige qui se dresse
Avec l'allégresse
De ma bouche en hardiesse
Qui lui voues toutes les richesses
Cet obélisque altier
Qui se déploie en entier
Fait deviner ces instants premiers
Où il se voudra prisonnier
De mon antre mouillée
De tes baisers salés
Les chairs émerveillées
A tes doigts enchantés
Jusqu'au moment abandonné
De nous deux enivrés
A nos sexes enfiévrés
Unis à l'éternité
MartineD
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