Ton corps alourdi sur le mien
Ouvre ces chemins
Où plus rien ne compte vraiment
Que notre absolu dans le temps
Te frayant le passage à ce temple offert
S'émerveillant de ses jus dans cet enfer
Où de ta vigueur tu pénètres lentement
Goûtant chaque chair divinement
Caressant jusqu'à l'extase ce bouton magique
Qui explose dans tes doigts comme une musique
Douce dans son départ par des gémissements
Pour finir dans un cri hurlant
Ne faire qu'un de nos sexes endiablés
Se donner l'un à l'autre en toute liberté
Offrande de deux âmes comme nos corps
Laissant s'ouvrir jusqu'aux aurores
MartineD
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