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samedi 6 novembre 2010

Provocations

Il était là allongé nu sur le lit ses yeux fermés presque endormis

Là ou je me tenais, je voyais ses courbes légères tant convoitées

Je pouvais suivre le tracé de son corps allongé à la lune dorée

Ses jambes écartées sur le drap de soie froissée

Ses mains posées sous sa nuque qui formait son oreiller

Son torse musclé montait et descendait à sa respiration cadencée

Il était beau dans ce décor sans oripeaux cachant sa peau

Je voyais son sommeil agité par son corps qui se trémoussait

De temps à autre il gémissait doucement et se rendormait calmement

Puis peu à peu j'assistais à une belle érection

Son membre s'étirait progressivement jusqu’à darder joliment

Inconscient encore il posa sa main en éventail qui trouva son chemin

Il grognait dans son demi sommeil il aimait caresser sa merveille

Il était fier de ce phallus qui saluait ma bienvenue

Il s'éveillait peu à peu sentant le désir montait à ses reins creux

J'étais installée sur la méridienne face à son lit comme une souveraine

Entre ses longs cils de soie il me sourit presque narquois

La scène se jouait devant une spectatrice médusait

Alors il roula ses doigts autour de sa tige dure

La masturbant si délicatement que je voyais chaque mouvement

L'autre main attrapa ses bourses et les massa jusqu’à ce qu’il en gémit

Il flirtait maintenant avec mon regard gourmand

Il savait me troubler ainsi quand il se caressait alanguis

A force de se caresser ainsi le gland il en devenait gluant

Sa hampe nerveuse dessinait chaque nervure bandait

Quel spectacle de sensualité il m'offrait dans cette chambre d'un été

Au bout d'un moment son corps s'arque bouta et ses soupirs presque crier de ses reins venaient des ondes de plaisir qui amplifiait encore son désir

Il accélérait ses mouvements autour de sa hampe, pinçant entre temps ses bourses pesantes

Oh je voyais son regard se voilait et sa main qui se crispait à sa tige bandait

Dans un dernier soupir, il m'offrit alors son plaisir

Par petits jets son sperme se coula sur ses doigts

Sa respiration s'en accéléra et son corps devint alors le temple de son aura

Il frissonna légèrement et se couvrit du drap gracieusement

tout en ne me quittant pas des yeux et les ferma pour recommencer a somnoler

MartineD

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