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jeudi 25 novembre 2010

Une chambre d'hotel

Je me rappelle c'était ma première fois.

Je m'étais fait une idée bien sur mais jamais je n'avais encore eu l'expérience du geste. Il fallait entrer dans l'établissement, remplir une fiche et la patronne alors nous accompagnait jusqu’à la porte. Elle s'ouvrait sur une petite pièce aux rideaux de velours grenat. Elle était obscure cette pièce mais je la trouvais jolie et spacieuse. Il était au centre grand et large garnis d un édredon coloré, les taies d'oreiller bien rangés. Tout était impeccable assurément! Une salle d'eau complétait ce nouvel endroit qui serait mien pendant 48heures.


Je l'avais retrouvé quelques heures auparavant, loin de tout nous désirions être coupés du monde et en créait un a nous pendant quelques heures. Moments pour nous retrouver intimement, entrecoupés par des promenades main dans la main. S'arrêtant devant une vitrine illuminée a échanger quelques baisers nous moquant des autres.


Plus rien n'exister autour de nous, nous étions heureux de notre escapade. Dans la soirée, nous avions mangés dans un petit restaurant, il désirait me faire connaître la cuisine régionale et nous avions fini par prendre un café dans une taverne prés de l'hôtel avant de rentrer dans notre nid de tendresse.

Puis le moment arriva ou nous quittions le monde qui nous entourait pour nous retrouver enfin en tète en tête. Nous étions passés à la réception pour prendre la clef de notre chambre et puis l’ascenseur qui nous amenait en silence jusqu'à l'étage. Un moment de silence s'était installé entre nous, silence de timidité surement pourtant si intensément désirer. Et puis cette clef qui ouvre la porte du sanctuaire, cette chambre qui nous accueillait et qui serait témoin silencieux de nos ébats amoureux. Cette première fois ou lui et moi savions que nous glisserions sur ce lit pour nous aimer comme tous les amants du monde.

Il s'avança vers moi, déposa ses lèvres aux miennes au gout de menthe. Il glissait ses mains sur ma taille, englobait un sein à travers mon chandail, le faisait durcir de ses doigts habiles. Tendrement, il me demanda s'il pouvait…. en joignant le geste de soulever mon pull, je fermais les yeux en signe d'approbations. Il caressait ma peau nue, dégrafa mon soutien gorge pour découvrir mes seins qui se dressaient sous sa main.


Sa voix devenait rauque, tendre, son souffle s'accélérait pendant qu’il me caressait de plus en plus prés de mon ventre qui bouillonnait de lui. Il me poussa gentiment jusqu’au lit qui nous accueillait. Il continuait a me déshabiller pendant que j'en faisais de même pour lui. Je découvrais la texture de sa peau chacun de ses muscles étaient bandés. Sa peau était chaude et douce comme sa voix qui se voulait tendresse à chaque murmure qu'il glissait à mon oreille.


Très vite je me retrouvais nue sous ses mains. Sa bouche dévorait chaque centimètre de ma peau, il me faisait gémir de lui, j'avais envie de lui. Il était partagé entre la tendresse du geste et la sauvagerie d'un homme voulant faire sienne la femme qu’il caressait dans le silence de cette nuit d'automne.


Il avait les doigts magiques très vite il avait découvert la pression qu’il devait appliquer sur mon bouton d'amour pour me voir m'envoler vers un orgasme violent. Je m étonnais moi-même avec la facilité qu’il avait pour me donner du plaisir. Quand enfin je commençais a m'apaiser, il se mit entre mes jambes.


D'une main, il guida son sexe bandé dans mes lèvres intimes, frotta son gland un moment sur toute la longueur ravivant encore mon plaisir qui étreignait les reins. Je le sentais s'enfoncer en moi lentement, ouvrant mes chairs vaginales pour se frayer un passage humide. Il bougeait en moi si délicatement que je le sentais se frotter à mes parois, entrant, sortant dans un rythme langoureux. Il avait posé son pouce sur mon clitoris et à chaque fois qu’il sortait de mon antre il le pressait pour l'exciter encore jusqu’au moment ou il reconnu l'abandon complet quand j'allais jouir et qui me laisserait quelques secondes dans un état second si particulier quand l orgasme ravage les sens et l'esprit. Il accéléra ses mouvements en moi, se cambra, la tête presque en arrière, il jouissait en moi pendant qu’il m entrainait avec lui dans ce moment magnifique de notre osmose amoureuse.


Tard dans la soirée, repus de nous, la tête posait à son torse que j'avais tant caressait, je m'endormais quelques heures heureuse de m'être donner à lui dans cette chambre d'hôtel....loin de tout....si prés de nous

MartineD

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