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lundi 8 novembre 2010

Promotion canapé

Il me fallait cette promotion. Dans le bureau, on ne parlait plus que de cet évènement qui se préparait. Notre chef allait prendre sa retraite et la direction allait choisir l'une d'entre nous.


J'étais une des secrétaires attitrées du grand patron, je savais que je pouvais l'influencer dans son choix. Ce matin là, je prenais la décision de de jouer de mon charme pour avoir cette promotion.


L'occasion allait m'en être donner quand le patron m'appela pour une dictée de lettres. A peine la porte refermée de son bureau feutrée je m'installais dans le bas fauteuil en face de lui. Après les modalités de politesse nous commencions notre travail, de temps en temps, je le regardais furtivement.


Ses tempes étaient blanches, bel homme encore pour son age, il devait bien avoir plus de cinquante ans et marié sans doute puisqu'il avait une alliance autour du doigt .Mais tout cela m'était égale, je voulais ce poste à tout prix. Je m'avisais a commencer mon jeux de séduction.


Tout d'abord, je dépliais et repliais mes longues jambes en prenant soin de lui montrer ma petite culotte blanche. Chaque ouverture de mon entre jambes le mettais mal à l'aise, mais il ne pouvait pas détacher le regard de mes jambes .Il passait son regard de mes cuisses à mes yeux et je m'amusais à lui sourire à chaque fois.


Quand la lettre fut terminée je lui tendis et la relue. Relevant les yeux, il me demandait alors un détail sur mon écrit .Où il voulait que je sois près de lui où il ne comprenait rien à mon jeu que je jouais depuis plus d'une demie heure face à lui. Doucement, je me relevais et me dirigeais vers le bureau à sa droite.


J'avais ainsi l'occasion de me pencher vers lui, lui laissant plonger son regard vers l'échancrure de mon chemisier blanc ouvert. A chaque mouvement, il pouvait voir la naissance de mes seins laiteux qui se balançaient élégamment devant lui. Je le sentais de plus en plus gêné mais il semblait s'émoustiller lentement.


Je lui portais l'estocade en me rapprochant de lui, l'enivrant de mon parfum capiteux et de mes senteurs sucrés quand j'étais excitée .Enfin il osa, il posa sa main sur une de mes cuisses et la fit glisser tout le long de ma jupe en remontant sur ma jambe .Enfin j'avais gagnée, je lui tournais la tête a l'aguicher ainsi.


Maintenant fiévreusement, voyant mon consentement, il me caressait allant de mes cuisses que je lui ouvrais à mon chemisier où il posait la bouche vorace à mes seins. Il me plaça sur son bureau entre les documents a traiter, la jupe remontait à la taille, lui toujours assis dans son fauteuil de cuir.


Il découvrait avec merveille mon corps qu'il caressait et embrassait. Il fouillait dans mon intimité humide, gobant un sein retiré de son écrin .Je le déshabillais en même temps, retirais la ceinture de son pantalon, baissait la braguette de son pantalon de laine noir pour en libérer son sexe qui était tendu a rompre.


Mes mains le massait, je lui caressait les bourses par-dessus son pantalon, juste le sexe à l'air , il n'en pouvait plus, grogner à chaque passage de mes doigts sur son gland rougi de désir.


Il me fit glisser au bord du bureau, se releva et me pencha un peu pour venir se loger en moi. Je m'accrochais à ses épaules, le buste en arrière, lui donnant libre de continuer a flatter mes globes de seins.


Je le sentais me pénétrer de plus en plus loin, se délecter de mon corps , prendre possession de mes sens pour assouvir les siens .Je l'entendis grogner encore plus fort dans mon sein, se cabrer et déverser en moi sa semence qu'il lâchait en jets saccadés .


Quand il reprit ses esprits , j’étais déjà rhabillais , je ramassais mes notes et sorti de son bureau sans aucun mot , sans aucun regard pour lui


Quelques jours après, dans une note de service tout le bureau savait que j'avais été promue chef de bureau .

Mon escapade d'une heure avait porté ses fruits.

MartineD

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