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dimanche 9 septembre 2012

Cadeau d'une soirée


« Viens ce soir vers 21h je t'attends chez moi, j'ai une surprise qui te comblera j'en suis sur. »
Sa voix avait disparut et me laisser un peu pantoise.
Qu'avait il donc comme surprise qui pouvait me combler ?

Il était 19h, j'avais deux heures devant moi pour me préparer et le rejoindre chez lui. Je filais donc sous la douche, je pensais à notre première rencontre. Elle avait eu lieu chez des amis en commun un soir d'hiver. Tout de suite nous avions discutés de nos vies, il était charmant et agréable et de plus il était fort beau. Il était imposant par la taille, un magnifique black avec des yeux scintillants quand il posait le regard sur vous. Mince et bien bâti il m'avait plu dès les premières secondes . La soirée terminée nous avions échangés nos numéros de téléphone et très vite dans la semaine nous avions repris contact pour passer une soirée tranquille dans un restaurant et nous avions finis chez moi.

Depuis ce jour régulièrement nous ne rations jamais une occasion de nous voir. Mais ce soir il était mystérieux et j'aimais ça.
Je passais une jupe bohémienne blanche sur un chemisier en voile blanc que j'attachais par un nœud en dessous de ma poitrine. Je laissais mes cheveux blonds tomber sur mes épaules, juste un peu de mascara et du gloss feraient l'affaire pour ce soir.

J'arrivais juste pile à l'heure. Je sonnais et très vite il ouvrit la porte de son appartement. Comme à son habitude il était élégant dans son pantalon de jean qui lui serré la taille et les cuisses musclés. Il l'avait accompagné d'une chemise bleu claire ce qui faisait ressortir sa peau foncée.

Un rapide baiser sur mes lèvres et déjà il me poussait dans le living. Au milieu de la pièce se trouvait une magnifique femme. De très longs cheveux noirs courraient jusqu'aux fesses qu'elle avait longues et fines, son visage était laiteux et deux grands yeux bleus me défiguraient avec sur ses lèvres un joli sourire qu'elle m'adressait.

Notre hôte nous présenta l'une à l'autre et nous tendis à toute deux une coupe de champagne que je portais à mes lèvres tout en examinant la jolie invitée. Elle était vraiment belle, deux seins hauts perchés, des hanches pleines. Elle était un peu plus petite que moi, la quarantaine certainement , habillée avec style .

Lui restait un peu à l’écart, il nous regardait amusé de nous voir nous observer aux travers de nos cils, posait nonchalamment à la haute cheminée qui ornait le living, il souriait. Mon regard croisa le sien un bref instant, dans le sien je pouvais lire toute l'envie de mâle de pavaner entre deux femmes, il devait se demander si son stratagème marcherait. Nous mettre ainsi face à face dans un milieu confiné pourrait bien se terminer comme il avait du l'envisager. Tout en sexe sensuel et déchaîné tout à la fois.

Et il avait raison, cette situation qu'il avait instaurée m'excitait, il savait que j'avais eu plusieurs aventures avec des femmes. Que celles ci m'avaient apportées très souvent des moments magiques que l'on échange entre femmes. Je lui avais dis d'emblée ma bi sexualité, après tout s'il voulait partagé un moment de vie avec moi autant qu'il sache que ma sexualité se portait aussi bien sur les hommes que sur les femmes. Je n'avais pas envie de me cacher de lui si un jour je rencontrais une femme qui me plairait.

Mais ce soir, je sentais que c'était lui qui voulait se faire plaisir en nous invitant toute les deux. Il espérait sans doute que l'osmose se fasse entre nous et qui sait pourquoi ne pas nous laisser aller devant lui, et pourquoi pas avec lui s'il en avait le désir. Cela ne me gênait pas de penser qu'il aurait pu faire l'amour à cette femme devant moi, je n'étais pas quelqu'un de jaloux ni possessive à outrance.

Je m'installais dans le canapé et Oléane en fit autant, elle se collait presque à moi sans aucune gêne. Je ressentais sa chaleur, son corps si près du mien m'électrisait . Je la regardais de nouveau avec insistance et de son coté elle me souriait comme si elle comprenait que son rapprochement ne me laissait pas indifférente. Notre hôte toujours accolé près de la cheminée nous regardait nous apprivoiser mutuellement. Je le savais amusé de cette situation, mais qu'attendait il de nous ? Pensait il que nous irions plus loin dans nos investigations.

Oléane passa son bras autour de ma taille, je sentais sa main me caressait la hanche. Elle était rapide et il me semblait qu'elle voulait passer à l'essentiel rapidement. Après tout,je supposais qu'elle savait pourquoi nous étions là elle et moi. Et je dois dire que cette situation n'était pas pour me déplaire.

Mon amant du moment voulait m'offrir une soirée chaude de sexe, il avait raison, il en aurait pour son argent. Viendrait il nous rejoindre ou serait il seulement spectateur privilégié, seul lui savait ce qu'il lui donnait le plus envie. En tout cas, cette main qui me caressait me donner chaud et je sentais mon corps s'éveillait.

Puis très vite, Oléane devint plus pressante. Elle attrapa mon visage entre ses mains, me regarda et mis ses lèvres sur les miennes. D'abord légères comme un souffle de vent puis plus pressantes. Sa langue essayait de se frayait un passage entre mes lèvres, et instinct je les ouvrais. Un baiser langoureux, très doux et tout à la fois excitant plus que jamais, j'aimais cette situation.

Pendant que sa bouche prenait possession de la mienne, elle glissait sa main sur mon sein au travers du fin tissu de soie qui faisait mon chemisier. Sans soutien gorge, elle avait mon sein dans tout son naturel, elle cherchait mon téton pour le flatter, le caressait doucement. De l'autre main, elle enlevait chaque bouton de mon chemisier en finissant par le nœud que j'avais noué sous ma poitrine.

En quelques minutes, je me retrouvais la poitrine à l'air, avec deux mains qui la caressait et une bouche gourmande qui la léchait. Moment divin d'une femme caressant une autre femme. Elle me fit basculer sur le canapé, vint alors se poser entre mes cuisses tout en continuant a me caresser la poitrine.

Notre hôte silencieux se rapprocha de nous et aida Oléane a se dévêtir. En un instant elle se retrouvait nue toujours entre mes cuisses. Elle avait un corps superbe, magnifique, tout en chair et en finesse tout à la fois. Ses longs cheveux retombait autour d'elle comme des milliers de fils noirs. Le tableau devait être d'un très bel effet.

Mon amant prit place sur l'autre fauteuil en face de nous, je pensais qu'il viendrait nous rejoindre mais non,je me trompais il voulait pour le moment n’être que spectateur. Oléane prenait de plus en plus d'assurance même ainsi nue alors que j'avais gardée ma jupe et que mon amant était resté habillé.

Elle prenait tour à tour mes lèvres et mes seins, sa bouche était gourmande sur la mienne et se faisait velours quand elle la quittait pour venir taquiner mes tétons qui pointaient durs comme du roc. Ses mains me caressaient inlassablement me faisant frémir à chaque passage de celles ci. Elle releva ma jupe jusqu'à ma taille dévoilant ainsi mon sexe nu. J'avais l'habitude de ne rien porter en dessous de mes vêtements quand je me rendais chez mon amant. Je savais qu'il aimait m'imaginer ainsi sans attributs vestimentaires.

Elle descendit sur mon ventre pinçant de ses lèvres la fragilité de ma peau tout autour de mon pubis. Ses cheveux balayaient mon corps toute en finesse, je sentais son souffle chaud au bord de mon pubis, elle prenait son temps de me sentir , de s’imprégner de mon odeur intime. Sa poitrine s’écrasait sur mes cuisses. Elle commença par faire de petits baisers tout autour de mes lèvres intimes laissant son empreinte me brûlait la peau délicate qui protégée mon clitoris qui était en feu.

Et puis elle commença a lécher celles ci, essaya de sa langue de forcer le passage de mon sexe pour recueillir la cyprine que mon corps laissait couler divinement entre mes jambes de plaisir. Sa langue était toute à la fois douce et dure,chaque passage sur mon clitoris affolé me faisait gémir de plaisir. Elle avait l'art d'enflammer mon corps par ses caresses buccales.

J'ouvrais les cuisses sans aucune pudeur pour lui offrir toute mon intimité à ses lèvres, ses mains aussi prenaient soin de mon sexe, elle faisait glisser ses doigts dans mon intimité me laissant gémissant sous ses caresses. J'aurais voulu m'occuper d'elle aussi mais elle ne semblait pas vouloir me laisser faire, comme si il n'avait que moi qui pouvait avoir du plaisir.

Je regardais vers mon amant toujours assis en face de nous, il était médusé de me voir ainsi à la merci de cette femme magnifique qui me donnait du plaisir autant qu'il m'en donnait. Il avait ouvert sa chemise, son torse luisait de transpiration comme lorsque nous faisions l'amour. Je le savais excité, je lui faisais signe de la main pour qu'il nous rejoint un instant il hésita puis se leva et vint se mettre à genoux à coté de moi.

Il prit ma bouche et dans un long baiser langoureux nous unissions nos langues avec fébrilité. Ma main libre caressait son torse, je glissais mes doigts sur sa peau foncée , je pouvais ressentir chaque muscle, chaque veine gonflé de sang. Je descendis jusqu'à son pantalon ou très vite j'enlevais ses boutons qui emprisonnaient son sexe tendu.

Ma maîtresse du moment continuait a me faire couler de plaisir par sa bouche et ses mains, et je voulais caresser le sexe de mon amant en même temps. La douceur d'une femme et la virilité d'un homme en même temps voilà qui faisait pour l'instant mon bonheur de femme en chaleur.

Il m'aida a se dévêtir rapidement et il se mit nu lui aussi. Il avait un corps superbe, les hanches étroites, les épaules larges, les cuisses musclées, il était vraiment un très beau mâle. Son sexe bandant laissait couler par gouttelettes son désir de prendre du plaisir. Il se remit près de moi, au dessus de moi, et il caressait mes lèvres avec celui ci. Il tenait son sexe dans la main et le passait sur le velouté de mes joues laissant sur son passage les prémices de semence.

Ma maîtresse du moment toujours occupée a me déguster me faisait frémir de plaisir, la cyprine coulait entre mes cuisses, mes hanches ondulées au rythme de sa bouche, sa main toujours dans mon sexe fouillait mon ventre avec délicatesse. Elle réussit sans aucun mal a me faire jouir une première fois. Un long et fort orgasme qui me laissait quelques minutes ravagée au plus profond de moi.

Elle me laissa reprendre mes esprits très peu de temps et de nouveau replongea sur mon sexe pour lécher mes lèvres intimes récupérant de sa langue ma jouissance. Mon amant continuait a frotter son sexe sur mon visage, le laissant un instant sur ma bouche. Je le sentais désireux que je le prennes en bouche à son tour, il poussa son sexe entre mes lèvres, une longue tige très dure, frémissante d'envie, elle remplissait toute ma gorge, il la laissait glisser tout le long de ma cavité buccale dans des mouvements de va et vient.

Je prenais plaisir de le lécher doucement, ma langue tournait autour de son sexe, jouait avec son gland et le mordiller de temps en temps. Ses bourses effleuraient mon menton à chaque va et vient qu'il faisait. Quand il sentait son plaisir arriver, il serrait la base de son sexe pour empêcher celui ci de venir trop vite. Il voulait faire durer son plaisir d’être ainsi sucer, lui qui aimait cette caresse que j'aimais aussi lui donner.

Il avait surtout une autre idée dans la tête, quand vraiment le désir devint trop fort de jouir, il se retira de ma bouche, et alla se positionner derrière Oléane qui était toujours occupée a me lécher. Elle releva sa croupe comme pour lui offrir son antre toute ouverte, et il posa une main sur le milieu de son dos, l'autre main guidait son sexe qu'il fit pénétrer en Oléane dans un long mouvement comme s'il voulait entrer au plus profond de son ventre.

Mon amante me délaissa un peu pour profiter de ce mâle en rut qui s'implantait dans son ventre et qui prenait son plaisir. Le couple formait, je reprenais un peu de force, les multiples orgasmes que m'avait offert Oléane m'avait mise ko. Je les regardais prendre leur plaisir, mon amant ruisselait de transpiration, son corps était parsemé de gouttes de sueur, il s'était allongé sur le dos de sa partenaire. Il avait ainsi plus facilement accès à sa poitrine qu'il caressait tout en la pénétrant.

Je m'approchais d'elle et je prenais sa bouche, nos langues se mêlaient fiévreusement, mes mains avaient pris la place de mon ami et je la caressais comme elle avait fait plus tôt pour moi. Ses tétons étaient durs, je jouais avec eux entre mes doigts. Elle jouissait sous les coups répétés du sexe de notre amant. Ma main descendu sous son ventre avait glissé jusqu'à son sexe que je caressais, sa cyprine coulait sous mes doigts, je frottais son clitoris doucement jusqu'à le gorger de plaisir. Il devenait gros et large, chaque caresse la faisait gémir de plus en plus fort.

Entre les va et vient de mon amant et mes caresses, elle hurlait de plaisir, et de les voir ainsi enchevêtrés l'envie de me caresser devenait presque évident pour moi. Alors je pris place à mon tour dans le fauteuil face aux deux corps qui se faisaient l'amour. J'enlevais ma jupe que j'avais gardée, j'étais donc nue comme le duo en face de moi. Je passais une jambe au dessus de l'accoudoir, le sexe à la vue de mes deux amants qui s'affairaient toujours de leur coté.

Je plongeais directement entre mes lèvres intimes encore poisseuses des caresses de ma partenaire de jeu. Mon clitoris me faisait presque mal mais je sentais dans le creux de mes reins ce désir de jouir encore et encore. Mon amant toujours occupé dans le ventre de ma maîtresse me guettait du coin de l’œil. Il grommela quelques mots pour m'encourager a me laisser aller a mes doigts.

Il était fort excité, ses va et vient dans le ventre d'Oléane devenait de plus en plus rapide et fort. Elle hurlait de plaisir sous ses assauts amoureux. Puis il sortit de son ventre, le sexe toujours raide et vint se poser devant moi. Il me tira vers lui, releva mes deux jambes jusqu'à ses épaules et s'empala en moi d'un seul coup rapide. Il venait en moi avec force, la sueur lui coulait sur le corps, chaque muscle était tendu, il serrait les mâchoires signe qu'il allait jouir de nouveau.

Il retomba un moment sur mon ventre, sa tête dans le creux de mon épaule, sa bouche me mordant amoureusement. Il avait jouit en moi et il restait malgré tout toujours dur. Il attrapa mes jambes, me fit tourner sur moi même pour me retrouver en dessous de lui. Son corps était lourd sur le mien, d'une main passée sous mon ventre il me fit relever ma croupe et de nouveau il se planta en moi. Sa semence et ma cyprine mélangeaient couler entre mes cuisses, il en ramassa de ses doigts ce nectar odorant et me caressa l'anus avec. Ces caresses étaient fortes et douces à la fois, elles avaient le pouvoir de m'écarter assez je suppose pour qu'il pouvoir me prendre analement.

Je n'étais pas une adepte de la sodomie, en tout cas cette fois ci je l'acceptais facilement. Au début il me caressa longuement et de sa main posa son gland sur mon anus, lentement il commença a me pénétrer. La douleur était cuisante mais je restais le plus possible ouverte pour ne pas aggraver la douleur. Je savais par expérience qu'il fallait une grande détente pour arriver a ressentir du plaisir après que la douleur soit calmée.

Avec précaution il continuait a se frayer un passage dans cette cavité serrée, mes reins me brûlaient de douleur et de plaisir tout à la fois. A mon tour je ruisselait de sueur, nos corps collait à chaque rapprochement. Quand enfin il lui sembla être assez profondément en moi, lentement il commença a bouger, chaque mouvement qu'il faisait était tout à la fois douloureux et agréable. Je le laissais faire sans bouger, ma tête dans l'assisse du fauteuil, mon corps à sa merci. Je sentais sa verge se gonflait à chaque mouvement, elle me remplissait tout entière.

Je ressentais la main de ma maîtresse qui était venue nous rejoindre sur mon sexe, elle recommençait a caresser mon clitoris, il était lui aussi douloureux de toutes ses attaques amoureuses qu'il avait eu droit. Mais elle avait le don de réveiller mes sens de nouveau. Elle le titillait du bout de ses doigts, il se gonflait encore sous ces caresses. J'avais la sensation d'avoir moins mal sous les assauts de mon amant. Tout les deux unis pour me donner toujours plus de plaisir.

Je gémissais sous toutes ces caresses des deux amants réunis, je sentais des frisons courir sur tout le corps, frisons de plaisir, d'envie d'aller toujours plus loin dans mes quêtes amoureuses. L'orgasme qu'ils m'offrirent tout les deux en même temps me ravagea comme une tempête en pleine mer quand celle ci est déchaînée.

Je restais un long moment sans bouger, mon partenaire s'était retiré de moi, mon amante ne me caressait plus. Tout redevenait calme autour de moi. Ils devaient s'en doute récupérer aussi de leur coté. Je me replaçais convenablement dans le fauteuil silencieuse, j'avais besoin de reprendre des forces, de me reconnecter à la terre en quelque sorte.

Oléane apparut devant moi, elle était à nouveau habillée. Elle me souriait, se pencha sur moi pour m'embrasser et me dit au revoir. La soirée se finissait. Mon amant avait enfilé un peignoir et s'occuper de la raccompagnée jusqu'à la porte de sortie. Il revient vers moi, me prit dans ses bras et m'amena jusqu'à la chambre ou il me déposa sur le grand lit, se déshabilla à son tour et s'allongea auprès de moi.

«  Repose toi maintenant la soirée a était mouvementée, tu as besoin de reprendre des forces » je m'endormis très vite le corps fatigué mais heureuse d'avoir partagée une soirée aussi agréable que celle ci. 

Martine D  

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