Quand tu caresses la courbe de mon sein, j’avoue le désir que j'ai en moi .Montagnes sacrées à tes doigts qui gravissent le temple de l'auréole qui se friponne. Durcissement involontaire de ce majestueux téton qui se dresse fier d'être ainsi estimé.
Quand tu glisses au creux de mes reins, courbes généreuses, souvent honteuse de réagir à ta main qui file sous ce chemin et que je murmure mes supplications à tes doigts que je veux encore plus loin.
Quand tu emplis de ta tige érigée à mon intimité là où je grogne sans vergogne la complicité de mes chairs à ce joyaux qui va et vient avec brio ou le crachin de plaisir glisse de sa caverne sacrée
Quand je jouis accompagné de toi, unisson de mille frissons dans cette explosion de feux d'artifice dans ces supplices en délice de nos corps accordés à la symphonie accrocher de nos cris de victoire dans notre gloire.
Quand nos âmes disparues dans l'incendie de nos chairs mêlées et enchevêtrées prennent le repos de nos corps sans plus aucun remords. A ce temple béni dans mon ciel de lit, je retourne à ma nuit et finit un rêve qui s'enfuit.
MartineD
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