Nombre total de pages vues

mardi 23 novembre 2010

Une soirée d'automne

C'est un soir d'hiver ou il fait bon se trouver chez toi dans ta maison de campagne. Les volets fermés claquent doucement au vent, les arbres dénudés ressemblent à des spectres à la lueur des lumières de l'allée principale. Je suis venue passée la soirée avec toi, seul à la maison tu en profites pour m'inviter pour un repas que nous allons partagés en toute intimité. Arrivée tôt dans la soirée, tu m'as accueillis dans l'entrée. Ton sourire et tes mains tendues vers moi montrent la joie de me recevoir.


En pantalon bleu et chemise blanche, tu es élégant. Pour l'occasion, j'ai revêtu une longue jupe indienne avec un haut en laine douce dont le col en V mets en valeur le creux de mes seins. Mon médaillon en or s’est d'ailleurs posé entre eux. Tes yeux se posent sur ma poitrine, et je sens le rouge aux joues m’envahir doucement.


Tu me fais entrer dans le grand salon. Tout le mobilier est ancien, jouant et flirtant avec des points de lumière indirect qui donne à cette pièce toute l'intimité voulue. Des chandeliers en cristaux sont en flammes de leurs bougies qui brûlent en dégageant une douce essence à la vanille. La cheminée aux bûches crépitantes achève de m'éblouir de ce cadre magnifique.


Au centre de cet écrin de sensualité, une table est dressée accueillant une nappe blanche immaculée en vieille broderie accompagnée d'une vaisselle bleue aux liserés d’or. Les verres en cristal scintillent sous les feux multiples des bougies allumées.


Tu t’empresses de m'offrir un verre de vin blanc dans un long verre à pied. Tes doigts rencontrent les miens et je ressens mille frissons me foudroyaient le corps en alerte déjà de te voir si tendre dans tes mots et tes gestes. Pendant tout le repas, tu cherches a me faire rire, a me détendre. Chaque passage des plats entre nous, tu trouves l'occasion de me caresser les doigts ou le poignet. Ton eau de toilette m'enivre plus que le vin que tu verses dans mon verre. Tes yeux s'illuminent autant que ces bougies autour de nous.


Nous prenons le café installé dans le canapé l'un à coté de l'autre. Pour finir la soirée, tu as mis de la musique douce qui ensorcelle la pièce. Tu te lèves et tu me tends la main pour m'inviter a faire un pas de danse avec toi. Ce que j’accepte avec un sourire aux lèvres. Être enlacée ainsi si près de toi, épousant ta chaleur à la mienne me trouble plus que je ne voudrais le montrer.


Ton enlacement se fait de plus en plus pressant à mon corps, je sens la chaleur de ta poitrine contre la mienne. Tes cuisses se collant aux miennes. Ton souffle chaud se perd dans mon cou, et ta bouche ose le premier baiser sur mon oreille. Elle couvre mes tempes, mes yeux pendant que je laisse échapper un long soupir. Quand enfin tu déposes tes lèvres aux miennes,nos deux corps s'embrasent des plus doux frissons de plaisir. Ta langue vient chercher la mienne, la lèche doucement la cherche dans cet espace réduit.


Tes mains caressent mon dos en même temps, à travers le tissu chaque caresse laisse mon corps en feu. Je commence a enlever chaque bouton de ta chemise pour enfin te l'enlever. Torse dénudé ma bouche court dessus se perdant dans sur chaque parcelle de ta peau .Tu gémis en même temps que tu continues la découverte de ma peau. Soulevant mon pull, tu vas à la conquête de mes seins. Les libèrent de leur maintien, pour les caresser, les prendre en main chacun à leur tour, les pinçant légèrement pour en faire ressortir les tétons qui se dressent sous tes doigts.


Tout en continuant a nous caresser, tu m entraînes vers l'escalier qui nous mènera dans ta chambre ou tu me dis « viens avec moi «. Main dans la main, je te suis jusqu'à ton antre meublé lui aussi de meubles anciens mis en valeur par une tapisserie dans les tons bleus.


Tu refermes sur nous cette porte qui nous sépare du monde. Tu t'avances vers moi, et doucement, tu me déshabilles. J'en fais de même avec toi. Tu m'allonges sur cet édredon blanc et lentement tu découvres ma peau, tu la respires, tu la goûtes. Mes mains voyagent sur la tienne, trouvant les chemins qui t'enlèvent les plus doux soupirs de plaisir.


Quand j'arrive sur ton sexe durci de désir, je l 'emprisonne lentement dans mes doigts, le flattant doucement. Je lui offres les plus tendres caresses passant mes phalanges sur ton gland rougit et luisant. Je descends jusqu'aux bourses que je masse habillement. Tes hanches ondulent à chaque caresse que je te donnes.


Ces caresses te font devenir fou d'envie de moi. Alors tu viens entre mes cuisses, te caressant sur mon pubis en feu. Tes doigts glissent entre mes lèvres humides,les caressent et les envoûtent de tes caresses. Mon corps appelle le tien, il veut le happer pour l'enfoncer dans cette union qui nous offrira la délivrance de nos désirs


Ta bouche à mon sein, tu commences à pénétrer ce temple ensorcelé. Lentement sans te presser, tu t'enfonces toujours plus loin. Mes hanches collaient aux tiennes épousent tes va et viens langoureux. Mes chairs intimes emprisonnent chaque partie de toi, les massant tendrement pour t'offrir le plus beau moment de nous deux.


Nos gémissements deviennent des râles de plaisir quand dans un ultime va et vient, tu déverses par spasmes saccadés ta précieuse semence. C'est à ce moment là que mon cri de jouissance explose dans le silence de ta chambre. Secouer des multiples spasmes pareil aux tiens, je viens de jouir sous toi laissant couler mes larmes de bonheur sur ta bouche qui vient me rejoindre dans le plus doux des baisers.


Quand enfin repu de nous, tu me prends dans tes bras protecteurs. Et sur ta poitrine où ton cœur bat encore la chamade de ton plaisir, je viens poser ma tête et m'endort auprès de toi pour la première fois.


MartineD

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire