Je l'avais rencontré lors d'une soirée chez des amis. Il m'avait impressionné par son discours qui avait monopolisé la table du repas. Dans cet espace feutré, il'm impressionnait par son autorité naturelle alors qu’enfin de compte il était agréable et quelque peu charmeur. Nous nous étions quittés sur la promesse de le rencontrer chez lui dans les jours qui suivaient ce diner.
Ce jour quand je me présentais devant chez lui, je sentais que j'allais vivre une expérience unique de vie de femme. En ouvrant la porte, il avait ce sourire charmeur qui m'avait attiré durant ce diner, très courtois il me fit passer devant lui et m'ouvrit la porte sur un immense salon encombré de lourds fauteuils de cuir et de canapés installés sous de gros tapis d 'Orient qui se vautraient négligemment devant une grande cheminée à feu ouvert .
Une musique douce parachevait ce tableau où j'allais être la principale héroïne. Je laissais tomber mon manteau dans ses bras, et je rajustais élégamment la ceinture de ma jupe ouverte sur le devant. Il me tendit un verre et se posa à coté de moi. Nous bavardions agréablement pendant que je sirotais mon verre de vin blanc en l'écoutant me narrer quelques passages de sa vie qu’il avait d'après ses dires parcourus ses envies et désirs de tout connaitre sur les femmes. J'étais à la fois songeuse et curieuse, amusée aussi de le voir chercher mon étonnement dans mon regard voir même ma gène de l'écouter se raconter.
Pendant son discours, il avait fait poser sa main sur mon genou, je lui avais consenti sans broncher d'un frisson, mais tout en se racontant il glissait plus loin sa recherche de ma peau nue. Ses doigts remontaient lentement ma cuisse sous ma jupe et je le laissais faire sans me sourciller d'un cil. J'aimais ce contact de ces doigts mais ne laissait rien paraitre.
Il voyait dans mon regard l'effet qu’il produisait sur moi, et je sentais que je fondais sous ces doigts. Mon ventre se durcissait et mes reins commençaient à prendre cette chaleur que j'aimais ressentir quand je commençais a m'exciter.
En s'approchant de moi plus prés, il déposa un baiser volé à ma bouche et de nouveau je lui accordais sans me reculer. Il se leva pour aller ouvrir un tiroir de la grande commode pour revenir vers moi souriant. Il me demanda si je voulais jouer avec lui, dans ses mains il tenait des menottes légères et un bandeau de velours noirs. La bouche sèche, j'opinais de la tète, je n'osais pas aller contre sa volonté et pendant qu’il me plaçait le bandeau sur les yeux et me murmurer à l'oreille de passer mes bras derrière mon dos, je sentais une légère moiteur qui venait se déverser sur mes lèvres intimes
Je devenais en quelques secondes sa prisonnière, il me guida d une main vers le canapé, me demanda de m'assoir et de me laisser faire. D'une petite voix je lui disais oui, je me sentais à sa merci. Et cette façon d'être a lui m'excita aussitôt.
Il prit ma bouche à la sienne, enroula sa langue à la sienne pendant qu’il me déshabillait lentement, ouvrant un à un les boutons de nacre de mon chemisier, je sentais ses doigts s'agitaient sur ma peau nue, il me fit enlever mon chemisier jusqu’à mon torse, et s'emparait d'un de mes seins qu’il caressait à travers le tissus de soie de mon soutien gorge, je gémissais sous ses caresses c'est alors qu’il ôta aussi mon soutien.
Mes seins à sa portée il les prit, les massa, les pétris pour finir par tirer sur les bouts qui se durcissaient à chaque fois qu’il les faisait rouler sur ses doigts, je le sentais fébrile, tirant de plus en plus fort sur mes tentons, presque a me faire mal mais cette douleur qu’il me donnait en me caressant m'excitait encore plus.
Mon sexe se coulait sur mon string, j'ondulais des hanches et je gémissais d'envie de pourvoir le toucher alors que j'étais prisonnière. Il me coucha sur le canapé, relevant ma jupe jusqu’à la taille, effleurant mon string de sa main, j'ouvrais les jambes pour qu’il puisse aller plus loin dans sa caresse. Mais il n avait pas décidé encore de me caresser l'entre jambe vraiment. Il me parlait et me disait qu’il se déshabillait, je ne voyais rien, mais je m'imaginais ce corps qu’il dévêtait. J'aurais aimé le voir, le caresser, il était impossible de le faire, il me voulait à sa merci.
Je le sentis prés de moi, sa peau brulante contre la mienne, sa tige bandée se frottait à mon bras, je tournais la tète pour essayer de le happer dans ma bouche, mais il me l'interdit. A ce moment là, il me demanda de lui demander sa queue entre mes lèvres, je devais le supplier ce que je fis tant ses mots m'excitaient.
« Ouvre la bouche me dit-il « Enfin je la sentais chaude et brulante, parfumée de son odeur de mâle en rut, les perles de son sperme sur mes lèvres me donnait enfin le signe qu’il était aussi excité que moi. Je le suppliais de me détacher mais il rit doucement en me disant qu’il n était pas question que je me détache, j'étais à lui et lui seul dirigeait ses désirs. Il m'énervait et m'excitait et pourtant mes larmes coulaient sur mon visage.
« Je te veux soumise à mon envie et tu le seras. » J'ondulais les cuisses, essayait de me relever mais très vite je compris que j'étais à ses ordres. Je sursautais quand un objet froid vient se poser entre mes cuisses. Il me semblait fin et long impossible vraiment à définir ce qu’il tenait en main. Je le sentais doux à ma peau, il remontait mes cuisses doucement, et intrigué je lui demandais ce qu’il allait faire.
Sans un mot, il fit glisser cet objet entre mes jambes à la hauteur de mon string, et lui donna le mouvement d'un va et vient, mon string se mouillait, mes hanches ondulaient, et je gémissais de plus en plus. Mes lèvres intimes se gonflaient de plaisir, et j'hurlais qu’il aille encore plus loin dans sa caresse, plus vite, plus fort et lui riait de plus belle, sa voix était rauque, son souffle court je le savais excitée, sa tige était tendue comme un arc et il ne cessait de perler.
D'un geste sec il arracha mon string, ma vulve nue et luisante était sous son regard .je me tortillais j'en avais assez de ce jeu stupide je voulais aussi participer, le caresser, le sucer, l'aspirer dans ma bouche, lui avaler ses bourses une à une. Plus je rageais et plus il m'excitait, et de son objet doux et dur il continuait maintenant a me caresser, il pénétrait ma fente, faisait glisser cet objet long de mon clitoris à l'entrée de mon vagin et je basculais presque rageusement les hanches pour m'assouvir avec cet inconnu qui me donnait tant de plaisir.
D'un geste plus brutal, je sentis l'objet me pénétrer et glisser en va et vient dans mon sexe, je sentais mon orgasme arrivait quand il cessa et me retira cet objet sexuel. A ce moment là, il me le plaça entre les lèvres et m'ordonna de le lécher ce que je fis aussitôt. « Lèche ton jus ma belle aller prends du plaisir à lécher ton nectar « Avide je le léchais comme si c'était son sexe que je léchais.
Pendant que je dégustais cet objet impersonnel, ses mains s'occupaient de moi continuant le balai de va et vient. Il me fit basculer les hanches dans le vide face à lui, je le devinais à genou. Il prit mes jambes qu’il mit sur ses épaules. Je savais qu’il allait enfin venir en moi, il se caressait de sa queue bandée à mon sexe coulant, je poussais mes hanches à sa queue, et d un coup sec il vint se planter en moi. Il n était plus aussi doux qu’au début de ses caresses maintenant il me remontait à chaque coup qu’il donnait, pinçant presque mes mollets dans ses mains, il me prenait avec force, son sexe battait le mien presque féroce mais dieu que j'aimais ce qu’il me faisait. Mes cris doublaient dans cette pièce, et lui poursuivait avec force ses va et vient, il râlait de plaisir, je le sentais tout en sueur, son odeur de mâle remplissait toute la pièce.
Je sentis de nouveau cet objet doux passait en dessous de ma croupe et venir me caressait l'anus, facilitait par mon jus il me pénétra en même temps qu’il s'activait en moi.
Je tremblais, je me débattais entre sa queue et cet objet pour éclater finalement dans de multiples orgasmes entrainant avec moi le sien qui fut puissant
Il me retourna sur le ventre, enleva cet amant spéciale de mes chairs anales et a son tour vint me prendre en douceur pour se déchainer ensuite. Mes chairs cuisaient de lui, de son sexe qui me remplissait et qui m'aimait comme personne ne l'avait encore fait
Quand enfin repus de nous, nos corps fatigués ont gardaient longtemps l'empreinte de ces moments partagés et il me retira le bandeau et les menottes pour le redécouvrir rhabillé et redevenu maitre de ses sens
MartineD
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