Ses mains volaient comme un papillon
Légères et tellement douces à mon sillon
Il les posait tantôt sur mon antre excité
Parfois il les faisait glisser jusqu’aux cuisses dénudées
Il jouait avec mon corps sans remords
Soufflait un vent de panique percevant mon accord
Sa bouche goutait allégrement à ma peau sucrée
Avide elle aimait lécher avec délicatesse effrénée
Elle se délectait du miel réchauffé de ses baisers
Douce liqueur coulante de ces méfaits sacrés
Elle tournoyait autour de mon bouton gonflé
Le titillait pour le relâcher sans pitié
Et reprenait aussitôt sa dégustation sensuelle
Je me laissais malmener par cette langue cruelle
Elle se régalait à fouiner cette coquine
Me laissait haletante et frissonnante sublime divine
Elle cherchait toujours plus loin en moi le chemin
Butinait avidement jusqu'à mes reins
Pendant que ses mains tissaient les fils de mon impatience
Je leur offrais sans pudeur le nectar de la jouissance
Et la bouche recueillait avec prudence le miel de mon antre
Fontaine de mon corps chant de l'orgasme à mes sens
La bouche et les mains continuaient avec entrain
Jusqu’au moment où tout devenait flou dans mon regard
MartineD
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